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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 21:45

Pétition Nationale Pour Exiger la Convocation immédiate d’un Forum National sans Exclusive

Colonel DANIEL NKOUTA

daniel nkoutaDe l’Etat Terroriste

Pour la détermination de la typologie des régimes politiques, Max WEBER propose trois formes de légitimité dont la fonction est de justifier l’autorité des dominants. A chacun de ces idéaltypes correspond un mode particulier de légitimation.

L’Etat traditionnel dont les autorités se légitimaient par la détention ‘’naturelle’’ d’un pouvoir qu’elles déclaraient détenir de Dieu ou des Ancêtre. Comme l’écrivait Freud, la "domination traditionnelle a pour base la croyance en la sainteté des traditions en vigueur et en la légitimité de ceux qui sont appelés au pouvoir en vertu de la coutume".

La légitimité fondée sur semblable domination, mieux vaut dire à la suite de Gramsci, ‘’hégémonie traditionnelle’’ qu’a utilisé assez longtemps Bernard KOLELAS dans notre pays pour l’existence de son Parti et son maintien en tant que leader de la région du Pool-koongo, frappée d’obsolescence, n’est plus, heureusement qu’un souvenir au niveau de l’Etat.

Il n ‘y a plus désormais que deux types d’Etat modernes.

L’Etat qui entend se légitimer par le recours à la Loi et à un discours rationnel, ce que l’on pourrait nommer par ’domination légale’’ ; elle a pour fondement la croyance en la validité de la légalité des règles établies rationnellement et en la légitimité des Chefs désignés conformément à la Loi. Tant la Loi que les arguments de raison qui la justifient traduisent réellement les grandes conceptions de la majorité du peuple. C’est l’hégémonie à justification légale ou l’Etat de Droit.

L’Etat terroriste qui se fonde sur la seule contrainte et sur la terreur qu’il inspire pour se maintenir, sans souci d’acquérir une quelconque légitimité. Il ne s’agit donc pas d’un Pouvoir illégitime mais d’un Etat indifférent à toute légitimité autrement dit a-légitime. La thèse de la ‘’sécurité nationale’’ dont on excipe souvent pour tenter de légitimer un Etat de ce type est à usage exclusivement externe, il s’agit d’un slogan à destination de l’opinion étrangère. Seul  l’exercice du Pouvoir par l’Armée permet à ce système de fonctionner.

On l’a vu récemment chez nous avec l’intervention directe du Chef d’Etat-major Général des Forces Armées Congolaises, une Institution dite nationale, pour mettre un terme à un Congrès d’un Parti politique (PCT) qui manifestement menaçait l’existence du Pouvoir clanique de SASSOU NGUESSO.

C’est cette forme étatique qui règne chez nous depuis septembre 1997, date de retour fracassant du PCT aux affaires. Cette forme ne correspond même pas aux tyrannies de jadis qui elles, avaient tout de même besoin d’un consentement populaire minimal acquis grâce à une puissante propagande. La perfection technique des méthodes de contrôle stalinien et l’utilisation partisane des Forces Armées au profit du Parti régnant, dispensent l’Etat terroriste de SASSOU NGUESSO de se gagner l’appui des gouvernés.

Le Pouvoir en place peut désormais "dissoudre le Peuple".

C’est là qu’apparaît le rôle capital de la torture employée pour plier. Il ne s’agit plus de l’usage de la ‘’gégène’’ fille du savoir-faire de la Sécurité d’Etat ; avec l’Etat terroriste pecetiste (PCT) à simple consonance démocratique, naît une réalité nouvelle : "la torture dissuasive", la torture pour dissuader et non pour avouer. Une torture plus subtile qui permet à SASSOU NGUESSO de clamer à chaque visite à Paris chez son inconditionnel ami Nicolas SARKOZY, qu’il n’y a pas au Congo et il n’y aura jamais sous son règne de prisonnier d’opinion. La liberté d’expression dans notre pays ressemble à la liberté d’un renard dans un poulailler vide.

Seules l’Armée et la Police peuvent atteindre une telle efficacité terroriste, mais pas n’importe quelle Armée. Il faut à l’Etat terroriste un appareil militaire coupé de la population, un corps d’Officiers issu de la classe des latifundiaires qui encadre une troupe des déracinés, des desperados qui doivent tout au régime.

C’est le cas de l’actuelle Armée congolaise ou ce qui en tient lieu, composée d’un cénacle de Généraux qui n’ont pour toute compétence que la proximité de l’appartenance géographique avec le despote, placés à la tête d’une soldatesque faite de cobras très légèrement recyclés pour la bonne cause. Voilà le visage réel du régime chargé d’organiser des élections à la participation desquelles l’opposition actuelle appelle régulièrement la population.

 De la Nation

Nous avons tous, en tout cas tous ceux qui avaient l’âge nécessaire en 1960 exigé la mise à mort du régime colonial, pour lui substituer l’indépendance que nous supposions disposer de la vertu de nous libérer des entraves que comportait le colonialisme répugnant.

Cinquante ans plus tard, nous constatons avec une surprise empreinte de révolte et de honte, que les régimes qui se sont succédé, moins compétents mais plus arrogants et particulièrement malfaisants que le régime colonial, ont transformé le Congo en un vaste champ de bataille où chacun, arme à la main, veille continuellement autour de lui contre la malveillance du voisin. Depuis le jour où l’idéologie marxiste a permis à la minorité de se substituer par effraction à la majorité ; l’indépendance a été vidée de sa substance, et l’espérance nationale s’est inexorablement envolée.

Le virus du marxisme a tellement causé des dégâts en nous, que chaque tentative de résurrection de l’idée nationale est un discours mensonger et le pays continue d’être géré par une bande de crapules qui n’apportent pour tout bagage que l’intrigue, le népotisme la médiocrité et la violence.

Désormais, alors que la majorité dans la société est républicaine, la minorité compte des bataillons de tribalistes en rangs serrés, toujours prêts à livrer à toute velléité démocratique de terribles assauts.

Le régime actuel qui est le plus néfaste de toute notre histoire politique, car Dieu n’a pu imaginer pire que SASSOU NGUESSO, ne se dissimule pas qu’il n’est pas le Gouvernement préféré de tous. Il a pleinement conscience, et nous le savons tous, que si la majorité rumine sa colère silencieusement, cette dernière ne désarme pas pour autant.

Posté en embuscade sur tous les points du territoire conquis par la ruse et la force par le clan SASSOU, toujours l’arme au poing comme une sentinelle avancée, le soldat de la majorité veille sans cesse, guettant la moindre faute du régime envahisseur et toujours prêt à enfoncer une porte mal gardée pour passer à travers, marchant sur des sentinelles endormies de la minorité provisoirement au Pouvoir.

Dès l’accession à l’indépendance en effet le 15 août 1960, la question nationale se pose en filigrane, l’action en vue de l’organisation de l’Etat congolais est immédiatement placée dans le cadre de l’idée de l’Etat-nation.

C’est ce sentiment qu’exprimera l’Abbé Fulbert YOULOU, lorsque le 22 septembre 1959 il déclare : "La nation congolaise existe, qu’elle puisse tendre vers son indépendance est une chose, qu’elle soit en mesure de la prendre est une autre".

Depuis 1960 donc, soit cinq décennies, tous les régimes qui se sont succédé ont affirmé vouloir transformer la population congolaise en un Peuple autrement dit en une Nation congolaise. Le régime monopartiste a été mis au ban des accusés et pris comme bouc émissaire pour justifier l’échec de cette volonté politique affichée.

En 1990, secoués par le vent de la perestroïka né à Moscou, les Congolais ont assommé le régime cryptomarxiste, pour s’aventurer dans le multipartisme sans lui avoir préparé les conditions qui aurait permis à ce nouveau régime de s’exprimer convenablement, et que je crois dur comme fer être le CADRE FEDERAL. Ce faisant, voulant éviter un obstacle, il me paraît que les Congolais sont tombés dans un piège : l’institutionnalisation du Pouvoir clanique.

Depuis, l’Etat est devenu une Institution foncièrement tribalisée : les FAC jadis Forces Armées Congolaises, se sont muées en FORCES ARMEES CLANIQUES; dans l’Armée, la Gendarmerie comme dans la Police, les postes de commandement sont désormais exclusivement réservés aux Officiers ressortissants du Nord.

La limite légale de l’âge de la retraite à 60 ans n’est prescrite qu’aux Généraux originaires du Sud, ceux du Nord demeurent en fonction au-delà de l’âge légal. Ils ont le Pouvoir ! Aucune Institution jadis étatique n’est épargnée. Que l’on fasse le point des Généraux en quantité nommés par SASSOU NGUESSO, région par région et que l’on compare avec ceux nommés sous Pascal LISSOUBA, on verra lequel des deux régimes est tribaliste.

Plutôt donc que de divaguer, examinons sans hypocrisie le meilleur moyen pour parvenir à la Nation, car aujourd’hui, nous devons à la vérité de constater et d’avouer que la nation congolaise n’existe pas, elle est à l’heure actuelle une simple pétition de principe, une formule incantatoire.

Il est une vérité de La Palisse : l’existence d’une Nation est exclusivement conditionnée dès l’origine à l’intention réelle de vivre ensemble. La Nation n’est pas, comme la formule actuelle qui pêche par académisme et qui peine, on le voit tous à s’affirmer depuis cinq décennies, un consortium d’intérêts antagonistes, mais plutôt une fraternité fondée sur la reconnaissance de l’égale destinée de chacun ; elle est une conception qui a besoin de science et de force autant que de conscience.

La Nation n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le résultat d’une spéculation théorique, ni un produit de l’histoire. Elle est une construction naturelle qui puise ses racines dans le sang.

Il nous faut absolument nous éloigner de la solution anesthésique, cette vue consolante dans laquelle transparaît de manière spectaculaire l’hypocrisie, et l’histoire incorruptible à jamais le montre lumineusement, qu’il est un principe mortifère.

Ceux qui espèrent créer une nation congolaise par manipulation génétique de notre société actuelle faisant fi de la réalité, nous conduisent irrémédiablement vers une mascarade de collectivité dans laquelle les membres auront en commun la dénomination : "CONGOLAIS", mais leur âme n’aura rien de commun. Or, dans une nation, c’est d’une âme commune qu’il s’agit en réalité.

En tout cas, le recours aux euphémismes du genre "nation congolaise" a sans doute sa place dans les forums internationaux comme l’ONU, mais certainement pas dans les sciences exactes où la censure de l’intelligence n’autorise pas de s’affranchir bêtement de la réalité de la "nation ethnique" qui fait qu’il y ait un peuple koongo donc une nation koongo, un peuple téké donc une nation téké et peut-être bien un peuple mbosi donc aussi peut être bien une nation mbosi.

A moins donc d’inventer un nouveau concept de nation désincarnée, il me semble que le débat sur ce point précis suppose au préalable que l’on s’accorde sur la pertinence de la volonté de vivre ensemble. On aurait pu avant tout se référer à une culture et une histoire communes. C’est alors que l’on tombe dans les pièges grossiers de la négritude et de l’africanité, car en regardant même sans attention et sans être sociologues, si on constate entre les populations méridionales du Congo notre fameux pays un substrat commun qui transparaît nettement dans les croyances religieuses, dans l’organisation familiale et économique ; cette communauté hélas n’apparaît plus dans la comparaison avec les populations septentrionales.

Or, l’organisation familiale quelles que soient ses modalités, jouait un rôle cardinal dans l’organisation globale traditionnelle. Ceci expliquant cela.

Pour mieux saisir cette réalité, il nous suffit de considérer par assimilation, qu’une nation est une société commerciale. L’infirmité habituelle rendant un associé inhabile aux affaires sociales, la malice et l’esprit têtu d’un associé refusant de remplir ses devoirs, produisent un défaut de l’affectio societatis.

Dans ces conditions, l’affectio societatis, qui est une composante du contrat de société et qui est à l’origine le "coude à coude", devient du "dos à dos", et la disparition de l’affectio societatis vaut arrêt de mort de la société. Il est évident que ce n’est pas de cela que nous voulons.

Il est par ailleurs scientifiquement prouvé que le comportement de l’homme est inscrit tout entier dans son code génétique : les instincts sociaux, la violence, la domination, la sexualité sont ainsi codifiés par l’hérédité, et ils le sont parfaitement.

Examinons dans la nature : chez les animaux sauvages, les luttes entre mâles dominants obéissent à un rituel instinctif qui les empêche, sauf accident, de dégénérer en meurtre. Autre exemple saisissant : le viol est inconnu chez les animaux, la femelle choisissant toujours le moment pour l’accouplement.

Les animaux par ailleurs tuent pour manger, parfois par plaisir certes, mais les autres espèces, jamais la leur. Il n’y a que chez les hommes qu’apparaissent le meurtre du congénère, le viol, l’horreur.

De nos jours, avec la constitution culturelle plutôt que naturelle des troupeaux cloîtrés dans des enclos où la loi de la nature est mise à l’écart, nous assistons à l’hominisation de l’animal et les accidents sont nombreux. C’est le cas de la nation sous sa forme actuelle.

Pour revenir à la nation, dans l’espace territorial actuel, la réalité nationale tranche le débat. Notre querelle actuelle dans le pays est une question sur la manière de gouverner le pays. Or, poser le problème de l’espace du Gouvernement, c’est assurément peut-être alors poser le problème du Gouvernement et du fait national.

Le concept de nation tel qu’il nous a été importé se caractérise par un territoire géographique cohérent certes, mais doté d’une culture propre et d’une volonté partagée de vivre ensemble. Et c’est ici que gît toute la question !

Dans son opuscule précité intitulé : "Le manguier, le fleuve et la souris" SASSOU NGUESSO nous livre cet aveu pathétique inscrit à la page 25 : "J’ai en moi le sang et la terre, et je suis le produit d’une éducation. Dieu m’a fait le dépositaire du sang de mes ancêtres et l’héritier de la terre sur laquelle ils ont vécu. Leur histoire, leurs traditions, leur culture, mais aussi l’esprit des lieux m’imprègnent tout entier".

Point n’est besoin d’ergoter longtemps pour trouver justification de la façon dont le pays est géré. C’est le fruit de l’éducation de son gestionnaire. Il a été ainsi dressé, configuré. Sa gabegie, son insouciance pour les maux dont souffrent les Congolais consécutifs à sa gestion chaotique, il les doit à son éducation culturelle. Aveu pathétique !

Nous savons désormais ce qui nous attend à force de laisser les gens issus de ce mode de culture s’installer aux commandes du pays. On criera encore au tribalisme : mais bon sang ouvrons les yeux !

N’espérons surtout pas qu’à force de dire à SASSOU NGUESSO et ses congénères que voler c’est mauvais, ils finiront par comprendre. Eux ils pensent que c’est plutôt nous qui sommes dans l’erreur. Quand ils volent, ils ne font pas exprès, tel est leur conditionnement génétique ; ils ont été ainsi formatés.

Tenez ! Dites à un chien qu’il est contre nature de s’accoupler avec sa mère ; il vous dira : pauvre homme, vous ne comprenez pas que telle est la normalité !

Mais revenons à l’idée nationale : si les frontières de l’Europe sont issues de la logique européenne, tous les pays qui, en 1960 ont accédé à l’autonomie appelée par antiphrase indépendance, ont été enfermés dans des limites arbitraires tracées au pantographe des intérêts coloniaux, sans respect ni pour la logique des cultures, ni pour celle de la géographie, ignorant toute continuité historique entre les formes d’organisation précoloniales, maintenues en l’état par le triste groupe de Monrovia organisée par Léopold SEDAR SENGHOR et HOUPHOËT-BOIGNY sous la dictée de Paris.

Ce découpage arbitraire parce que sans rapport avec la réalité culturelle des populations qui s’y trouvent enfermées, a engendré des pouvoirs totalitaires et un milieu insécurisant.

Il nous a été assigné la tâche impossible de constituer des nations avec des peuples que rien ne rapproche a priori. Certaines de ces communautés appelées à constituer cette nation, n’ont pas hélas, la conscience nationale. Les greffes forcées ainsi réalisées avec des personnes aux groupes sanguins souvent incompatibles les uns avec les autres sont source de conflits et ont généré de ce fait un environnement social insécurisant.

Ainsi des communautés entières, pour des raisons historiques bien comprises n’adhèrent pas aux Gouvernements en place. Les cicatrices de l’histoire étant très profondes, trop même, sont très longues à se refermer. Nous sommes partis pour perdre un demi-siècle depuis 1960 dans une vaine tentative de construction d’une nation qui peine à venir.

Il faut simplement constater que la théorie qui a consisté à clamer que nos différences sont une richesse et la démission de nos politiques de 1960 au moment de la naissance de l’OUA qui prescrit l’inviolabilité des frontières héritées de la colonisation, ont été rudement aujourd’hui démenties par le cuisant échec de la période d’incubation de cinq décennies de cette nation à bâtir.

L’aberration fondamentale du système colonial a été cette volonté irréfléchie d’ériger une nation congolaise mythique, archétype en lequel se résolverait l’actualité événementielle, la configuration globale et le devenir d’une société congolaise produit du clonage des mentalités. Ne pas vouloir changer cela constitue un suicide collectif évident.

Ceux qui espèrent construire une nation harmonieuse avec des communautés atteintes de l’infirmité habituelle les rendant inhabiles à l’orthodoxie financière, ceux qui espèrent construire une nation congolaise avec des personnes atteintes de la malice et de l’esprit têtu les rendant rebelles à la légalité républicaine, passent à côté de la réalité. Vouloir construire une nation par le clonage, c’est vouloir maintenir en vie un arbre déjà vieux par la greffe des branches nouvelles.

Au risque d’encourir une fois encore le reproche galvaudé de "tribaliste"; mais peu importe que l’on qualifie de dangereuse cette vérité décapante, elle est la vérité, parce qu’en réalité, la conception que l’on nous oppose suggère un concept désincarné qui voudrait nous donner à croire que la Nation serait ce que les hommes pensent qu’elle est.

Cette conception me paraît confuse, trouble et changeante. Nier la situation dans la réalité sociale actuelle ou vouloir la combattre plutôt que de construire le cadre juridique sans lequel une réelle nation congolaise pourra seulement s’exprimer sans porter préjudice, c’est assurément vouloir l’indiscutable existence de la pluie qui mouille ou du feu qui brûle....

REVEILLONS-NOUS !

 

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Published by PatrickEric - dans Politique
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