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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 15:31

 Par Christian Jean-Claude MANCKASSA

Un militant de la FCD

logo fcdLa cour, se perd en conjectures. Ses membres n’en reviennent toujours pas. D’où vient-il dieu du ciel que malgré le parapluie SARKOZY, des magistrats, fussent-ils au sommet de la hiérarchie judicaire, aient osé autoriser la justice française à enquêter sur les biens acquis en France par leur souverain. Le parrain SARKOZY aurait-il perdu la main ? Coup de folie passager ?

Mais le mal est fait. L’image de dirigeant moderne, responsable et intègre que le tyran s’efforce péniblement de se construire est de nouveau écornée. Un véritable chemin de croix et des millions de dollars dépensés dans des campagnes d’autopromotion quasi-planétaires pour rien. Ressurgit brutalement sa véritable face : celle de satrape corrompu, prédateur des richesses nationales et autocrate indémontable. Une catastrophe.

Tous les aplaventristes tiennent à ce que le roi les voit expectorant leur écœurement. Il y va de l’irréprochabilité de leur loyauté au tyran. C’est à qui hurlera sa douleur plus forte que le voisin.

La théâtralisation de l’indignation des congolais est orchestrée par un Isidore MVOUBA falot et sans relief, suivi de François IBOVI le nettoyeur des quartiers Sud de Brazzaville, des tubes digestifs Bienvenu OKIEMY et Thierry MOUNGALLA,  d’Asie Dominique de MARSEILLE, increvable griot toujours en avance sur ses excréments, sans oublier Joachim MBANDZA, rédacteur en chef du journal "La Semaine Africaine", quotidien catholique qu’il a définitivement arrimé aux basques de SASSOU NGUESSO. Les pétro-Cfa plutôt que les saintes écritures... Inutile de s’étendre sur les OBAMI ITOU, Parfait KOLELAS, FYLLA de Saint Eudes et autres joueurs de tamtam.

Une seule explication à ce crime de lèse-majesté : le racisme sinon le néo-colonialisme.

Autrement, comment expliquer que comme par hasard, ne sont visés que les chefs d’Etats africains ? Quid des princes du Golfe royalement ignorés ? Tant d’acharnement pour 112 malheureux comptes bancaires et 18 masures dont l’une, de surcroit située en bordure d’un chemin de fer, ce n’est pas scandaleux ça ?

La vérité est que devant les succès économiques enregistrés par le régime (songez que la croissance est à 2 chiffres !) sur fond de large ouverture économique dont la Chine est la principale bénéficiaire, la puissance tutélaire se sent mise à l’écart.

D’où, le complot des soi-disant "biens mal acquis" exécuté par Transparency International, association aux ramifications douteuses n’ayant en l’occurrence aucun intérêt objectif à agir alors même que les premiers intéressés, les congolais, viennent de le réélire (Sassou) triomphalement pour un mandat de 7 ans et en redemandent.

Dans ces conditions, pourquoi être plus royaliste que le roi ? Pourquoi tant de haine ? Que cache cette énième plainte ?

Alors, on exhibe ses petits biscotos. On menace de mettre à la rue un peuple qui n’en a rien à foutre et se réjouit sous cape des turpitudes du tyran dont il n’ignore rien des penchants kleptocratiques. Face à cette évidence, il faut faire dans l’invective et le zèle extrême.

Le plus idiot réclame la rupture immédiate des relations diplomatiques. Un autre se roule par terre de colère. Un troisième brandit le drapeau français qu’il jure de brûler comme il l’a vu faire à la télé mais est vite rattrapé par une main mieux au fait des subtilités de l’esbroufe. Ne jamais insulter l’avenir, il faut éviter l’irréparable.

En réalité, personne n’a jamais douté ici que SASSOU NGUESSO fût le plus grand voleur que le Congo Brazzaville ait jamais connu. Il n’est qu’à voir le train de vie de ses proches littéralement projetés aux postes les plus juteux de l’Etat ainsi qu’aux articulations de l’activité économique.

L’économie en coupe réglée; voilà l’Etat Sassou qu’il a placé sous la protection d’une police, d’une gendarmerie et enfin d’une armée dont les chefs sont des hommes d’affaires ou des commerçants bien en cour et surtout prêts au pire pour défendre leur fromage. Ils ont d’ailleurs démontré leur savoir faire lors de la guerre de conquête du pouvoir en 1997 puis de conservation-punition de 1998 à 2003.

A la clé, près de 200000 morts et disparus. Les congolais ne l’ont pas oublié. Ils n’ont pas plus oublié sa condamnation par la conférence nationale souveraine à 1 milliard de Francs Cfa en raison de "ses relations suivies avec des hommes d’affaires véreux et l’ampleur de ses malversations financières au préjudice de l’Etat congolais". Pour ne pas faire de jaloux, son épouse, la reine mère, "Nguli", fut sommée de "procéder au paiement des dettes contractées à l’égard des tiers (en fait des banques), et de respecter les décisions de justice".

Mais, ne soyons pas crédules ; bénéficiant de l’immunité due aux chefs d’Etats, SASSOU NGUESSO ne craint nullement une quelconque arrestation et encore moins, une réaction des congolais qu’il a mis en résidence surveillée. Quoi que… Tout ce brouhaha sur ces soi-disant biens "mal acquis", ça fait mauvais genre. D’autant qu’il se refuse catégoriquement à déclarer son patrimoine comme l’exige une constitution (art 48) pourtant taillée sur mesure et sur laquelle il pisse depuis des lustres.

C’est du reste contraint et forcé qu’il mettra en place en 2007, successivement, la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, puis, l'Observatoire anti-corruption, la défunte Commission nationale de lutte contre la corruption créée en 2005 ayant montré ses limites. Les institutions financières internationales exigeaient des gages de transparence dans la gestion des ressources et des finances de l’Etat, préalables parmi d’autres à l’octroi du statut de PPTE. Des Coquilles vides (au moins pour la première) pour faire diversion et à la tête desquelles sont placés des amis sûrs. Il en va de même de la Cour des comptes et de discipline budgétaire.

Dès lors, SASSOU NGUESSO a beau jeu de se présenter en héraut de la lutte contre la corruption. Le voleur qui crie aux voleurs. Naturellement, des petits poissons sont pris dans les filets des contrôleurs d’Etat. Mais personne n’est dupe. Le roi des voleurs se trouve à la tête de l’Etat.

Si, et on l’oublie trop souvent, grâce à l’action engagée par la Fédération des Congolais de la Diaspora, Survie et Sherpa le 27 mars 2007, l’arborescence du crime économique au Congo Brazzaville est exposée sur la place publique, le socle sur lequel reposent la plainte de Sherpa/ Grégory-Ngbwa-Mintsa puis le pourvoi en cassation de Transparency International ne diffère pas de cette première action.

Daniel LEBÈGUE, président de Transparence Internationale France, justifie d’ailleurs ce pourvoi par la volonté de ne pas laisser "la solide enquête déjà menée rester sans suite". Enquête  préliminaire rappelons-le classée sans suite, alors que les informations réunies permettaient l’ouverture d’une Information  judiciaire. La Fédération Congolaise de la Diaspora demeurant bien entendu partie prenante.

En tant que militant de la Fédération Congolaise de la Diaspora, je suis donc particulièrement fier du dénouement provisoire de cette affaire. Provisoire car le plus dur reste à venir. SASSOU NGUESSO et ses comparses se battront becs et ongles pour enrayer la bonne marche de la justice française. Menaces, pressions politiques et chantage économique vont se multiplier. Mais les français peuvent se rassurer ; l’exploitation du pétrole ne sera pas entravée, Vincent BOLLORÉ peut dormir sur ses deux oreilles, le monopole d’Air France ne souffrira aucune concurrence, les scies de la CIB continueront de raser les forêts congolaises.

Les rodomontades de SASSOU NGUESSO doivent par conséquent être fortement relativisées. Impuissant à arrêter le cours de la justice française, il n’a plus qu’un espoir : que les deux juges nommés à l’instruction de cette affaire soient de solides paresseux qui s’endormiraient sur ces dossiers. Ce que l’on ne peut exclure. Dans l’intervalle, on clôture ou s’active à transférer les comptes déjà identifiés vers des lieux plus sûrs tout en opacifiant leur itinéraire. Quant aux comptes non identifiés, il s’agit d’accroître les difficultés d’identification.

SASSOU NGUESSO peut ainsi se vanter à la télévision française de ne posséder aucun compte en France, ce qui n’exclut nullement qu’il n’en ait pas ailleurs. Osons tout de même espérer que les juges  récemment désignés, désormais libérés du carcan de la raison d’Etat, grâce précisément à la décision de la Cour de cassation, fassent bon usage de cette liberté et lèvent le voile sur les circuits de l'argent qui va des caisses des entreprises françaises ou de l'Union européenne vers les poches des dirigeants africains et de leurs proches parfois, de leurs amis français.

L’honneur de la justice française est à ce prix. Les africains attendent avec gourmandise qu’ici, l’indépendance de la justice française dont ce pays a littéralement abreuvé des générations et des générations d’étudiants, trouve sa pleine expression.

Mais, se croiser les bras est loin d’être une attitude responsable. L’enfermement des congolais de la diaspora dans des petites chapelles politiques querelleuses, se nourrissant des conflits de personnes, sans ancrage idéologique, généralement placées sous assistance respiratoire par les partis politiques locaux dont ils importent les rivalités non pas idéologiques mais de personnes, empêchent l’éclosion d’un véritable front démocratique, autonome et combattif, uni dans le refus actif que la France demeure un sanctuaire pour les criminels de tous poils, économiques et souvent politiques. Qu’ils soient du Nord, du Sud, de l’Est ou de l’Ouest.

On ne peut en effet crier haro sur la villa du Vésinet et se prosterner devant l’hôtel particulier de Prony. C’est un non sens auquel hélas, nous ont habitués nos fameux intellectuels. Comme on est jamais trahi que par les siens, le coup de pied de l’âne est arrivé de l’ex "première dame" qui a pris publiquement fait et cause pour le roi SASSOU, mettant à mal la position pour une fois "osée" des hiérarques de l’UPADS plutôt favorables à la décision de la Cour de cassation, susurrant au passage qu’ils pourraient "éventuellement" se porter parties civiles. Cherchez l’erreur…
Le leader de l’UDR-Mwinda quant à lui, lève le petit doigt et tient à préciser qu’à ce stade, notre professionnel du vol bénéficierait encore de la présomption d’innocence. Peut-être faudrait-il lui présenter le CV de SASSOU NGUESSO ? Il le connaît mieux que quiconque !

"Papa est mort, vive papa" cabriole le fils de l’autre (Parfait de son prénom) qui a réalisé son rêve d’être ministre de n’importe qui et n’en finit plus de donner des gages d’amour. En tant que bâtard, plus que les enfants légitimes, il doit répéter les gestes d’amour filial. Et le voilà stigmatisant les juges français traités de vilains néocolonialistes racistes, appuyés en cela par les cousins du RDD. Inutile de lui dire qu’il est ridicule. Ce doit-être une tradition dans la famille.

On en revient au comportement frivole de la diaspora, active sur le net mais absente sur le terrain, là où précisément, il importe de marquer sa détermination. Ce qui à juste titre, ne cesse d’intriguer ces associations que nous applaudissons frénétiquement sur le net et qui font le boulot à notre place.

Cette frivolité n’est pas plus compensée par un travail de production d’idées de nature à armer les consciences pour une réappropriation collective de notre destin qui passe nécessairement par le rejet de ceux qui nous l’ont volé et prétendent parler en notre nom.

Le champ est abandonné aux bavards impénitents qui s’improvisent leaders d’opinions. Paresseux à souhait, ils ont sans effort trouvé la cause du mal : l’autre. Thérapie proposée : s’en séparer.

SASSOU NGUESSO se frotte frénétiquement les mains. Il prospère justement sur le terreau de la peur de l’autre qu’il entretien avec beaucoup de doigté. "Voyez comme ils nous haïssent ! Je suis votre rempart. S’il se rompt, alors, c’en est fini de vous. Il ne vous sera fait aucun quartier. Tous derrière moi !". Et voilà que cette canaille se fait aider par ceux qui se présentent comme ses victimes !

Quelques esprits candides appellent à sceller la réconciliation nationale à travers l'amnistie générale de tous les exilés ou l'organisation d'une table ronde sinon d’une seconde conférence nationale. Ceux-là n’ont pas tiré les leçons de la conférence nationale souveraine, de ses suites tragiques, et à vrai dire, de l’histoire tout court. Le tableau crève pourtant les yeux.

Faute d’avoir radicalement mis hors d’état de nuire sinon hors jeu, les voleurs et les assassins, les mêmes se sont réappropriés notre destin et nous en payons aujourd’hui le prix.

Plus qu'indécente, cette exhortation à tout oublier, c'est-à-dire, à enjamber les dizaines de milliers de cadavres de nos compatriotes souvent sans sépultures, à faire fi des milliers de femmes violées, parfois contaminées par le virus du sida inoculé par les miliciens de SASSOU NGUESSO ou autres, se rire de ceux qui ont tout perdu jusqu’à la simple dignité, pour replacer à la table du banquet des "indispensables" qui plus est parties prenantes de cette tragédie, est insupportable pour ne pas dire infâme.

Si la veulerie, le vagabondage politique, la couardise, sont érigés en  vertus, alors, vivent KOLELAS, YHOMBI, MOUNARI, MOUKOUÉKÉ, NGUIMBI, NTUMI, MBÉRI, TCHICAYA et autres contorsionnistes. Ces modèles imposés au pays ont achevé de déconsidérer le statut du politique et favorisent la décomposition du corps social. Les convictions étant mises en berne, les valeurs s’inversent. Gain et réussite faciles deviennent la norme, l’ersatz d’Etat, un lieu d’enrichissement. "Faire comme les autres" tient lieu désormais de règle de vie. Faute de quoi, on est réputé idiot.

Que de régression depuis l’épopée des MABIALA MA NGANGA, BOUETA MBONGO, MATSOUA, morts pour l’idée qu’ils se faisaient du Congo, assassinés pour leur opposition à la domination étrangère et leur insoumission au diktat colonial !

Que n’y a-t-il plus d’hommes engagés tels, on l’oublie trop souvent, DIAWARA, IKOKO, OLOUKA, BAKÉKOLO (pour ne citer que ces quatre là), inséparables jusqu’à leur dernier souffle, victimes de leur radicalité patriotique et contre-exemples absolus de la prétendue division séculaire entre nordistes et sudistes et maintenant entre sudistes ! Et c’est bien pour cette raison qu’ils ont été sauvagement assassinés. Il fallait tuer l’idée !

Alors, oui, les congolais méritent mieux que le spectacle qui nous est donné à voir de ces hommes aplatis, pleutres et sans convictions. Oui, la réconciliation des fils de ce pays est possible. Elle est conditionnée à un préalable : que passe la justice. Celle-ci n'étant possible que si l'impunité des criminels de tous bords est proclamée et érigée en revendication nationale.

Seuls le jugement et la condamnation indifférenciés des criminels tous conflits confondus pourra apaiser ceux qui du fait des violences déclenchées par des hommes politiques irresponsables et criminels, ont vu leur existence détruite, brisée.  

S’effondreront alors les raisons et les velléités de vengeance qui prospèrent sur le terreau de l’impunité. Il s’agit de proclamer qu’il n’y a ni criminels du Nord, ni criminels du Sud, il n’y a que des criminels tout court. Et il en fourmille depuis février 1965, date inaugurale du crime politique au Congo.

Est-il difficile d’admettre qu’au-delà de l’atteinte à son image qu’il veut sans aspérité, c’est bien la remise en cause de son impunité qui gêne SASSOU NGUESSO et ses obligés ? Là, se situe son talon d’Achille et le meilleur angle d’attaque pour nous débarrasser de ce parasite dont les crimes ne sont pas qu’économiques, mais également politiques.

Examinée sous ce dernier aspect, l’imprescriptibilité des crimes commis par ses hommes sous sa responsabilité, viols, tortures, disparitions forcées de personnes, meurtres, transferts forcés de populations, pillage de biens publics ou privés, destruction sans motif des villes et des villages, dévastations injustifiées, sont un atout pour porter le fer au cœur du système qui nous opprime.

L’impunité est une arme de combat dont les démocrates devraient impérativement se saisir dans leur quête d’un Congo enfin réconcilié des contentieux que SASSOU NGUESSO et tous les régimes qui l’ont précédé nous ont légués et qu’il nous est interdit de laisser en héritage à nos enfants.

Peut-on nier que 51 ans après, les émeutes sanglantes de 1959 demeurent un déterminant indépassable au sein d’une certaine classe politique et que  les esprits en restent encore imprégnés ? Alors, oui, il importe plus que jamais de s’investir à solder ces contentieux.

C’est sur ce socle de justice pour tous et d’égalité de tous devant la loi, que se bâtiront la République fraternelle que nous appelons de nos vœux, puis, la nation inexistante à ce jour.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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