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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 02:42

le dictateur sassouEt si c’est l’élite congolaise, initiés d’un côté et profanes de l’autre ; qui nous impose la dictature et la domination de SASSOU NGUESSO ?

La situation du Congo est particulièrement choquante et, elle suscite en toute personne qui aime ce pays une profonde tristesse.

L'élite congolaise, initiés d'un côté et profanes (laïcs, religieux, animistes, athées) de l'autre, continuent sans gêne d'octroyer crédits et crédibilité au régime illégitime, illégal et dictatorial de SASSOU NGUESSO ; et, de légitimer par des élections en trompe-l’œil son pouvoir par tous les moyens alors, que la majorité des congolais refuse (au regard des présidentielles 2009) de le légitimer jusqu'à ce que toutes les forces vives du Congo, comme en 1991 ; statuent ensemble sur le devenir des institutions du Congo Brazzaville.

Toutefois, nous le savons tous, grâce à Marx WEBER ; qu'en politique, il y a deux péchés mortels : "ne défendre aucune cause et n'avoir aucun sens de la responsabilité".

L'élite congolaise (initiée et profane) défend-elle une cause démocratique dans notre pays ? -Et si elle en défend une, a-t-elle le sens de la responsabilité ? 

La ruée vers la soupe de Mpila, cette démarche personnelle et égocentrique mue par des intérêts personnels de ceux-là même ; qui ont la charge d'éclairer la conscience politique pour permettre aux congolais de comprendre les enjeux afin d'exprimer plus clairement leur choix politique, enterre tout espoir.

L’instabilité et le manque de constance de cette élite sont apparues au grand jour et, beaucoup des congolais commencent à sortir de leur grande torpeur en se demandant : "Et si c'est l'élite congolaise qui nous impose en douceur la dictature et la domination de SASSOU NGUESSO !".

Non, l'élite congolaise, (initiés d’un côté et profane de l’autre) ne défend aucune une cause démocratique dans notre pays.

En effet, l'élite congolaise (initiés et profanes) cite souvent en exemple le Général DE GAULLE comme étant, le symbole de la résistance contre la dictature et l'atteinte à la souveraineté nationale ; oubliant souvent, que c'est en refusant l'arbitraire de Vichy, qu'il est allé se réfugier en Angleterre pour continuer la lutte, à la fois, contre l'occupant et contre l'arbitraire des traîtres français au service dudit occupant. C'est de l'Angleterre que fut lancé l'appel à la résistance. S'il était resté à Vichy, il serait devenu, sans se tromper, soit un homme mort ou soit un collabo. Vous connaissez la suite dans les deux cas.

De ce fait, nous pouvons affirmer que, la cause nationale que devait défendre l'élite congolaise c'est : la défense de la constitution de 1992, de la démocratie multipartite, de l'État de droit, des libertés humaines, des valeurs républicaines, des droits d'un peuple à disposer de lui-même…

Or, l'élite congolaise a été incapable de défendre le trésor national chèrement acquis à l'issue de la conférence nationale souveraine de 1991. Elle a laissé mourir la démocratie naissante. Nous le savons tous, grâce à Marx WEBER ; qu'en politique, il y a deux péchés mortels : "ne défendre aucune cause et n'avoir aucun sens de la responsabilité".

Si les diplômes des élites congolaises manquent d'intelligences pour savoir défendre ces grandes causes nationales, il ne faut pas que les congolais aient hontes de faire appel aux diplômés intelligents étrangers pour les aider à défendre ces causes selon la bonne lecture du droit. Ne faisons-nous pas appel à la technologie des autres pour extraire nos matières premières sources de notre richesse ? Les élites congolaises qui mettent en avant l'usage des armes pour avoir raison sur l'autre se sont trompées de vocation, un recyclage leur est indispensable.

Si bien que, en circulant dans les rues de Brazzaville, de Pointe noire et autres localités du Congo ; de nombreux congolais dénoncent et critiquent l'élite congolaise (initié et profane). On entend souvent les propos du genre : "l'élite congolaise, initiés comme profanes, tous pourris, tous potes du dictateur SASSOU NGUESSO, les élections ne servent à rien et ; c'est une perte de temps d'aller aux élections. La tenue des élections telles que nous les connaissons, ne changera rien dans ce pays, je ne voterai plus au Congo... ".

Certes, ce désintéressement total de la politique par la population est un suicide collectif au sens où il fait le lit du pouvoir de SASSOU NGUESSO mais, il nous revient de nous interroger sur les raisons de ce rejet massif de la chose politique. Deux choses expliquent peut être le désintéressement total de la politique au Congo : la trahison du consensus arrêté lors de la conférence nationale souveraine de 1991 et la participation des élites congolaises aux différentes élections en trompe-l’œil pour donner une légitimité au pouvoir illégal de SASSOU NGUESSO.

La trahison du consensus arrêté lors de la conférence nationale souveraine  de 1991

A titre de rappel, comme nous le savons tous, dans notre pays, à la conférence nationale souveraine de 1991, la nation tout entière par ses représentants, avait trouvé un consensus sur le modèle de notre démocratie et sur les règles de jeu politique.

Ce consensus était l'image de la démocratie au Congo, elle était notre démocratie, notre liberté et notre avenir. Le document symbolisant ce consensus se nomme constitution de 1992, qui était devenue sacrée dès lors qu'elle a été votée par le peuple souverain à la majorité absolue conformément au cadre défini par ledit consensus. Un gouvernement, un régime, un pouvoir, un président est légitime, s'il se conforme à ces règles de jeu politique. Quand un usurpateur s'empare du pouvoir par la force, abroge unilatéralement la constitution votée par le peuple, même s'il organise des pseudo-élections pour ce faire légitimer, nous devons tous le combattre.

Certes, certains diront, c’est une grande erreur que de faire croire aujourd’hui, que le Congo a perdu le consensus de la conférence nationale souveraine de 1991 par la seule faute de l’élite congolaise (initiée et profane). Mais, face à la puissance de feu de SASSOU NGUESSO qu’aurait pu faire l’élite congolaise ?

En vérité, quand on sait ce que voulait SASSOU NGUESSO aujourd’hui, c’est-à-dire, en finir au plus vite avec la constitution issue de la conférence nationale souveraine de 1991 ; on est en droit de s’interroger sur le silence de cette élite sur les multiples violations de ladite constitution par LISSOUBA et, sur les actions de SASSOU NGUESSO. C’est vrai aussi, qu’elle n’avait pas des moyens militaires mais, au point où nous en sommes, il faut le dire : "elle n’a rien fait".

Car, la constitution de 1992 représente tout pour les congolais : les valeurs, la démocratie multipartite, les droits de l’homme et la sécurité humaine. Les congolais s’interrogent toujours sur les causes de cette immense lacune de notre élite qui a entraîné le triomphe de SASSOU NGUESSO.  

D’ailleurs, la constitution de 1992, la seule constitution aux origines réellement démocratique, obligeait les congolais de n’obéir pas à un régime illégitime. Mais, dès le départ de LISSOUBA du pouvoir dans les conditions et les causes que les congolais savent, l'élite congolaise et les notables de l'opposition rompirent (sans qu'ils y soient contraint par la force quoique chassés du pouvoir par les armes) le consensus de la conférence nationale souveraine au profit du système de valeurs anticonstitutionnelles imposé par Monsieur SASSOU NGUESSO.

Nos élites (initiés et profanes) n'ont pas fait leur travail. Est-ce en perdant la guerre, avions-nous aussi perdu le droit de défendre les acquis de la conférence nationale souveraine de 1991 cristallisés dans la constitution congolaise de 1992, dont d'ailleurs s'était appuyé SASSOU NGUESSO pour mettre fin aux graves manquements démocratiques et constitutionnels apparus pendant le régime de Pascal LISSOUBA ?

Et surtout, depuis jour pour jour treize ans, la constitution issue de la conférence ne trouve pas défenseur parmi nos élites (initiés comme profanes). Les uns la trouve trop ceci et pas assez cela.

Les autres, au contraire, lui reproche d'être trop cela et pas assez ceci. Personne ne veut la défendre. Les raisons avancées par notre élite sont : la sauvegarder de la paix et l'unité nationale. Mais, quelles paix et quelle unité nationale !

Toutefois, laissez désigner la constitution votée par le peuple à la majorité absolue comme étant à l'origine de tous les maux de la société congolaise n'est-il pas un crime ? Et surtout, faire accepter un État arbitraire au peuple ; n'est-il pas enlever la muselière dans la bouche de la bête carnassière capable de dévorer le peuple congolais ?

En vérité, l’État issu de l'abrogation unilatérale de la constitution de 1992 n'a pas l'aspect d'un herbivore. C'est une bête carnivore qui dévore tous sur son passage. Comme l'affirme SCHOPENHAUER : "L'État n'est que la muselière dont le but est de rendre inoffensive cette bête carnassière, l'homme et, de faire en sorte qu'il ait l'aspect d'un herbivore". Les conséquences affectent des centaines de milliers de congolais, de nombreuses façons différentes.

C'est pourquoi, faute d’avoir défendu le consensus de la conférence nationale souveraine de 1991 fondé sur le respect de la dignité humaine, d’égalité, de justice, de démocratie, du multipartisme, de non discrimination et des droits de l’homme ; et, surtout en rompant ensemble avec SASSOU NGUESSO, d’une façon unilatérale ce consensus, j’accuse l'élite congolaise (initiée et profane) :

-        de haïr le peuple congolais,

-        de détournement d'esprits du congolais,

-        de faire un lavage de cerveaux des congolais pour faire perdurer la dictature,

-        de complicité de pillage des ressources naturelles du Congo par la famille NGUESSO,

-        de non-assistance à peuple congolais en danger,

-        et de maintenir le peuple congolais dans la  prison de la dictature.

Enfin, voici ce que disait Napoléon 1er concernant la naissance d'un évènement de nature à changer les choses en profondeur : "...les hommes qui ont changé l'univers n'y sont jamais parvenus en gagnant des chefs ; mais toujours en remuant des masses... ".

Les élites ont pour tâche d'une part, de développer la conscience politique d’un peuple pour que ce dernier puisse se mobiliser contre l'usurpateur et d'autre part, d'encourager le peuple à défendre la justice, la démocratie et les droits de l'homme pour vivifier le vivre ensemble.

Monsieur SASSOU NGUESSO serait inexistant devant une élite congolaise et un peuple attachés à ces valeurs : c’est là que réside son talon d’ACHILLE. Comme nous l'avons déjà dit, les congolais ont maintenant compris que la nature de l'État à des conséquences sur l'organisation économique, politique et sociale du Pays et, sur la mise en place d'actions en direction des publics les plus fragilisés (sinistrés de la guerre, personnes âgées, enfants, femmes enceinte sans revenus, sans emploi, chômeurs, familles sans revenu, sans toits, orphelins, etc.) ainsi que l'instauration des politiques sectorielles : politique de santé, politique de l'emploi.

La participation aux différentes élections en trompe-l’œil pour donner une légitimité au pouvoir illégal de SASSOU NGUESSO.

"En République du Congo, malgré des avancées réalisées au début des années 1990, le système de gouvernance a toujours été marqué par la difficulté d'asseoir un cadre Démocratique permettant aux citoyens d'exprimer leurs libres choix. Ces insuffisances dans la gouvernance politique n'ont pas toujours permis la mise en place d'une politique économique de qualité, d'asseoir des institutions crédibles et une justice impartiale, de protéger les droits humains et de permettre à la société civile de faire entendre aisément sa voix". (Rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) sur le développement humain de janvier 2002, p.43).

Ce constat dressé par le PNUD, à quelques jours de diverses échéances électorales, est sans complaisance mais réaliste, comme a pu s'en rendre compte le peuple congolais après les élections présidentielles 2009.

Étant donné que, les élites congolaises, ceux-là même qui parlent de la démocratie, ont aidé SASSOU NGUESSO pour mettre en place une machine de tricherie ; et, pour qu'il comprenne que les élections libres transparentes sont dangereuses pour sa survie politique.

Ainsi, au Congo, SASSOU NGUESSO peut commander les congolais sans qu'il ait été choisi par eux pour le faire. En d'autres termes, les élections libres dont parlent nos élites et SASSOU NGUESSO ne sont que des élections en trompe-l’œil. Le rôle des élections restent limitées. Il s'agit de pseudo-élection où les congolais ne choisissent pas les représentants, puisqu'ils n'ont pas le choix, mais de ratifier le candidat de SASSOU NGUESSO.

Pourtant, l’article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 qui stipule : "…. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote" et plusieurs textes (nationaux et internationaux) prédisposent l'élite congolaise à avoir des armes pour défaire la volonté manifeste et unilatérale du régime de Monsieur SASSOU NGUESSO d'organiser des élections gagnées à l'avance.

Mais, l'élite congolaise n'a tiré aucun profit de toutes ces prédispositions, en revanche, elle s'est engagée comme un aveugle dans une voie sans issue pour elle et, dans laquelle la volonté du peuple n'est pas le fondement de l'autorité des pouvoirs publics. L'élite congolaise n'a pas œuvré dans le sens de faire exprimer la volonté du peuple au moyen des élections honnêtes et transparentes se déroulant en toute liberté.

C'est pourquoi, j’accuse Mathias DZON, Ange Edouard POUNGUI, Guy-Romain KINFOUSSIA, Clément MIERASSA, Nicéphore FYLLA de Saint-Eudes, Bonaventure MIZIDY, Christophe MOUKOUEKE, Jean-François TCHIBINDA KOUANGOU, Marcel GUITOUKOULOU, ANGUIOS NGANGUIA ENGAMBE, Bertin PANDI NGOUARI, Marion MANDZIMBA EHOUANGO, Joseph HONDJUILA MIOKONO, Rigobert NGUOUOLALI, Joseph KIGNOUMBI KIA MBOUNGOU et Jean Jim EBINA qui ont légitimé les présidentielles 2009 en se présentant comme candidats ; et, en contribuant à la réélection de SASSOU III de :

-        de crimes contre la démocratie,

-        d'homicide volontaire à l'encontre des générations futures.

-        d'ôter au peuple tout espoir de vie et toute ambition pour l'avenir.

Enfin, la force de SASSOU NGUESSO a toujours été les élites (initiés et profanes). C'est elle qui manipule les congolais. D'ailleurs, c'est une manipulation du peuple par ces mêmes élites, qui avait déjà permis à Denis SASSOU NGUESSO de se faire élire en 2002, avec 89 % des voix alors, qu'il n'était arrivé qu'en troisième position avec 17 % des voix en 1992, "lors du seul scrutin déclaré libre et transparent par l'ensemble de la communauté internationale".

L’élite congolaise n’a pas le sens de la responsabilité

En effet, au Congo, la question de la responsabilité de l'élite (initiée comme profane) inquiète beaucoup, parce qu'elle ne fournit pas de véritable solution au peuple qui souffre.

L'élite congolaise n'est pas un électron libre détaché de son environnement et dédouané de toute responsabilité. Les docteurs congolais en droits, en économie, en science politique, en sociologie, en psychologie... sont un peu responsables de l'ignorance de la population sur ce qu'ils ont apprivoisé durant leurs études. Et, personne parmi notre élite n'a créé une association ou un parti politique pour instruire le congolais sur les enjeux politiques, économiques, juridiques, sociales et géopolitiques du pays.

Pourtant, c'est dans cet environnement qui façonne au quotidien les droits de l'homme, la justice, l'unité nationale que devrait vivre le peuple, si l'élite congolaise était responsable car, "L'archétype de toute responsabilité est celle de l'homme envers l'homme" dit Hans JONAS.

Mais, la ruée vers la soupe de Mpila, cette démarche personnelle et égocentrique mue par des intérêts personnels de ceux-là même ; qui ont la charge d'éclairer, d'organiser et de développer la conscience politique pour permettre aux congolais de comprendre ces enjeux afin d'exprimer plus clairement leur choix politique inquiète.

En fait, les élites du Congo ont abandonné le sens de leur responsabilité et, elles servent plutôt un homme sous forme de la loi qu'elles craignent beaucoup plus que la loi. Elles le montrent en faisant ce que cet homme recommande et ordonne. L'élite congolaise est en train de faire cuire le peuple pour sauver le régime de SASSOU NGUESSO issu d'un coup-d'état : chaque jour, le peuple est submergé d'informations plus acceptables des actions politiques de SASSOU NGUESSO que la veille, de telle sorte qu'il n'ait plus le temps de réagir tellement le flot d'informations est gigantesque. Résultat : beaucoup des congolais commence à accepter sans réagir le régime de SASSOU NGUESSO.

Néanmoins, le socle de notre démocratie est la constitution de 1992. Elle seule garantie les droits de l'homme, la démocratie, la paix et la solidarité nationale. La priorité à donner aux élections, doit être conditionnée par le retour à la légalité et à la légitimité. Mais, quelle élite les défend ?

Le pire est que, les nombreuses églises qui pullulent et qui collectent les dîmes dans notre pays, ne dénoncent pas la domination de l'homme par l'homme visible et pratiquée par SASSOU NGUESSO en tout lieu au Congo.

Dieu nous a-t-il ordonné de dominer sur l'homme ?  N'ayant jamais lu la bible, beaucoup des congolais ignorent cette vérité GEN7SE 1 : 26-27 : "Puis Dieu dit : faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur tous les reptiles qui rampent sur terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il les créa l'homme et la femme".

En revanche, la connaissance de la vérité dissout tout pouvoir, toute autorité, toute puissance, toute domination ; et, leurs raisons d'existence. Or, ce que l'on entend de la bouche de nos élites c'est : la paix ! la paix ! la paix ! Mais, qui est-ce qui menace la paix au Congo et domine le peuple (image de Dieu) ? Nous le savons tous, c'est SASSOU NGUESSO qui à l'origine de notre malheur alors, pourquoi ce silence complice !

Et surtout, la valeur absolue de toute chose, c'est la vie et non l'argent de SASSOU NGUESSO ! Mais puisque cela échappe à notre élite qui inverse la réalité, en donnant à l'argent de SASSOU NGUESSO valeur de vie malgré l'abrogation unilatérale de la constitution de 1992, le génocide au sud du pays et les destructions massives.

Mais, le drame est que beaucoup de congolais espèrent encore en cette élite qui a trahis et mentis le peuple ensemble avec SASSOU NGUESSO et, qui continuent de nous tuer tous à petit feu. Je le dis et le répète, nous méritons mieux que tout cela. Nous ne devons plus accepter que nos seuls choix soient la mort ou la survie. Le peuple congolais mérite mieux que ce que lui propose cette élite qui ressemble à ces "drones Hunter" lancés, dans le camp de la résistance afin d'y faire de la "casse".

Enfin, cessant de nous confier en cette élite (initiée et profane) qui règne avec SASSOU NGUESSO ; nous ne trouverons en elle que déception et, parce qu'elle continuera sans gêne d'octroyer crédits et crédibilité à l'homme de Mpila. Plaçant donc notre salut sur le peuple, car seule la mobilisation populaire pourra anéantir ce régime.

Conclusion

Au regard de tout ce qui précède, nous pouvons affirmer sans risque que l'élite congolaise (initiée et profane) ne défend aucune cause dans notre pays et, elle n’a pas le sens de la responsabilité. C’est pourquoi, nous affirmons que, c'est elle qui nous impose en douceur la dictature et la domination de SASSOU NGUESSO.

C’est pourquoi, pour sortir de cette situation, aidé le pays à sortir du conflit politique permanent et préparer le terrain pour le développement ainsi que la sécurité la sécurité humaine des congolais ; nous devons tous exiger la tenue d’un vrai dialogue national sans élusif avec toutes les forces vives du Congo (partis politiques, associations, confessions religieuses, syndicats…).

Mais, pour pousser vers le chemin du vrai dialogue ce régime qui a abrogé unilatéralement le consensus national sur les règles du jeu politique votées par le peuple congolais le 15 Mars1992 ; et, qui se maintient par des élections en trompe-l’œil en distribuant la soupe aux notables de l'opposition et aux élites ; ce sont nos démarches personnelles et égocentriques mues par des intérêts personnels qu'il faut abandonner.

La vraie opposition démocratique doit s'organiser. Sans une réelle organisation (coordinations des actions et divisions des tâches politiques à accomplir) et, sans un vrai projet mobilisateur qui pointe l'avenir du doigt de notre part ; le peuple ne nous suivra pas non plus.

Le drame serait d'espérer encore en cette élite (initiée et profane) qui a trahis et mentis le peuple ensemble avec SASSOU NGUESSO et, qui continue de nous tuer à petit feu.

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Published by PatrickEric - dans Politique
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Okanga 06/02/2010 15:45


ERIC NE DEMANDE AU PETIT PEUPLE DÊTRE PLUS COURAGEUX QUE SES ÉLITES.`

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