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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 19:32

 

Par Suzanne KALA-LOBÉ

suzanne kala-lobéCamdiac, Code, CDD, la valse des acronymes en dit long sur l’agitation fébrile qui anime certains de nos compatriotes à l’étranger. Ils organisent foras, colloques et instances de réflexions, pour se pencher sur leur continent dont les maladies sont difficiles à soigner à coup d'incantation !

Ils en viennent même à revendiquer un statut spécial pour "qualités spécifiques" acquises au cours des longues et bonnes années passées ailleurs à se former. Grâce à ces longues années passées ailleurs, ils auraient accumulés une plus-value qui doit être reconnue et estimée à son juste poids. Par conséquent, il leur faut un statut à part.

Payer un ancien diasporé 200.000 FCF ? Vous n’y pensez pas ! Surtout si ce maigre salaire correspond à la grille des salaires applicables. Une grille de salaires misérables certes, qu’il faut changer mais pas en créant des catégories nouvelles de privilégiées.

En somme pour un diasporé enseignant, gagner 200.000 FCFA est une insulte pour lui, mais pas pour son collègue "Kamer" ayant les mêmes compétences, qualifications et diplômes et surtout plus d’ancienneté même sur le terrain. Non ! Le diasporé entend faire valoir son capital "risques pris à l’étranger" ou encore "contrainte d’avoir fui le pays parce qu’il y avait vraiment trop d’insécurité"...

Le pays devrait être reconnaissant au retour de l'enfant prodigue, Père Noël, aux bras remplis de savoirs qui va faire décoller le pays, réparer toutes les erreurs.

Cette mythologie structure de manière subliminale les discours des théoriciens de la diaspora qui postulent cette catégorie comme un parti politique : association de personnes bienpensantes ayant un projet de société, une alternative structurée  qu'ils proposeraient au peuple. Comme si être un migrant donnait d'emblée  la puissance d'une vision de rectification automatique des erreurs du "Kamer"... La vérité viendrait d'en haut !

La diaspora serait donc une catégorie sociale brimée d’être restée trop longtemps ailleurs malgré elle, et dont on devrait récompenser le retour au pays par une gratification pour la garder au pays. La logique est pour le moins surprenante, désarmante et pour tout dire désopilante !

Au lieu de lutter sur un plan général, on aspire à des privilèges parce que diasporé ! Ainsi être diasporé donnerait droit à des compensations et une qualité ex cathedra  avec des primes particulières.

 La flopée d’arguments qu’élaborent ces diaspores finit par leur donner la migraine tant les incohérences s’accumulent.

La question de l’utilité de la diaspora n’a de pertinence "sociologique" que lorsque celle-ci s'assume comme la conséquence d'une trajectoire (dissémination)  avec l'ambition de "rassembler les graines dispersées ici et là"...

Elle est forte lorsque ceux qui sont partis s’estiment redevables vis-à-vis de leur pays. Elle est légitime dans la mesure où il n’y pas une césure entre Kamers. Mais elle devient incongrue lorsqu’on la pose à ceux qui manifestent un discours prompt à nier le travail des acteurs politiques sur le terrain, en se posant comme les sauveurs du combat révolutionnaire.

Ils ne prennent ni la mesure du temps, ni celles des mutations qui travaillent la société camerounaise. Ils ont l’impatience de ceux qui voient que leur temps est passé et qu’il leur sera difficile de prétendre gouverner le Kamerun, à l’âge de soixante ans. Enfin, décider d'être utile à son pays, ne dépend pas du pays. Mais de soi-même.

En sachant quelles sont les difficultés de ce pays en ayant la responsabilité d’y travailler avec ses limites pour les repousser toujours plus loin. C’est ce travail de titan qui peut accessoirement donner lieu à une reconnaissance. Mais ce n’est pas l’auto proclamation d’utilité d’une catégorie socio difficile, sans que l’on ne sache comment elle s’est constituée.
Le débat est vieux, constant permanent et désormais il est sur la place publique.

Il fut toute un période où l’on n’osait rien dire, de peur d’être accusé de complicité avec "les bourreaux en place qui martyrisaient le peuple camerounais". Mais dans le malaise des diasporés, leur difficile relation avec l’Etat-Nation, il faut voir leur culpabilité à n’être pas rentrés au pays. Du moins ceux qui finalement ont choisi d’y fonder une famille, de faire carrière et qui vers la retraite se décident à revenir à s’étonnant que le pays n’ait rien prévu pour eux …

En choisissant de rester, ils ont cultivé une certaine culpabilité, pour une situation, dont personne à part eux-mêmes n’est responsable. Ils ont développé une sorte de prétention à l’excellence en affirmant que c’est le pays qui leur doit des égards. A eux... Mais que doivent-ils au pays ? Ils répondent par une pirouette en disant qu’ils ne veulent pas courir le risque de s’enliser, de se fossiliser, ou d’être enterré sous les feuilles de ndolé, enivrés par le parfum des ilang ilang et des seringuas blanches.

Ils ont fini par façonné une certaine forme de paranoïa, qui les conduits à des actions spasmodiques n’ayant qu’une seule et même forme : des gouttes d’eau dans la mer sans impact sur le plan macro-économique. Force est d’ailleurs  de  considérer non pas les efforts des individus, mais de ce groupe qui s’autoproclame diaspora, comme un parti politique engagé dans un projet collectif et de société, mobilisant ses membres. 

Ils ont ce discours de fuite en avant précisément à cause d'un choix ambiguë et incommode. Avec en plus la difficulté à assumer les contradictions, les déchets et les dépôts, d'un pays, écartelé par la politique d'un Etat-nation, mais dont le seul rejet de la politique de cet état-là, ne suffit pas à renoncer à croire au pays, chez lui, au Kamer !

Ce recours à la mémoire historique de leur origine joue un rôle important dans la structuration des communautés. Elle peut s’inscrire en référence à un territoire réel ou mythique, lorsque l’existence de ce territoire est elle-même sujette à controverse. Dans ce rapport difficile, Ils ont décidé de rendre coupables le système qui les aurait contraint à ne pas savoir choisir ou du moins à s’enfermer dans la logique facile d’un ordre politique et social qui exerce au nom du mimétisme, un monopole coercitif sur les choix individuels.

C'est un peu une externalisation du "on va faire comment. Hein ? On prend la nationalité. On reste à Mbeng"!

Puis ils s’enferrent dans leur ailleurs en affirmant devoir contribuer au pays, en esquissant des pas de deux jusqu’au bercail et proclamer que l’Etat-Nation leur doit : honneur tapis, machine et tout le tralala...

Puis ils pavoisent avec une moue arrogante sur les faits et gestes de ceux qui sont restés, jurant doucement sur leur état d’arriérés mentaux, satisfaits de raser les murs des métros parisiens ou londoniens ou new-yorkais, sans faire preuve particulièrement de génie stratégique dans les combats pour les droits des migrants là-bas!

Le CAMDIAC a fait appel aux militants de bonne volonté et a donné longuement la parole à  MBOUA MASSOCK, Bernard MUNA, Adamo NDAM NJOYA, GUÉRANDI, le regretté Pius NJAWÉ, pour tenter de tire d’eux, le fil conducteur de l'alternance en 2011 avec un possible candidat qui rassemblerait les débris des restes des stratégies sans lendemains qui chantent. Alors lorsque l'on revoit le casting, force est de constater à quel point cette diaspora-là a raté le coche.

On pourrait reprendre un à un chacun de ces leaders d'opinion, et retracer leur trajectoire en politique. Leur implication dans les luttes sociales de ces dernières années et ce qui pourrait être mis sur leur actif, au sens des avancées. On comprend alors GUÉRANDI, lorsqu'il revient sur la logique insurrectionnelle faute de n'avoir pas su réussir le premier coup d'Eta dans l'histoire du Cameroun.

Ces différents profils en disent long sur le discernement de ces diasporé et traduit bien l’idée de départ développée dans cette chronique : une certaine myopie dans la manière de voir, un automatisme dans les préconisations, et une précipitation spectaculaire pour des motifs qu’il faudra bien élucider un jour. Car pourquoi donc essentiellement, essentiellement des has been ? Dont le palmarès politique, en termes d’efficacité n’est pas très reluisant ?

Le débat certes ne doit pas se stériliser sur la catégorie de la qualité "des Kamer" selon leur territorialité : sont-ils biens ceux qui sont ici ou sont-ils meilleurs ceux qui sont là-bas ?

Seule la position de plusieurs intellectuels de la diasporés oblige à soulever quelques contentieux  sur le sens des responsabilités  et le niveau de compétences pour répondre à...

Et vu l’ampleur du débat, sans doute faut-il revenir aux prolégomènes de la question du déplacement des populations africaines d’un pays à l’autre et surtout de la transhumance. Pour ce qui est du Cameroun, le déplacement des populations ne s'est pas toujours fait de manière organisée, massive et calculée. Sauf au cours de ces 20 dernières années. Où dans certaines régions on a effectivement fini par constituer des diasporas au sens d’une communauté qui s’est déplacée de manière consciente en usant de la procédure de filières comme hier les filières des travailleurs du Sahel qui venaient grossir les rangs des ouvriers et éboueurs de France. Comme si elle fuyait une possible persécution collective, comme hier les juifs … 

En essayant de remonter le temps et l’histoire des mouvements migratoires au Cameroun, on pourrait mieux comprendre la sédimentation ou non, d’un collectif de camerounais avec un positionnement particulier vis-à-vis de l’Etat-Nation.
La diaspora est-elle une catégorie en soit qui mérite d’être dorlotée, chouchoutée avoir une sorte de tiré à part ? Est-elle une instance intouchable, qui rend ceux qui y évoluent pures et sans tâches ?
La presse privée contribue à amplifier et à spectaculariser les émois des diasporés et certaines de leurs actions. Comme si elles avaient une force incontournable, et que l’actualité essentielle du Cameroun se polarisait sur ces plans hâtivement élaborés, jetant ici et là, quelques slogans généraux. Les plans d’actions qu’elle organise, concocte de New-York à Boston, en passant par Bruxelles, Bonn ou Paris.

En réalité la diaspora se donne des migraines, a besoin de sensations fortes pour rester plus longtemps et en son âme et conscience dans la diaspora ; beaucoup sont implantés et comme ils disent souvent ont fondé une famille, acheté une maison n'attendant plus que leur retraite pour rentrer au pays en  préparant le retour par des incursions régulières d’affaires et des projets de "co-développement", jetant ici et là, des ponts et, construisant quatre puis ici, deux maisons en carabote là-bas et un pont de pierre plus loin. Puis elle retourne là-bas, devient aphone à force de crier des slogans prophétiques et des incantations pathétiques, accumulant des formules toutes faites.

Dès lors, si on analyse la fonction et les méthodes de ces acteurs, on peut s’interroger : à qui profite cette agitation multisectorielle et supranationale ? Sans orientation précise, ni dimension stratégique ? Comment comprendre la revendication d’un statut exceptionnel, tout en fustigeant l’indolence, l’incapacité voire la nullité, de tous ceux et toutes celles qui sont restés ? Eux (les Kamer du dedans) qui serait restés dans la barbarie en réussissant à peine à sortir de la sauvagerie ?

On a peine à croire que le discours de La diaspora – obligée d’utiliser ce concept j’en abuse un peu mais, il faut bien écrire avec les mots usuels- ne soit rien d'autre que l'échos pernicieux du discours colonial, sur l’incapacité congénital du nègre à diriger ses propres affaires.

Oui, vraiment la diaspora se donnent des migraines et ça, c’est une maladie facile à soigner : un comprimé d’air Kamer et ça soulage.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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NGUETSOP Léonard 11/09/2010 13:48



Sincèrement, je trouve cet article médiocre, écoeurant, insultant, méprisant et méprisable. C’est vrai que tout ce qui est excessif
est insignifiant.


Cette dame a trouvé en nous des bouc-émissaires, objet de tous ses mauvais fantasmes. Elle trouve dans les populations expatriées des
personnes sur qui elle peut déverser à moindre coût sa colère, sa haine, ses frustrations et ses aigreurs.


 


A vrai dire, comment peut-on écrire des choses pareilles ? Comment peut-on présenter les Camerounais de l’étranger comme des
irresponsables, des lâches ou des monstres ?


 


Nous ne sommes pas des déserteurs, mais des gens libres et conscients. Des gens qui ont fait des choix qui, n’en déplaise à cette
dame, sont douloureux. Personne n’à jamais quitté sa famille et ses amis de gaieté de cœur. Je répète que nous avons fait des choix douloureux, mais libres et éclairés.


 


Si on laisse ce type de discours se développer, nous laissons nos enfants sur un volcan. Si on laisse passer ce type de discours, on
ouvre une vraie boîte de pandores. Là on laisse le champ libre à des abus qu’on regrettera tous un jour.


 


L’homme est avant tout l’image qu’il laisse donner de lui. Nous ne pouvons donc laisser des illuminés nous peindre comme des
déserteurs, des traîtres à la nation. Nous ne souffrirons jamais de cette image, ce sont nos enfants qui la porteront toute leur existence. Il leur sera reproché d’avoir eu des parents
déserteurs.


 


Nous qui sommes à l’étranger, nous travaillons et nous envoyons de temps en temps de l’argent au pays (qui pour une construction, qui
pour aider la famille…). Cet argent que nous envoyons permet bien de bâtir le pays. Qu’on le veuille ou pas, nous apportons beaucoup au PNB (produit national brut) du CAMEROUN. Nous apportons des
devises à notre pays.


 


Quelle est la différence entre celui qui vit au pays et s’achète une villa ou un appartement à l’étranger et celui qui vit à
l’étranger et envoi un mandat au pays? Elle est simple : l’un apporte des devises au pays tandis que l’autre vide le pays de ses devises.


 


Existe-t-il une différence entre nous qui travaillons à l’étranger et certains qui vivent au pays mais le pillent littéralement? Oui,
et je crois qu’elle constitue un fossé entre eux et nous.


 


A lire cet article, on a l’impression que la pauvreté est un gage d’amour pour son pays. Quand je parle de pauvreté je parle aussi
bien  de la pauvreté intellectuelle que de la pauvreté matérielle.


 


La seule question qu’on peut se poser est de savoir si nous portons une part de responsabilité au fait que le Cameroun soit classé
« pays le plus corrompu du monde ».


 


Un pays n’est pas qu’un rayonnement intérieur, il lui faut aussi un rayonnement extérieur et nous procédons de ce rayonnement
extérieur.


 


Le raisonnement de cette dame est dangereux pour tous. Ce qui se passe aujourd’hui s’est toujours passé et c’est inscrit dans
l’histoire de l’humanité. Autrefois, passer de BANAH à BAFANG ville était perçu comme un acte de désertion, après c’était passer de Bafang à DOUALA et aujourd’hui du Cameroun à l’étranger.


 


Cette brave dame doit revoir sa copie et surtout apprendre à éviter les raisonnements réducteurs, biaisés et étroit. Il faut combattre
avec la dernière énergie ce type de discours.


 


Bonne journée.



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