Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 21:04

PORTRAIT DE JEAN CLAUDE NZITA

nzita jean claudeJean-Claude NZITA, est le petit-fils du président NZITA HENRIQUES TIAGO du Cabinda. Jean-Claude NZITA est le jeune président de la communauté cabindaise de Suisse, c'est une communauté mieux structurée, bien organisée avec une coordination sans faille.

Sa sincérité et sa générosité envers les peuple cabindais, Jean-Claude NZITA est aujourd'hui l'actuel conseiller de son grand-père NZITA HENRIQUES TIAGO.

Sa détermination et son engagement impressionnant dans la lutte de libération Nationale du Cabinda. Jean-Claude NZITA est très actif, dynamique et ambitieux, il fait peur aujourd’hui au gouvernement angolais et à certains collabos cabindais de la diaspora qui l'insultent, le vilipendent systématiquement. Comme dit un adage cabindais, "on jette une pierre à une mangue mûre" ! Cela signifie en fait que lorsque quelqu'un a de la notoriété, ses ennemis cherchent toujours à le détruire.

Jean-Claude NZITA a un charisme exceptionnel avec son esprit visionnaire. Jean-Claude NZITA est considéré aujourd'hui comme un jeune prodige cabindais.

Coupe d'Afrique des nations : Les instances ont ignoré la menace

Danny JORDAAN a jeté un pavé dans la mare qui ne va pas faciliter les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et l’Angola. Hier matin, le président du comité d’organisation de la Coupe du monde 2010 a mis en cause les autorités angolaises. Selon lui, le pays organisateur de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) a une responsabilité directe dans l’attaque subie vendredi par la sélection togolaise dans l’enclave de Cabinda.

Pour JORDAAN, l’Angola connaissait "les risques d’attaques terroristes" sur son sol. Cette fusillade revendiquée par des membres du FLEC (Front de libération de l’enclave de Cabinda) avait fait deux morts, le chargé de communication et l’entraîneur adjoint du Togo. Toujours dans la matinée, une autre faction séparatiste a déclaré être l’auteur de cette attaque meurtrière. Il s’agit du Front de Libération de l’Etat du Cabinda-Forces Armées Cabindaises (FLEC-FAC), le principal mouvement autonomiste de la région.
"Nous ne sommes pas des terroristes, l’attaque n’était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces Armées Cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours", a assuré Jean-Claude NZITA, conseiller du président du FLEC-FAC s’exprimant depuis la Suisse, où il vit en exil.

Des courriers confidentiels

Quels que soient les vrais auteurs de cette attaque, nous sommes en mesure de prouver que les responsables de la Confédération africaine de football (CAF) étaient au courant de la menace terroriste. Dans un courrier transmis le 27 octobre à la FIFA et adressé à Joseph BLATTER, son président, Jean-Claude NZITA est très clair. "Nous dénonçons l’organisation de la CAN 2010 par l’Angola sur le sang du peuple cabindais", souligne-t-il dans cette lettre que nous nous sommes procurée.

La CAF a reçu copie de ce courrier le 5 novembre 2009, comme l’écrit Jérôme VALCKE, le secrétaire général de la FIFA.

En autorisant l’Angola à domicilier le groupe B à Cabinda, les responsables du football africain ont donc agi avec légèreté. De son côté, la FIFA, au courant de la menace, aurait dû faire preuve d’une vigilance accrue et demander à la CAF de ne pas faire jouer les matchs du groupe B à Cabinda. Ou, au minimum, informer les équipes qui allaient jouer là-bas. Nous avons tenté hier de joindre le responsable presse de la CAF. En vain.

Pour Savoir, Comprendre le Problème de Cabinda et Lever Certaines équivoques

Il est presqu’impossible, de trouver au problème de Cabinda, une solution politique juste, durable et définitive, sans au préalable, connaître les données géopolitiques, sociales, économiques et juridiques, placées dans leur contexte historique et colonial du problème de Cabinda ainsi que les voies et moyens pouvant permettre de trouver cette solution, lever les équivoques qui ont apparu dans l’opinion publique nationale et internationale, au sujet de ce problème, du fait de la manipulation, la désinformation et l’intoxication qui y règnent.

Avant l’arrivée des européens, le Cabinda, notre pays réunissait trois royaumes (NGOYO, KAKONGO et LOANGO) et jouissait politiquement de l’indépendance totale.

Il vint à perdre cette indépendance, deux fois successives :

-        La première fois, le 1er Février 1885, quand les princes et autres notables de Cabinda, représentant le peuple, le placèrent sous la domination coloniale portugaise, en signant, le traité de SIMULAMBUCO par lequel il devint, protectorat portugais ;

-        La deuxième fois, le 11 Novembre 1975, quand les milices du MPLA, débutèrent (après avoir attaqué et envahi) l’occupation et l’intégration de son territoire à l’Angola, en interrompant la décolonisation  prévue et mentionnée au programme des Nations unies, sous l’intitulé<39iè territoire à décoloniser.

Par la  décolonisation, le peuple de Cabinda devrait exercer son droit à l’autodétermination, en constituant sur son territoire, un Etat indépendant et souverain ; l’occupation et l’intégration du territoire ainsi que l’interruption de la décolonisation, sont maintenues jusqu’à ce jour par le déploiement de plus de 30.000 soldats angolais équipés de toutes sortes d’armes et appuyés par des milliers de mercenaires venant de plusieurs pays dont l’une des missions ou tâches essentielles, est de terroriser et de réduire le peuple de Cabinda, au silence et à la soumission.  Bien qu’au sens du droit international, elle constitue une agression prohibée par l’article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations unies, définie comme telle par la résolution 3314 (XXIX) de l’assemblée générale des Nations unies, cette occupation, est menée dans l’indifférence totale de la communauté internationale, notamment l’Organisation des Nation Unies (ONU).

A bien voir les choses, l’intégration de son territoire à l’Angola, est complètement illégale.

En effet, ainsi qu’il découle de la résolution 1541 (XV) du 15 décembre 1960 prise par l’assemblée générale de l’ONU, pour que l’intégration puisse être acceptée, elle doit résulter du désir librement exprimé des populations du territoire.

Ce ne fut pas le cas au Cabinda où l’intégration résulte d’un acte unilatéral de la puissance occupante et une  telle intégration doit être condamnée, car elle s’est faite par le biais d’un recours à l’emploi de la force, prohibé par l’article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations Unies, recours d’autant plus condamnable qu’il a privé un peuple de l’exercice de son droit à l’autodétermination.

Quoiqu’il en soit, le problème de Cabinda relève de la compétence de la communauté internationale, notamment l’Organisation des Nations unies à un double titre : celui du maintien de la paix et de la sécurité internationale ; celui de l’obligation de garantir le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, droit qui englobe le droit à l’autodétermination.

Quant à nous, représentant le peuple de Cabinda, réagissant, dans l’exercice de la légitime défense, à l’occupation et l’intégration de son territoire, par l’emploi de la force, nous affirmons notre détermination à poursuivre, au côté de notre peuple héroïque, le combat qu’il mène afin de lui permettre de retrouver l’indépendance dont il jouissait avant l’arrivée des européens.

Puisse, notre document recevoir un accueil favorable de la part de celle ou celui qui aura à le lire, et  contribuer à trouver au problème de Cabinda, une solution politique juste, durable et définitive ! 

L'enclave de Cabinda, son pétrole, ses rebelles ou Le Koweït de l'Afrique.
cabinda enclaveLa province de Cabinda, une enclave riche en pétrole (60 % de la production et 80 % des réserves angolaises) est située à l'extrême nord du pays. Enclavé entre la République démocratique du Congo (RDC, Congo-Kinshasa) et la République du Congo (Brazzaville), ce territoire de 7 270 km2 est séparé du territoire principal par un corridor d'environ 60 km. Un demi-million (500 000) de personnes y vivraient, membres de l'ethnie Kongo pour la plupart.
Partie intégrante du royaume Ngoyo, établi au nord du fleuve Zaïre depuis le XVe siècle, le territoire cabindais est passé sous contrôle portugais en 1783. Originellement, il était contigu de l'Angola mais, en 1885, les Portugais ont passé un accord avec Léopold II, roi des Belges et nouveau propriétaire de "l'État indépendant du Congo". L'accord créait un corridor le long du fleuve Zaïre pour permettre au Congo d'avoir un accès à la mer à partir du port fluvial de Matadi.
Créé officiellement au Congo Brazzaville en 1963, le FLEC (Front de Libération de l'Enclave de Cabinda) est né de la fusion des trois mouvements : le Mouvement de libération de l'enclave du Cabinda de Luis RANQUE FRANQUE, l'Alliance du Mayombe de António SOZINHO et le Comité d'action et d'union nationale du Cabinda de NZITA HENRIQUES TIAGO (83 ans, qui vit à Paris). L'objectif était de se battre pour libérer le Cabinda des mains de l'occupant portugais jusqu'en 1975 puis de s'affranchir de la tutelle du nouveau régime marxiste au pouvoir après l'indépendance de l'Angola.
À partir de 1975, le FLEC a harcelé les troupes gouvernementales et instauré un climat d'insécurité. Soutenus par l'Afrique du Sud (alliée de l'autre mouvement de résistance angolais, l'Unita) et par la CIA (via des mercenaires belges), les rebelles du FLEC n'ont cependant jamais réussi à paralyser l'activité économique et à prendre le contrôle des villes et des sites pétroliers.
En 2006, Luanda a signé un accord de paix avec un responsable du "FLEC-rénové", Antonio BENTO BEMBE. BEMBE, désormais ministre sans portefeuille, prétend que la province est pacifiée. Mais une partie du FLEC a dénoncé cet accord et continue de revendiquer des attaques de basse intensité.

L'attaque de vendredi "ne visait pas les joueurs Togolais, mais les forces angolaises à l'avant du convoi", selon un porte-parole du FLEC.

Partager cet article

Repost 0
Published by PatrickEric - dans Politique
commenter cet article

commentaires

Baston 16/12/2011 23:19


Non Lopes, cet jeune homme fait la fierité de tout les cabindais! la jalousie est un vilain défaut. Il faut lui laisser le
temps

Malembo 17/01/2010 01:33


Ce jeune n'est pas celui que tu crois. Il est le neveu de monsieur Nzita Emmanuel (Fils de NZITA TIAGO Henrique) qui est diplomate ecomme 4ème secretaire à l'ambassade de l'Angola en
Serbie-Montenegro, qui a profité dans le cadre du mémorandum de paix au Cabinda signé en 1er août 2006 par Monsieur Antonio Bento Bembe (Ministre angolais sans portefeuille). Ce jeune
est Zaïrois, il venu en Suisse dans les bagages de son oncle Nzita Emmanuel qui quittait le Zaïre par le biais du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) sortant de la prison de
Kinshasa et a choisit comme terre d'accueil la Suisse. Ce jeune Jean Claude est  le faux petit fils de Nzita Tiago Henrique. La mère de Jean Claude est la soeur de Nzita Emmanuel de la
même mère. Il croyait qu'il y avait un vide dans la lutte du Cabinda. Son faux grand père Nzita Tiago Henrique vit actuellement dans un hebergement des personnes agées dans la ville de
viry-chatillon (91) en France agé aujourd'hui de 85 ans sans acte de naissance car il est né vers. Sa communauté en Suisse n'est que virtuel, car il n'aide personne, il se fait un nom
pour draguer les femmes sur Facebook et autres moyens de communication. Nous vous communiquons son numero de telephone en Suisse: 0041215504985 et son faux grand
père: 0666608541 en France. Le peuple Cabindais souffre à cause de Nzita (Un nom qui n'est pas Cabindais), qui divise les bons militants de la cause cabindaise depuis
plusieurs decennies, et voilà encore un qui vient tromper Mampouya. Ces jours sont compté, plus personne ne viendra salir la cause Cabindaise.
A bon entendeur salut.
www.cabinda.org  


  • : Mampouya.com
  • Mampouya.com
  • : Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
  • Contact

  • Patrick Eric Mampouya
  • Patrick Éric Mampouya
  • Patrick Éric Mampouya

Recherche

Mes Héros : Mort Pour un Autre Congo

bruno-ossébighislin_simplice_ongouya.jpg

Congo : Textes Divers

2306_Bourses_etudes.pdf 2306_Bourses_etudes.pdf bilan matondo congo bilan matondo congo Bruno-OSSEBI.doc Bruno-OSSEBI.doc Budget-de-l-Etat-Exercice-2007.pdf Budget-de-l-Etat-Exercice-2007.pdf Budget-de-l-Etat_Exercice-2008.pdf Budget-de-l-Etat_Exercice-2008.pdf Code-des-Investissements-Miniers-du-Congo.pdf Code-des-Investissements-Miniers-du-Congo.pdf Code-Forestier-du-Congo.pdf Code-Forestier-du-Congo.pdf Constitution-du-15-mars-1992 Constitution-du-15-mars-1992 Constitution du 29 novembre 2001 Constitution du 29 novembre 2001

Contrat-Consulting-Longbeach-Bermuda-Elenga-LTD.jpg Contrat-Consulting-Longbeach-Bermuda-Elenga-LTD.jpg Contrat-Consulting2.jpg Contrat-Consulting2.jpg Contrat-Consulting3.jpg Contrat-Consulting3.jpg Contrat-Consulting4.jpg Contrat-Consulting4.jpg Contrat-Partage-HM-NKOSSA-Contrat-PP.pdf Contrat-Partage-HM-NKOSSA-Contrat-PP.pdf Contrat-Partage-Kouakouala.pdf Contrat-Partage-Kouakouala.pdf Contrat-Partage-Kouilou.pdf Contrat-Partage-Kouilou.pdf Contrat-Partage-Madingo.pdf Contrat-Partage-Madingo.pdf Contrat-Partage-MarineVI-VII-KITINA.pdf Contrat-Partage-MarineVI-VII-KITINA.pdf Contrat-Partage-MarineX.pdf Contrat-Partage-MarineX.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Nord.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Nord.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Sud.pdf Contrat-Partage-Mer-TP-Sud.pdf Contrat-Partage-PEX.pdf Contrat-Partage-PEX.pdf Contrat-Partage-PNGF-Contrat-PP.pdf Contrat-Partage-PNGF-Contrat-PP.pdf D-cret-n--2004-30-du-18-f-vrier-2004.doc D-cret-n--2004-30-du-18-f-vrier-2004.doc  D-cret-n--2008---5-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---5-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---56-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---56-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---58-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---58-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---60-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---60-du-31-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---64-du-3i-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---64-du-3i-mars-2008.pdf D-cret-n--2008---t5-du-n-f-vrier-2008.pdf D-cret-n--2008---t5-du-n-f-vrier-2008.pdf D-cret-n--2008--3-du-11-janvier-2008.pdf D-cret-n--2008--3-du-11-janvier-2008.pdf D-cret-n--2008-84--.-du-15-avril-2008.pdf D-cret-n--2008-84--.-du-15-avril-2008.pdf D-cret-sur-la-transparence.pdf D-cret-sur-la-transparence.pdf D-cret-sur-les-op-rations-des-services-de-l--tat.pdf D-cret-sur-les-op-rations-des-services-de-l--tat.pdf decret-election-presidentielle.jpg decret-election-presidentielle.jpg decret_du_09_10_2008.pdf decret_du_09_10_2008.pdf Enl-vement-des-Stocks-de-P-trole-2005.pdf Enl-vement-des-Stocks-de-P-trole-2005.pdf Facture-d-Hotel-de-Sassou---N-Y.pdf Facture-d-Hotel-de-Sassou---N-Y.pdf

Feuilledecomptabilit-1.pdf Feuilledecomptabilit-1.pdf Guide du journalisme indépendant Guide du journalisme indépendant Le Plan Mouébara au CMAS 1 Le Plan Mouébara au CMAS 1 Le Plan Mouébara au CMAS 2 Le Plan Mouébara au CMAS 2 Le Plan Mouébara au CMAS 3 Le Plan Mouébara au CMAS 3

Les-Sages-Mbochis.pdf Les-Sages-Mbochis.pdf Les-factures-du-fils-de-Sassou.pdf Les-factures-du-fils-de-Sassou.pdf Statuts de T. I. France Statuts de T. I. France LISTEOP_C2G-EY.pdf LISTEOP_C2G-EY.pdf Loi-Electorale-du-Congo.pdf Loi-Electorale-du-Congo.pdf Loi-du-24-novembre-2001.doc Loi-du-24-novembre-2001.doc Loi-176-2003-du-18-janvier-2003.doc Loi-176-2003-du-18-janvier-2003.doc LISTEOP_KPMG.pdf LISTEOP_KPMG.pdf Note-Circulaire-AdministrateurSNPC.pdf Note-Circulaire-AdministrateurSNPC.pdf okouna-petro jugement&plaidoirie okouna-petro jugement&plaidoirie PID-2006.pdf PID-2006.pdf Pland-actionBonneGouvernancePool2.pdf Pland-actionBonneGouvernancePool2.pdf R-echelonnement-de-la-Dette-du-Congo-par-le-Club-de-Paris.pdf R-echelonnement-de-la-Dette-du-Congo-par-le-Club-de-Paris.pdf Rapport-Cofipa.pdf Rapport-Cofipa.pdf Rapport-de-la-Cour-des-Comptes.pdf Rapport-de-la-Cour-des-Comptes.pdf Rapport-KPMG-09-2006.pdf Rapport-KPMG-09-2006.pdf Rapport-KPMG-12-2006.pdf Rapport-KPMG-12-2006.pdf Rapport-KPMG-du-16-avril-2007.pdf Rapport-KPMG-du-16-avril-2007.pdf Rapport-TOFE-2005.pdf Rapport-TOFE-2005.pdf RECOURNSo-0-132008-du-O3J-uin-2008.PDF RECOURNSo-0-132008-du-O3J-uin-2008.PDF Redevance-2006.pdf Redevance-2006.pdf Requ-te-en-annulation.PDF Requ-te-en-annulation.PDF Service-de-S-curit-.pdf Service-de-S-curit-.pdf SOCAPALM Exposé de la Situation SOCAPALM Exposé de la Situation Suivi-Bonus-2005.pdf Suivi-Bonus-2005.pdf