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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 15:26

L’Autopsie des Morts Vivants

Celui qui défend et se bat pour sa patrie n’est pas terroriste

Par Ngombulu Ya Sangui Ya Mina Bantu LASCONY
Ecrivain, documentariste, historiographe.

Combien de fois, n’ai-je pas entendu des Africains se plaindre des mesures restrictives que leur imposent les gendarmes mondiaux de la finance (FMI, Banque Mondiale, Fonds vautours…), des élections truquées, des régimes illégitimes, des monarchies présidentielles qui sont instaurées ici et là sur le continent noir ?

Malheureusement, la plupart de ceux qui se plaignent, sont souvent les mêmes à se tourner vers la tanière pour demander de l’aide aux loups. La misère chronique et le désespoir ont conditionné les Africains à être des agneaux.

-        Sommes-nous résolus à mettre un terme à notre condition servile ou allons-nous perpétuellement être la risée des citoyens des pays riches ?

-        Après tant d’années de calamités artificielles provoquées par des politiciens véreux, ne serait-il pas temps de faire sauter le fusible qui fait fonctionner la FrançAfrique ?

Ce n’est pas en se prosternant ou en implorant la pitié de l’Occident que l’Afrique se relèvera. Du milieu du 20e siècle à nos jours, les grandes puissances ont provoqué 65 guerres, dont plus de la moitié s’est déroulée dans le "Tiers-monde". Plus de 12 000 tonnes de déchets toxiques ont été déversées en Afrique, ces 20 dernières années, mettant en péril des milliers de vies humaines. Le dernier scandale de ce genre s’est déroulé en Côte-d’Ivoire en 2006, sans que les vrais coupables de cette catastrophe ne soient châtiés. L’Occident ne fait pas de sentiment. C’est une pieuvre dont les tentacules étranglent ceux qui sont vulnérables.
Je me souviens encore, comme si c’était hier, des journalistes Africains fonder leur espoir sur la visite officielle que devait effectuer le président Français Jacques CHIRAC en Guinée-Conakry. Ils espéraient tous que ce dernier intervienne auprès de son homologue LANSANA CONTÉ pour libérer son opposant Alpha CONDÉ, emprisonné depuis plusieurs mois. Jacques CHIRAC a été désigné avocat des Africains par ses pairs françAfricains. En réalité, c’était pour qu’il défende leurs intérêts personnels. Après sa visite à Conakry, le calvaire du Pr Alpha CONDÉ s’est malgré tout prolongé en prison.

Jean-Paul NGOUPANDÉ, ancien Premier ministre Centrafricain a intitulé l’un de ses ouvrages "L’Afrique sans la France", un titre qui nous rappelle à quel point l’élite Africaine n’arrive pas à se soustraire de la tutelle coloniale.

En 1960, Léon MBA, père de la nation Gabonaise s’était plaint lui aussi de devoir se séparer de la France, c’est le général de Gaulle qui l’avait obligé à opter pour "l’indépendance", autrement le Gabon serait resté un Territoire d’Outre-mer français. C’est lamentable !
Les Africains devraient comprendre que les dirigeants Occidentaux ne s’intéressent qu’au sous-sol de l’Afrique et se foutent éperdument du reste. Famines, guerres, sécheresses, épidémies… ce n’est pas leur problème. Aux Africains seuls d’y remédier, et ce n’est pas en signant des pétitions qu’ils y parviendront, mais en s’armant de science et de technologie (civile et militaire). Celui qui ne possède pas l’arme nucléaire est à la merci des grandes puissances. Les Asiatiques l’ont compris, les Africains pas encore. L’Afrique possède les plus grandes réserves d’uranium et des milliers d’ingénieurs au chômage. Etant donné qu’elle ne parvient pas à s’enrichir, qu’attendons-nous (nous, Africains) pour enrichir son uranium ?
La souveraineté se paie cash aux guichets de la résistance. Pour acquérir la paix, il faut verser du liquide, c’est-à-dire du sang. Les chèques et les lettres de créances ne sont pas acceptés, hélas ! Partout où les libertés ont été confisquées, il y a eu soulèvements, soulèvements à partir desquels se sont amorcés des changements politiques et socio-économiques significatifs.

Le 14 juillet 1789, après le limogeage de Necker, les révolutionnaires Français n’ont pas été faire la bise à Louis XVI pour satisfaire leurs revendications. Ils se sont emparés de la grande forteresse de la Bastille en bravant le bruit des canons.

Si pendant les deux guerres mondiales, 97 000 Africains se sont mobilisés pour aller débarrasser l’Europe du bellicisme Allemand et du nazisme, pourquoi n’agiraient-ils pas ainsi aujourd’hui pour débarrasser l’Afrique de la dictature.

Lors de la 64e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui s’est déroulée le 22 septembre 2009, le Chef d’Etat Libyen Mouammar KADHAFI, a profité de son passage à la tribune, pour faire une réclamation aux ex-pays colonisateurs concernant la note qu’ils doivent régler à l’Afrique. Celui-ci l’a estimé à 7 900 milliards de dollars US. J’ignore sur quelle base le guide Libyen a fait ses calculs pour exiger ce montant, mais il semble que sa réclamation a suscité un véritable malaise dans l’hémicycle.
Pendant ce temps, ses homologues subsahariens se tournaient le pouce, alors que c’est à eux qu’incombait cette tâche. Lorsqu’un Chef d’Etat s’exprime dans sa langue (en l’occurrence en arabe), il est plus à l’aise et n’a pas besoin de prononcer un discours rédigé à l’avance. Dès que le guide Libyen a ouvert sa bouche, les mots ont fusé comme des missiles de croisière. Les traducteurs et l’auditoire ont eu droit à 1h40 de diatribes.

Les Chefs d’Etat subsahariens, eux, bégayent en discourant en anglais, français, portugais… au lieu de s’exprimer en bambara ou en kiswahili (leur langue naturelle). La Libye a déjà obtenu gain de cause, en se faisant dédommager plusieurs milliards d’euros par l’Italie, en guise de réparations coloniales. Et c’est sans doute cette attitude qui distingue l’Arabe du Nègre, c'est-à-dire l’audace de la confrontation.

Tout le monde se souvient du passage de Mouammar KADHAFI à Paris en décembre 2007, répondant aisément aux questions des journalistes Français à l’intérieur de sa tente plantée en plein jardin de l’hôtel Marigny. Ces derniers espéraient l’embarrasser. C’est plutôt lui qui embarrassa, et les médias, et la classe politique Française, à cause de ses réponses incisives et de ses déclarations intempestives à l’U.N.E.S.C.O.
Et comme par hasard, c’est la secrétaire d’Etat chargée des droits de l’Homme Rama YADE qui fit une déclaration tapageuse pour tenter de sauver la face. La France a déroulé le tapis rouge à une kyrielle de dictateurs Africains sans que la belle RAMA ne s’en offusque. N’était-ce pas une indignation sélective ?

En 1990, 90 soldats Négro-Mauritaniens furent pendus à Inal par leurs compagnons de l’armée nationale, dont le commandant suprême n’était autre que le Chef d’Etat Mauritanien, le colonel MAAOUIYA OULD SID'AHMED TAYA. Cette cruauté n’avait pas suscité le moindre émoi chez son homologue Sénégalais Abdou DIOUF. Ce même Abdou DIOUF qui n’avait pas hésité à envoyer un bataillon de l’armée Sénégalaise, la même année en Irak, pour prêter main forte à la coalition impérialiste qui était en train d’opérer à Bagdad, pour extirper un leader insoumis en assenant des frappes chirurgicales à une population civile. "Vive les tirailleurs sénégalais !".
L’Afrique est régulièrement humiliée et aucun Chef d’Etat Subsaharien ne réagit (Thomas SANKARA, réveille-toi !). L’Occident tout seul décrète unilatéralement les lois régissant le commerce international. Les prix des matières premières sont fixés à New-York, Paris, Londres, Berlin, Rome, capitales de pays qui n’en produisent presque pas.
Comment Abu Dabi, petit émirat à peine peuplé de 1 463 491 habitants arrive-t-il à imposer ses règles aux multinationales étrangères qui exploitent ses gisements pétroliers, alors que le Nigéria et la RDC, deux géants totalisant une population de près de 200 millions d’habitants se font piétiner par les mêmes multinationales ?

Le secret réside dans l’attitude des dirigeants et de leur population. Face à l’injustice, les Arabes s’insurgent, tandis que les Nègres courbent l’échine. Il serait bon d’ériger un mur des lamentations en Afrique, devant lequel chacun de ses ressortissants irait déverser un torrent de larmes. Nous sommes vraiment à plaindre.
George W. BUSH ne s’est plus jamais rendu au Moyen-Orient, depuis qu’il a évité de justesse une paire de chaussures que lui a lancée au visage, MOUNTAZERAL-ZAÏDI, un journaliste Irakien excédé par la provocation et le mépris du cow-boy texan. La majorité des Arabes tire ce comportement honorable de leur religion (l’Islam) qui leur recommande de riposter en cas d’agression.

Pourquoi leurs coreligionnaires Subsahariens, absorbant les sourates du Coran à longueur de journée n’agissent pas de même ?

Pendant la prière du vendredi après-midi, les mosquées du Mali, Sénégal, Tchad, Niger, Nigéria, Guinée, Mauritanie, Gambie… sont pleines. Mais pour quel résultat ? La passivité. C’est une offense au Créateur.

Le 26 février 2000, l’ex Premier ministre Français Lionel JOSPIN, a été aussitôt sanctionné par les étudiants Palestiniens pour ses propos malveillants à l’université de Beyzai (Cisjordanie). Ce dernier a voulu faire la leçon aux Arabes, et ce sont les Arabes qui lui en ont donnée. Quel que soit son rang, on ne se comporte jamais en terrain conquis sur un territoire arabe.
Contrairement à l’université de Beyzai, le discours raciste du Président français Nicolas SARKOZY est passé comme une lettre à la poste à l’université de Dakar (capitale d’un pays à majorité musulmane). Aucun Sénégalais n’a osé lever le moindre petit doigt à l’instant, en signe de protestation.

Au contraire, c’est même le Président Abdoulaye WADE qui a plaidé en faveur de son hôte, en déclarant solennellement que Nicolas SARKOZY a été victime de son "nègre" (Henri GUAINO). Ce que SARKO lui-même n’a jamais avoué. Abdoulaye WADE ne se fait pas appeler "Maître" pour rien. Il sait trouver des excuses, mais ne sait pas en exiger. L’Afrique a toujours été trahie par son élite.
Le sous-préfet Tchadien Idriss DEDY ITNO, dont le pays est aussi peuplé de nombreux musulmans, n’a pas trouvé mieux que d’accorder sa clémence aux malfaiteurs de l’Arche de Zoé, qui ont voulu soustraire plus d’une centaine d’enfants Tchadiens de son pays. Ces derniers avaient prétexté être venus sauver ceux qui étaient victimes de la guerre au Darfour. Ce qui n’était pas le cas.

Pourquoi DEBY n’a-t-il pas été clément à l’égard de son opposant NGARLEGY YORONGAR (dont le corps a été cabossé par la torture). Au fait, qu’est-il arrivé à l’autre opposant Tchadien IBNI Oumar MAHAMAT SALEH ?
En 1994 au Rwanda, les extrémistes hutu ont dépecé leurs frères tutsi avec des machettes flambants neuves (made in China), n’épargnant même pas la vie aux nouveaux nés. Pendant ce temps, la Communauté Internationale s’activait à éteindre le feu en ex-Yougoslavie. Chez les Nègres, ça peut toujours attendre. Et à force d’attendre, la Somalie s’est émiettée.

13 ans après le génocide au Rwanda, c’est le Kenya qui a repris la relève des atrocités. Les camps des deux protagonistes à l’élection présidentielle opposant MWAI KIBAKI et RAILA ODINGA, se sont envoyés des flèches empoisonnées pendant une semaine, après la proclamation d’un résultat très contestable. Bilan : plus de 1000 morts et des centaines de blessés. Au lieu de s’incliner devant le verdict des urnes, MWAI KIKAKI a préféré accepter celui des urines. Et paradoxalement, c’est le Président Américain George BUSH qui a aussitôt félicité MWAI KIBAKI, le vrai perdant.
Les dirigeants Occidentaux préfèrent voir des pantins à la tête des Etats Africains, les mêmes qui nous parlent de démocratie. Les conséquences de cette mascarade a été la cruauté et le chaos. Les médias Occidentaux à la recherche de scoop se sont bien frottés les mains en filmant la tragédie. Jusqu’à présent, les fanatiques supporteurs des deux camps n’ont jamais perçu le moindre droit d’auteur, de la part des médias qui ont diffusé en boucle leur désolant spectacle.

Comme d’habitude, les Occidentaux se sont bien marrés en voyant des Nègres échanger quelques coups de machette. "Un génocide, ce n’est jamais bien grave dans ces pays là" avait déclaré François MITTERAND, l’auteur du discours de la Baule. Il suffit d’y penser pour avoir les boules.
Depuis 1998, en République Démocratique du Congo, ce sont les soldats loyalistes, les rebelles et les miliciens Maï-Maï qui mènent la danse de mort. Quand ils ne s’en prennent pas aux populations civiles, ils se défoulent en violant des femmes et des fillettes au Nord Kivu.

Pendant ce temps, les multinationales s’occupent du sous-sol Congolais qui regorge de belles pierres précieuses avec lesquelles les stars vont se dandiner au bal de la Croix Rouge. Après avoir spolié les Congolais de leurs diamants, on fait semblant de leur collecter quelques sacs de riz. Qu’est-ce qui sont "généreux" ces Occidentaux !
Boko Haram, voilà encore une bande d’illuminés islamistes qui sème la terreur depuis 3 ans dans les Etats de Borno, de Yobe et de Bauchi au Nord-est du Nigéria.

Au lieu de s’en prendre à l’élite Nigériane corrompue, elle préfère brûler les habitations et saccager les magasins des Nigérians appartenant à d’autres confessions religieuses. En appliquant la charia (tradition non Africaine), les chefs religieux haoussas du Nigéria ne risqueraient de couper que les mains des pickpocket, mais jamais celles des nababs qui détournent des milliards de nairas.
En 2007, j’ai vu des milliers de Nègres manifester pour exiger la liberté d’Ingrid BETANCOURT et pour les droits du peuple Palestinien (c’est très bien !). Mais je n’en ai vu que très peu pendant les manifestations contre le viol des femmes en R.D.C et les massacres des populations du Darfour.
Incroyable ! Les Nègres aiment mouiller leur maillot pour les autres, mais jamais pour eux-mêmes.

On peut enfin terminer notre tour d’horizon Africain, en jetant un coup d’œil sur ce qui s’est passé en Guinée-Equatoriale lors du procès des mercenaires britanniques Simon MANN et Sud-Africain Nick Du toit (et compagnie). Le premier n’a écopé que d’une peine d’emprisonnement de 30 ans. Le second lui aussi s’en est bien tiré en écopant que de 34 ans.

Des cellules équipées de douche et toilettes propres ont été aménagées exprès pour accueillir ces criminels habitués à donner la mort aux Africains. En attendant la grâce présidentielle, que la Reine Elizabeth II ne devrait pas tarder à obtenir pour ses sujets incarcérés à Malabo.

Un coup de fil du Premier ministre Gordon BROWN suffirait pour faire plier le Président Équato-Guinéen Theodoro OBIANG NGUEMA. Celui-ci ne voudrait pas qu’en représailles, ses comptes soient bloqués dans les paradis fiscaux britanniques.

Les petits délinquants Équato-Guinéens, eux peuvent croupir dans les vieilles prisons vétustes. Quant au sort de l’opposant Équato-Guinéen Severino MOTO, remplaçant probable de Theodoro OBIANG NGUEMA, après le putsch manqué, il a été condamné à la peine capitale par contumace. Ce dernier peut s’éterniser en Espagne, une décapitation par le glaive l’attend au pays. C’est curieux de constater comment les Africains sont humains à l’égard de ceux qui causent leur malheur, alors qu’ils sont ultra violents vis-à-vis d’eux-mêmes.
Aussi longtemps que nous (Africains) demeurerons passifs, notre continent sera éternellement le terrain de jeu favori de tous les aventuriers. Les pilotes du rallye Paris-Dakar, par exemple, n’auraient aucun regret de laver les pièces défectueuses de leur moteur, en les plongeant dans les puits (unique source d’eau potable des populations rurales).

Nous ne pouvons pas continuer à subir les pires injustices de la planète et apprendre par cœur tous les préceptes du Nouveau Testament. Comme tous les peuples, il nous faut appliquer la réciprocité, car notre passivité n’inspire aux autres ni respect, ni considération.

Je peux affirmer avec conviction, que l’amorphie est la première maladie dont souffrent les Africains. Heureusement qu’elle n’est pas mortelle, autrement il n’y aurait plus personne en Afrique.

Mon visage est complètement tuméfié, à force de voir l’Afrique encaisser les coups de l’Occident sans broncher. J’espère que dans une vie ultérieure, le Créateur me fera parachuter chez les Pachtounes, eux au moins ont le vrai sens de l’honneur.

Demandez aux Mongols, Anglais, Russes, Américains et à leurs alliés, ce qu’ils pensent de l’Afghanistan ? Ils vous diront tous que c’est le vaste tombeau des envahisseurs.

Désolé ! Celui qui défend sa patrie n’est pas terroriste.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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