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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 19:38

Par MAWETE MAKISOSILA

Lorsque nous suivons les informations largement diffusées des différents médias Africains et étrangers, ce qui frappe le plus est le nombre des pays qui organisent des élections.

Est-ce une bonne nouvelle pour l'Afrique que de devenir le champion du monde d'organisation de élections ? Est-ce parce que les dirigeants Africains sont sincèrement devenus démocrates ou parce que la pression des opinions publiques et des oppositions nationales et étrangères s'est considérablement accrue ?

Qu'attendons-nous honnêtement de la Constitution ? La Constitution est-elle devenue un jouet aux mains de quelques citoyens comme la promotion des droits de l'homme et de la démocratie s'est transformé en armes de destruction massives ?

Qu'est-ce qui fait courir pouvoirs et opposants ? La situation de l'Afrique, qui est notre seul témoin, nous démontre que ce n'est pas pour le bien du peuple. Mais alors, pourquoi fatigue-on le peuple pour aller voter pour rien ?

Il y a deux principes fondamentaux dans le déroulement des élections Africaines  : celui qui les organises les gagnent d'office, celui qui les financent est celui qui en tirent les dividendes les plus fortes.
Sociologiquement, ces élections sont un marché de dupe entre  les élites et leurs peuples d'une part et entre les élites Africaines et les bailleurs de fonds. En conséquence, au regard de l'éthique du gagnant-gagnant, la victoire aux élections est toujours favorables aux plus offrants.
Une élection ne se fait pas pour que le sort du peuple s'améliore : elle se fait dans le but de renouveler les alliances entre les parties les plus forts de ce manifestations, à savoir ceux qui sont au pouvoir qui peuvent tout signer pour y demeurer et ceux qui sont financé, qui doivent récupérer leur mise. Les élections sont une affaire d'intérêts économiques considérables. Dans les faits contredisent toutes les bonnes intentions.

Cette observation s'applique dans n'importe quel pays Africain considéré. Cela démontre que la pratique constitutionnelle ne fait pas encore partie intégrante de la mentalité Africaine. C'est quelque chose que l'on veut introduire sans le consentement du peuple, qui n'est pas au courant de cette manœuvre.

De même, nous pensons que les élites ont du mal à mettre en œuvre des pratiques constitutionnelles respectueuses de la dignité de leurs peuples et de leurs droits humains les plus élémentaires parce qu'elles ne sont pas encore convaincues de leur bienfondé à part l'opportunité qu'elle représente pour la prise du pouvoir et pour sa conversion la plus longue possible.

 La Constitution est une raison de vivre ensemble et de prospérer ?
La détermination qui caractérisent les protagonistes de la révision constitutionnelle donne l'impression que c'est de la Constitution que dépend la vie et la prospérité des nations.

On peut à juste titre se demander si un peuple moderne ne peut exister que par rapport à une Constitution ? Comment les peuples ont vécu au sein de leurs pays respectifs lorsque la Constitution n'existait pas ?
La première Constitution au monde est la Constitution des Etats-Unis écrite et adoptée dans l'Etat de Virginie en 1787. A cette époque, la Nation-mère des Anglo-saxons, l'Angleterre, n'avait-pas de Constitution. Il semble même que la Grande -Bretagne ne dispose pas d'une Constitution jusqu'à ce jour.
Et pourtant, c'est la plus grande puissance d'Europe, c'est la nation la plus influente par sa langue et sa culture. Il n'est un secret pour personne que les Etats-Unis sont culturellement Anglaise.
Une constitution Africaine reflète-t-elle réellement la volonté du peuple ? Combien d'habitants de l'Afrique savent ce qu'est-ce une Constitution et qui les leur a en parlé ? Lorsque  les citoyens Africains votent un referendum, est-il vrai qu'ils ont voté en toute conscience ? L'exercice démocratique à l'occidental échoue partout en Afrique parce qu'aucune élite n'en  a parlé à son peuple en langue maternelle.

D'ailleurs combien de personnes dans l'élite Africaine sait parler sa langue maternelle ? Comment se fait-il que l'Afrique qui dispose des éminents constitutionnalistes fait écrire ses Constitutions ailleurs, par ceux qui n'ont des intérêts contradictoires avec les siens ?

Les Constitutions écrites pour l'Afrique sont culturellement inapplicables et sont condamnées d'office à l'échec. Dans cet état d'esprit, ce ne sont pas les révisions constitutionnelles qui les rendraient applicables mais leur abrogation pure et simple en vue d'en rédiger celles qui seront conformes à la mentalité Africaine.
Qu'est-ce qu'une Constitution ? À quoi sert une Constitution ?
Au sens matériel, une Constitution se définit comme l'ensemble des règles qui déterminent la dévolution et l'exercice du Pouvoir, qu'elles figurent ou non dans un ou plusieurs textes écrits et, dans l'affirmative, quelle que soit la nature juridique de ce ou ces documents.

Au sens formel, la Constitution s'entend comme le document dont le nom peut varier (Constitution, Loi Fondamentale) qui a reçu une forme distincte et qui ne peut être édicté ou révisé que par un organe spécifique et selon une procédure particulière qui le distinguent des lois ordinaires (par exemple article 89 de la Constitution de 1958).
La définition formelle ne présente de l'intérêt que dans la mesure où, outre le caractère écrit de la Constitution qu'elle postule, elle prévoit une procédure d'adoption et de révision plus rigoureuse que pour les lois ordinaires - on parlera alors de Constitution rigide. C'est de cette manière seulement que les Constitutions, à la condition expresse que le contrôle de la constitutionnalité des autres normes existe, fondent l'ordre juridique interne des États.

Reflet de leur époque, les vagues successives de Constitutions intervenues depuis l'adoption de la Constitution de la Virginie en juin 1776 sont marquées par l'émergence de préoccupations qui ont) évolué au fil des temps. D'abord essentiellement conçues comme un corps de règles institutionnelles destiné à préciser la nature et les relations des principaux pouvoirs publics (I), elles ont progressivement recouvert une dimension de plus en plus substantielle qui correspond à la volonté d'énoncer et de protéger les droits et libertés individuels et collectifs fondamentaux (II).
Cette définition tirée d'un article sur la Constitution Française nous édifie. En fait, il n'y a finalement donc rien d'extraordinaire ou d'inconnu par les Africains à attendre d'une Constitution.

Si utile qu'il est, il est impensable de suspendre la vie de millions de personnes à l'existence d'un texte et surtout aux caprices de quelques individus et corporations décidés les uns les autres à se coiffer sur mesure les habits qui les permettront de satisfaire toutes leurs ambitions cachées. Ce qui est bien dans la réforme constitutionnelle à l'Africaine, c'est la possibilité de se couvrir de tous ses forfaits. Il n'y aurait pas de manquements au respect des droits humains les plus élémentaires si les Constitutions avaient tant d'importance pour ceux qui les font rédiger. On ne se plaindrait d'avoir une Constitution; Or la situation actuelle donne l'impression que la Constitution n'existe nulle part en Afrique.
En tout cas, ce que le peuple Africain exige en toute urgence ne se trouve dans aucune Constitution Africaine. En effet, les Constitutions Africaines sont l'émanation de la volonté de quelques puissantes personnalités au sein de nos élites. C'est pour cela, même nous qui avons un peu d'instruction avons du mal à comprendre pourquoi ça va mal. Pourquoi la Constitution ne sont pas respectées ?
La Constitution ne produit pas de richesse et de compétences

Après les élections ressemblent à s'y méprendre à avant les élections. Que d'argent, que  d'énergies gaspillés pour satisfaire le narcissisme de quelques compatriotes. A l'heure actuelle, l'Afrique ne dispose pas encore des millions de personnes hautement qualifiées.
Si nos peuples recherchent les meilleurs de leurs enfants pour assumer les hautes fonctions, la tâche est facile. Chaque village, chaque quartier, chaque ville, chaque province, connaissent qui sont le plus habilitées à assumer qui un destin local qui d'autre un destin national.
Aucune règle de bon sens, aucune preuve de bonne volonté ne sont manifestées dans les procédures de rédaction ou de révision constitutionnelles.
Qu'est-ce qui est promis dans la Constitution qui est respecté par qui ? Si la Constitution est réellement écrite pour fixer à l'attention de chaque citoyen ce qu'il attend, comment doivent se comporter pour l'intérêt suprême de la nation tous les acteurs politiques et sociaux sans exception, alors, il y a de quoi s'inquiéter. En quoi une loi dont l'importance n'a pas été expliquée au peuple le concernerait ?
La Constitution ne produit ni de richesses ni de compétences. C'est en cela qu'elle n'est pas l'émanation du peuple. Si ce que veut le peuple est ce que veut Dieu, on a du mal à se retrouver.

Pour être en conformité avec la volonté du peuple, la Constitution doit se refléter dans les comportements quotidiens de tous les acteurs de la société. Car la Constitution n'est pas rédigée pour se protéger ou se justifier, c'est pour affirmer avec foi l'adoption d'une mentalité et d'une praxis compatibles avec les intérêts légitimes d'un peuple. Or ce n'est jamais le cas dans la vie quotidienne des Africains.

Faut-il qu'ils continuent tout de même avoir confiance en la Constitution tout en perdant confiance en leurs élites qui les font rédiger sans tenir compte de la volonté de leurs peuples ?
Il y a une certaine confusion du genre qui fait que, finalement, les élites se comportent comme non les mandatés par leurs peuples mais les propriétaires de leur volonté. Cette inversion de rôles nuit énormément au respect de la Constitution et des institutions nées de la post-colonie.

Les peuples vivent comme si les élites n'existaient pas. Cette ignorance mutuelle, qui s'installent lentement mais durablement va avoir des conséquences constitutionnelles considérables dans l'avenir.

Lorsqu'une partie du peuple a quitté Brazzaville ou les lieux où il était appelé à voter pour ne pas voter, l'alerte est donnée pour tout le monde. La défiance de la population envers les institutions voudraient dire qu'avec le temps la silencieuse révolte des populations laissera s'écrouler tout l'édifice constitutionnel difficilement bâti.
Notre propos n'est pas d'affirmer que la Constitution ne sert à rien. Au contraire, nous avons besoin de la Constitution pour accroître durablement la confiance que nous déclarons avoir entre nous et entre nous et les institutions nationales.

Nous voulons par cette occasion attirer l'attention des élites, et notamment des élites politiques qu'en plus de leur détermination à réviser constamment la Constitution, il leur revient d'exceller dans la manifester d'attitudes politiques et sociales conformes à la mentalité de leurs peuples.
Cela veut dire que les promoteurs et protecteurs de la Constitution doivent être exemplaires en tout. Ils doivent eux-mêmes respecter leur sacerdoce car personne ne les a obligés de choisir la gestion de la direction de la nation. Les politiques Africains doivent comprendre que pour leurs peuples, ce sont seulement leurs actes qu'ils considèrent comme leurs vrais messages politiques et les seules Constitutions les mieux rédigées et adaptées aux missions respectives qu'ils leur ont confiées.
La Constitution ne produit ni richesses ni compétences. Les élites doivent se consacrer plus à la mise des Constitutions productrices de richesses et de compétences. Elles n'ont pas été votées ou elles ne se sont pas votées elles-mêmes par des élections truquées pour rien.

De toute façon, la tâche des élus n'est pas de rédiger et réviser les Constitutions. Leur véritable mission est de créer un environnement permettant la production durable de richesses et de compétences, prélude à l'avènement du bonheur social.

L'heure des Constitutions corporatistes des partis politiques au pouvoir ou de l'opposition est révolue. Quel que soit le temps que cela prendra, rien ne sera plus comme avant. En effet, tant que ce changement ne surviendra pas, tous les projets politiques annoncés ne survivront pas parce qu'ils ne trouveront pas les conditions pour se transformer en faits observables. Personne ne croira plus la classe politique par la seule qualité de la Constitution qu'elle offerte à la nation.

Depuis 1787, les Etats-Unis, fondateurs de la pratique constitutionnelle, ont la même Constitution amendée très peu de fois par rapport à celles de l'Afrique, qui ont à peine 50 ans d'indépendance. Pourquoi ne pas se soumettre à la Constitution qu'on a juré respecté soi-même. Evidemment, si la prestation de serment sur la Bible ou le Coran n'a pas empêche à Georges BUSH et compagnie de commettre des crimes à travers le monde, comment une Constitution plus ignorée que la Bible et le Coran serait-elle respectée à la lettre, et même partiellement ?
Notre propos n'est pas de douter de l'importance de la Constitution mais de poser la question si fondamentale de son respect.

Il serait souhaitable d'inscrire de durées de mandat longues de 10, 20, 30 ans voire plus dans les Constitutions afin d'inhiler toute tentative de monarchisation de la fonction présidentielle que de procéder à de révisions constitutionnelles à chaque fin de mandat de 4, 5 ou 7 ans comme cela est le cas dans plusieurs Constitutions.

Une fois que la Constitution est votée, la meilleure révision consiste en l'amélioration significative de la qualité de vie de son peuple. Pouvoirs comme oppositions ne doivent pas prendre leurs peuples en otage. Les pouvoirs n'ont pas pour mission de rendre la vie dure aux opposants au nom du respect de la Constitution. De même, les opposants doivent se donner un code de conduite dignes de personnes susceptibles  de provoquer une révolution comparée, c'est-à-dire faire mieux quand ils seront au pouvoir.

Ce que vous faites au pouvoir vous arrivera lorsque vous serez de l'opposition. Dans tous les cas, chacun doit rendre l'alternance démocratique possible. Il en va de la prospérité et de la dignité de l'Afrique. L'exemplarité n'est pas une valeur exigible aux seuls partis au pouvoir, elle constitue une valeur à partager.

La classe politique doit savoir le meilleur message qu'il peut adresser au peuple est ses bonnes actions. Elles sont son arme et sa meilleure révision constitutionnelle.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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