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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:17

C'EST TON ACTE QUI EST TON VRAI MESSAGE ET TA VRAIE NATURE !

Par MAWETE MAKISOSILA

Je reviens à la discussion lancée avec Fulele NASCIMENTO concernant la problématique de la responsabilité exclusive de nos chefs d'Etat dans la crise Africaine et le manque d'exemplarité de au sein de la communauté Africaine à travers le monde.

La lecture des articles des internautes, de la presse et des titres d'ouvrages qui paraissent chaque jour sur l'Afrique et sa Diaspora nous renseignent sur la perception que les Africains ont d'eux-mêmes, une perception souvent construite à partir de l'image de l'autre.

Il y a un besoin de changement profondément exprimé par toute l'opinion Africaine et même, de manière très intéressée, par l'opinion étrangère. Ce vouloir changer, qui se dit en coûte que coûte, pose aussi beaucoup de problèmes avant tout à nous Africains.

Qu'entendons-nous vraiment par changement ? Il y a trop de désordres dans la façon de penser ce que doit devenir l'Afrique. Il importe que les Africains que nous sommes mettent d'abord de l'ordre dans leur vision du monde, dans leur vision de l'avenir de l'Afrique. C'est cet ordre qui nous facilitera la tâche et nous évitera de passer pour les seuls riches pleurnichards au sein de l'humanité.

L'Afrique n'est pas un problème pour les Africains, ce sont les Africains qui sont un problème pour l'Afrique, qui nous a trop gâtés en ressources matérielles et immatérielles. Nous n'arrivons pas encore à savoir ce que nous voulons précisément. Vouloir bien vivre, c'est facile de le dire et c'est un non problème. Le vrai problème que nous devrons nous poser est de savoir comment voulons-nous bien vivre ?

"L'Afrique n'a pas pour vocation de devenir l'Europe. L'Afrique doit redevenir l'Afrique !"

Cette prophétie est due au professeur Asante KETE MOLEFI, Africain-Américain, précurseur des études Africaines aux Etats-Unis, qui enseigne à l'université de Temples.

C'est dans cet esprit qu'il nous importe de définir la nature et le contenu de l'ordre que nous devons nous imposer pour retrouver le chemin de la renaissance. Nous ne cessons jusqu'à présent de choisir de voies pour l'impasse. 

Nous accusons la classe politique Africaine de ne pas être à la hauteur parce que c'est la solution la plus facile qui est à notre portée. Qui n'est pas responsable du drame que vit l'Afrique ?

Lorsque nous voulons que l'Afrique devienne comme l'Europe, nous nous trompons de chemin, de destin, et surtout, nous nous compliquons incessamment la tâche. Se développer selon d'autres peuples coûtent très cher et accroît le retard.

Tous les peuples qui ont repris le chemin de leur renaissance, et notamment les Asiatiques, - on dit que les pays Africains avaient un niveau de prospérité plus élevé en 1960 que ceux de l'Asie en même temps décolonisée que l'Afrique -, ont fait deux choix stratégiques majeurs.

D'abord, celui de revenir à leur culture et d'enrichir leur patrimoine culturel et de connaître en profondeur leur patrimoine naturel. Ils ont vite compris qu' "il n'est jamais facile de bien vivre qu'en ressemblant à soi-même !" Nous pensons ainsi l'Afrique que nous devrons reproduire afin de vivre facilement et donc dignement.

Ensuite, comme l'avait recommandé Cheikh ANTA DIOP aux Africains, dans son ouvrage : Civilisations ou barbarie : anthropologie sans complaisance (Présence africaine, Paris 1981), les Asiatiques ont emprunté à travers le monde ce qui leur convient, en se guidant que sur leur souci d'efficacité. Voilà le secret des Asiatiques. Nous devrons faire comme eux, qui ont aussi, comme nous, une longue expérience du colonialisme.
Pourquoi voulons-nous absolument reconstruire l'Afrique en commençant par ce que nous ne savons pas faire ? Ce n'est pas en étant "jaloux" de ce que l'Occident produit et consomme que nous trouverons notre voie. Nous voulons avoir les mêmes types d'institutions, d'infrastructures, de sociétés et de cultures avec l'Occident sans savoir combien de temps et comment il a fait pour y arriver. Non, ce n'est pas possible d'aboutir à quelque chose en procédant ainsi.

Ce n'est pas en tant que bons acheteurs et consommateurs que l'Occident est parvenu à sa civilisation actuelle. C'est en tant que peuple fier de sa culture et ambitieux, un peuple dont les élites ont travaillé main dans la main avec leur peuple.

Observons le fossé qui existe dans tous les domaines entre les élites et les peuples Africains pour préjuger de ce que nous avons à faire. Pour nous faciliter la tâche, nous ne devrons agir qu'avec ceux qui agissent réellement pour le bien de l'Afrique et des Africains, en Afrique et à travers le monde.

Le prophète Ptah HOTEP a toujours eu raison depuis 2500 avant Jésus-Christ à ce jour. Je viens d'éditer mon livre intitulé : "C'est la faute de nos chefs d'Etat. C'est faux ! L'exemple vient d'en bas !", résultat d'une enquête d'anthropologie sociale et ethnologie entamée lors de la Conférence nationale du Zaïre, en 1991. Ce travail qui porte sur les rapports des élites Africaines et leurs peuples, je l'ai poursuivi par des débats polémiques partout où je suis passé depuis ce temps, ce qui m' a permis d'avoir une certaine opinion de notre Afrique.

Cette opinion est différente de celle diffusée intentionnellement Tout en m'empêchant d'être Afro pessimiste, ce travail me conforte à l'idée que nous manquons d'intellectuels dignes de ce nom dans la communauté Africaine.

Par intellectuel, je n'entends nullement les diplômés d'universités, - nous avons maintenant de millions -, qui sont les plus déplorables des intellectuels que ceux qui, parmi nos anciens et les "petits peuples" se consacrent à la réflexion afin d'influencer la société, de trouver les voies et moyens de sortir notre maison commune, l'Afrique, de la situation dans laquelle elle se trouve.

Les intellectuels version "diplômés d'universités" sont ceux qui ont fait plus de mal à l'Afrique que les hommes politiques. Les politiciens diplômés, sur lesquels nous avons beaucoup comptés nous ont rendu la tâche plus difficile que ne l'ont fait nos parents illettrés dans la gestion de la chose publique.

L'intellectuel est, pour moi, celui qui pense constamment au bien de sa société et se donne le courage de défendre contre vents et marées sa pensée et s'empêche autant que possible de se laisser corrompre et de corrompre sa société.

Regardez le spectacle que nous livre la classe politique Africaine diplômée. Est-ce un intellectuel, est-ce encore un intellectuel celui qui participe consciemment à une œuvre qui n'apportera que de souffrances à son peuple en contrepartie d'une 4X4, d'une consommation luxueuse assurée ? Est-il encore intellectuel, celui qui ne parle plus sa langue maternelle, ne participe plus à la vie de sa famille "élargie" et de sa population que lorsqu'il y a un quelconque profit à y tirer ?

L'intellectuel Africain est celui qui agit pour le bien de l'Afrique tant dans sa vie privée que dans sa vie publique. L'intellectuel est celui qui est doublement uni avec lui-même et unit avec son peuple, en terme de profit et de destin. Comme le disait si justement feu professeur Cheikh ANTA DIOP, le rôle de l'intellectuel ou de l'artiste, est de "secoure la conscience léthargique de son peuple".

Que vaut un intellectuel silencieux, qui ne prend pas position pour éteindre le feu, alors que la maison commune brule. Il faut aussi que l'on cesse d'accuser nos chefs d'Etat de tout alors que nous agissons comme ou pire qu'eux.

Chacun de nous doit se donner les moyens d'observer ses propres comportements et ceux qui prétendent travailler pour la communauté. Quand on a rien fait, il ne faut pas dire que ce sont les autres qui n'ont rien fait. Chacun de nous doit avoir un bilan positif pour l'Afrique. Oui, nous pouvons tout changer pour le bien de l'Afrique. Pour cela, nous devrons chacun et tous prendre la résolution d'être toujours du bon côté. Être du bon côté, c'est vraiment être du bon côté : écouter la voie de son peuple. Quand son peuple dit qu'il ne veut pas, qu'il souffre, qu'il veut telle voie, etc... il faut obligatoirement faire comme il veut. Le peuple, c'est Dieu sur la terre.

Ne perdons pas notre énergie à dire que c'est la faute des autres !

Chacun de nous sait exactement ce qu'il doit faire pour que sa vie s'améliore et ait un sens pour lui, pour l'Afrique et pour Dieu, notre Créateur. Parfois, il semble que notre communauté sanctionne celui qui veut faire du bien. Nous finissons par ne plus savoir qui veut du bien ou du mal à l'Afrique. Et pourtant, c'est si facile à constater.
Prenons les actions pour des messages. Si les autres ne font rien, alors faites quelque chose ! Il y a toujours quelque chose à faire à notre portée. Il est un mensonge de dire qu'on ne peut rien faire du tout, et surtout du bien. Dire bonjour, merci, pardon, qu'est-ce que je peux faire pour vous, etc..., est-ce que ça coûte de l'argent ?

Combattons la culture du sauve qui peut !

Le rapport des élites Africaine à leurs peuples nous fait penser à cette parabole : "le ventre de ma mère est fermée mais pourvu que je suis sorti !"
Au lieu d'être solidaire, chacun, au sein des élites, veut sauver sa peau : travailler moins pour profiter plus du travail des autres. Jamais la solidarité n'a été si remis en cause qu'avec les élites actuelles qui, de plus se déclarent toutes n'est pas être responsable d'aucune quelconque manière de la situation qu'ils sont censés gérer.

Pourquoi sont-elles encore ? CE ne sont les chefs d'Etat qu'il faut impartialement mettre en cause, ce sont les collèges dictatoriaux composés d'eux-mêmes et de tous les collaborateurs à tous les niveaux de la hiérarchie.

C'est très grave pour l'Afrique lorsqu'on se rend compte qu'un instituteur, un professeur d'université ou un journaliste ne savent pas que ceux qui font l'Etat. Si ceux qui produisent la conscience de tout un peuple ignore qu'ils sont les acteurs qui comptent pour l'avenir de la société, le désespoir de la population devient presque légitime...

Normalement, il ne doit être question que ceux qui sont chargés par le destin de doper la conscience de leurs peuples, de leur donner de l'espoir et de les inciter à bien produire, distribuer et consommer, de respecter le bien public, la chose commune. Le devoir de l'intellectuel n'est pas de pleurnicher mais de rechercher conceptuellement et s'adonner à l'application de ses idées, ses innovations, ses créations, etc... La solidarité intellectuelle et des intellectuels est indispensable pour éclairer les politiques et les inciter à prendre en considération le travail de l'intelligentsia. Normalement, il revient aux intellectuels qui pratiquent la politique d'être les premiers à ne pas décevoir leurs peuples.

En passant tout leur temps à consommer, jouir et frimer, les intellectuels politiciens désorientent la volonté de leurs peuples
Je le dis dans mon ouvrage : "Les Africains contemporains se comportent plus comme des consommateurs que comme des peuples, des citoyens". En effet, lorsqu'une discussion s'engage sur l'Afrique, les participants passent tout de suite à la comparaison entre les peuples qui mangent bien de ceux qui mangent mal. Les plus critiques de la classe politique au pouvoir accusent sans réfléchir leurs chefs d'Etat d'incompétence et d'être à l'origine de tous les maux de la société, y compris leurs propres fautes, que leurs chefs d'Etat ne sanctionnent pas.

Mangé à sa faim, est-ce cela le développement ? Les autres peuples se considèrent développés par le simple fait de bien manger ?

Nous confondons régulièrement le fait de disposer d'énormes infrastructures et celui d'être développés. Être développés, ce n'est pas seulement et sans doute pas manger à volonté ou disposer des grandes industries ou des infrastructures comparables à ceux d'Occident. Autrement dit, bien manger ne suffit pas pour prétendre qu'on est développés. De même, disposer des mégastructures ne suffit pas pour affirmer qu'un pays est développé.

L'Afrique du Sud sous l'apartheid avait déjà une grande partie de ses biens mais qui ne profitaient qu'à un très fort petit nombre de Blancs. C'est la qualité de vie de plus que la majorité d'habitants qui détermine le niveau de développement.

Notre environnement naturel et notre mentalité, qui est notre adaptation à cet environnement et notre source d'efficacité dans tous les domaines nous empêchent de nous "fabriquer" ou de nous faire "fabriquer" une Afrique qui ressemble ni plus ni moins à l'Europe, notre modèle. L'Afrique doit être exceptionnelle dans tout ce qui la concerne. Nous ne disons rien de surprenant lorsque nous savons tous que tous les pays développés ne se ressemblent pas, tous les continents ne se ressemblent, tous les individus , ne se ressemblent pas, etc...

Nous serons toujours asservis tant que nous nous contenterons de ressembler à un modèle européen demeuré inaccessible au bout de siècles de contacts. L'exception Africaine est notre salut. En nous décidant de vivre comme nous-mêmes, nous réduirons immédiatement la part de faux besoins de développement. Nous aurons le temps de nous consacrer à un développement qui nous ressemblent et nous convient.

Il est donc temps de cesser de nous comporter comme des simples consommateurs. Le déficit de citoyenneté nous fait perdre l'intelligence de la situation. C'est à chaque Africain d'être le modèle de tous les Africains.

Si c'est la faute de nos chefs d'Etat qui pourrit la vie publique, la vie privée n'est pas directement pourri par la vie public. Quoique les deux sont liées, il semble que nous ne prouvons pas également notre efficacité et l'ingéniosité dont nous avons grandement besoin sur le domaine privé où nous disposons d'une grande marge de manœuvre.

Personne ne vole pour le bonheur de son chef d'Etat. Personne ne construit sa maison à la demande du chef de l'Etat ou pour lui faire plaisir. Est-ce que nous construisons comme il faut nos habitations ? Beaucoup des dictateurs sont morts, la démocratie est arrivée, nous battons le record de nombre d'élections organisées par pays et par habitant, mais en même temps celui des mauvaises élites démocratiquement élues.

Si l'Afrique va mal, ce n'est plus à cause du manque de démocratie. Nous sommes passés de la dictature à la démoncratie : avant, ce sont les chefs d'Etat qui tuaient, maintenant les peuples participent par leur inconscience et leur résignation, à leur propre destruction. Qu'avons fait de notre vote et de nos voix ?

Lorsque les élections s'approchent, et que les élites se souviennent de nous, elles distribuent des pagnes, des tee shirts et surtout de la bière. Nous échangeons tant de fois notre droit de vote contre quelques canettes de bière, de pulls mal faits, etc... Nous devrons nous reprocher, nous peuples, de n'avoir pas assumer nos responsabilités. De quoi nous plaignons-nous lorsque nous n'agissons pas ou nous agissons pas comme il le faut ?

Qui peut prétendre qui ne sait pas ce qu'il veut de sa vie ? Tel que nous sommes capables de défendre avec esprit de sacrifice nos intérêts partisans, tel que nous devrons être capables de défendre à mort nos intérêts communs.

Lorsque les Africains refuseront la théorie du développement, cesseront de se faire traiter et de se comporter en consommateurs, pour redevenir des peuples, penser pour eux-mêmes d'abord par eux-mêmes, défendre leur dignité avant leur pain, il retrouverons durablement la voie de leur renaissance, c'est-à-dire la voie de leur prospérité et de leur sécurité.
Agissons en faveur de ceux qui agissent honnêtement en faveur de l'Afrique !

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Published by PatrickEric - dans Culture
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