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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:31

L’Afrique des 50 ans

Par Patrick Armand POGNON

patrick-armand pognonQue fête-t-on aux commémorations des cinquante ans d'indépendance de pays Africains ? Le jour d'accès à l'indépendance de ces pays ou l'évolution de ceux-ci durant cette période, qui se révèle la plupart du temps catastrophique.

A la conférence Afro-asiatique des pays non alignés de Bandung à Java en 1955, le PIB de l'Inde ou de la Chine était alors bien inférieur à celui de la plupart des pays Africains.

Que s'est-il passé depuis les mouvements d'émancipation qui avaient suscité les plus grands espoirs, traduit par la chanson de Grand KALLÉ Indépendance chacha qui a fait le tour de l'Afrique ?

Est-ce la confrontation de l'école des blancs et de la sagesse Africaine, décrite dans l'aventure ambiguë de Cheikh HAMIDOU KHAN ; l'histoire violente en Afrique, avant la colonisation, relatée par YAMBO HOUOLOGUEM dans le devoir de violence, bien loin de la Négritude idéalisée par SENGHOR ou la difficulté d'intégrer la richesse de la tradition de ces sociétés dans la modernité, décrite dans le soleil des indépendances par Ahmadou KOUROUMA, avec la désillusion collective des indépendances qui achève le démantèlement de la société traditionnelle, déjà entamé sous la colonisation ?

Depuis 1989, plus de vingt pays Africains connurent des conflits.

Dans la mentalité de l'occident, l'Afrique demeure une réserve de matières premières, agricoles et forestières, minerais et pétrole, allant de paire avec un faible niveau technologique et industriel et une fuite des forces vives et de la jeunesse vers l'Europe.

Le continent africain d'aujourd'hui est bien loin des clichés qui dominent encore ; il n'est plus seulement rural, pauvre, sous-peuplé, animiste ; mais il s'urbanise, il est en pleine croissance économique et démographique ; il est devenu très majoritairement monothéiste, et se situe au cœur de grands enjeux mondiaux.

Toutefois, ce continent africain, immense réservoir de matières premières, confronté au chômage massif de sa population, à l'emballement de la croissance mondiale, est plus que jamais le théâtre d'une féroce compétition entre Etats dominants et émergents, et entre sociétés multinationales ; des millions d'hectares sont achetés par des Etats étrangers ; la Chine, et elle n'est pas la seule, y investit massivement pour acquérir des matières premières nécessaires à son développement et pour y ouvrir des marchés pour ses produits bas de gamme, contribuant à déstabiliser les marchés locaux ; avec la complicité des dirigeants et sans aucun soucis de bonne gouvernance.

L'Afrique est-elle condamnée à voir ainsi son espace dominé, ses forces vives exilées, sa population verrouillée par des visas accordés au compte-goutte, son avenir menacé ? Les causes externes suffisent-elles seules à expliquer la situation actuelle du continent ? Quelle est la part interne ? Une abondante littérature existe sur ce "retard" alors que les analyses systématiques africaines sur les causes internes sont inexistantes.

Mépris des productions locales, place des élites dans la prédation de ressources comme relais à l'occident ou maintenant à la Chine. Ces Etats Africains sont emprisonnés dans des logiques de court terme, alimentaires et individuelles, sans implication dans ses responsabilités publiques.

Au terme des cinquante ans d'indépendance, l'Afrique reste confrontée à sa dépendance, auprès de ses anciennes métropoles mais également des bailleurs de fonds.

Ce type de relation a entrainé l'aliénation de tout modèle de développement propre à l'Afrique et à sa culture, qui devrait pouvoir intégrer "modernité" et "tradition". La vraie décolonisation passe par le rejet de l'Etat de type Européen : la question est donc politique et la réponse Africaine.

La culture n'est ni un frein, ni une composante secondaire du développement, elle est son essence même. Le développement ce n'est pas seulement la croissance, mais également l'accès à une existence intellectuelle et spirituelle satisfaisante ; ce n'est pas seulement avoir plus mais également être mieux.

La dynamique interne de chaque société doit être respectée et le leadership des programmes doit être confié par les bailleurs aux compétences locales. Pour cela il faut que les projets, dès leurs conceptions, intègrent la gouvernance et la réforme de l'Etat.

Il faut construire sur du long terme un partenariat multiple entre gouvernements, sociétés civiles, bailleurs, Organisations non gouvernementales, en se concentrant sur les administrations décentralisées, et en prenant en compte prioritairement les besoins de base des populations ; soins, éducation, nutrition…

L'Inde et la Chine ont su allier la tradition à la modernité, développer l'école et l'enseignement en s'appuyant sur leur propre valeur, créer des Etats-nations et se sont approprié la science et la technologie.

Il est temps de changer le type de partenariat entre l'Afrique et l'Europe. Il nous faut plus de lucidité et de courage, l’Afrique doit cesser de juger les autres - qui ne font que défendre à juste titre leurs intérêts - pour créer une interdépendance grâce à une prise de conscience de son potentiel, à la mise en place de politique et stratégie.

SARKOZY est-il coupable lorsqu’il défend les intérêts français ? OBAMA est-il coupable en défendant les intérêts américains ? N’ont-ils pas prêté serment pour ça ? Nous devons saluer leur pratique pour susciter chez nos hommes d’Etat ce sens de l’Etat, de Nation, de l’honneur. Cessons de trouver le diable dans tout ce que l’occident fait et devenons des partenaires responsables.

Le NEPAD, initiative africaine, soutenue par les occidentaux a été tué par les rivalités des chefs d’Etat Africains. On dira encore que c’est l’occident. La plupart d’entre nous n’écoutons que Radio France Internationale, c’est encore l’occident le responsable ? Oublions SARKOZY qui a lui-même trop de problèmes à régler en France et pour rester Président.

Le Docteur SIMONTON a scientifiquement démontré que l’une des causes de toute maladie est le fait de trouver que ce qui nous arrive est la faute des autres. Pourquoi la France n’exploite pas le Brésil, le Venezuela, l’Indonésie, la chine, l’Inde ? Parce que ces pays ont pris leur responsabilité sans pleurer. Ils ont assumé, oui, les amis, nous devons assumer notre histoire.

L'Afrique, alors qu'elle s'apprête à passer le cap d'un milliard d'habitants, doit d'abord préoccuper les Africains, qu'ils y exercent la souveraineté politique, qu'ils gagnent l'autonomie alimentaire, que leurs matières premières soient transformées sur place ou acquises à un juste prix, que les moyens de leur développement durable soient fournis par ceux qui trop longtemps ont pillé les richesses de leur sol, qu'ils puissent développer une société civile responsable de son avenir.

L'Europe doit, sur le plan international, dénoncer et combattre la prédation dont aujourd'hui l'Afrique est victime. Elle porte, et en premier lieu la France, par sa proximité géographique, par les innombrables relations qu'elle a tissées avec l'Afrique, une responsabilité particulière pour sortir d'une relation postcoloniale et aider à construire enfin une véritable union "eurafricaine", porteuse des capacités de ce développement durable de l'Afrique, et de sa bonne gouvernance.

L’Afrique et l’Europe doivent se parler d’abord de peuple à peuple, ensuite de gouvernants à gouvernants, sans se juger, dans un partenariat gagnant-gagnant car nous avons au regard de l’histoire, un destin commun. Prenons des initiatives, l’Europe a besoin de nous et nous avons besoin de l’Europe.

Profitons du financement chinois, japonais, européen, américain grâce à des initiatives africaines, ne laissons pas les autres penser pour nous, anticipons, invitons le monde à discuter avec nous de l’électrification de l’Afrique, du transport en Afrique, des NTIC, du logement, etc…

Le Président Félix Houphouët BOIGNY a construit la Côte d’Ivoire – une grande nation que dix ans d’errements n’ont pas pu détruire – grâce à un partenariat gagnant-gagnant avec la France. Loin des protestations et des grands discours, il a tissé des réseaux au service de son pays. Voilà, nous devons devenir des stratèges.

Je connais des européens, des américains qui aiment l’Afrique bien plus que bon nombre d’africains. De quel droit pensons-nous détenir le monopole de l’amour de l’Afrique. Le problème de l’Afrique, c’est nous-mêmes africains qui ne savons que protester et c’est cela que nous sommes entrain de transmettre à notre jeunesse.

Les élèves burkinabés veulent protester, c’est en brulant les bâtiments administratifs ; es-ce cela l’amour de l’Afrique ? En Côte d’Ivoire, au Bénin, au Sénégal, en Centrafrique, au Gabon, …, chacun veut avoir raison et est prêt à détruire l’autre, à détruire son pays.

Cinquante ans après les indépendances, la jeunesse africaine se cherche, se pose d’énormes questions quant au niveau de développement de l’Afrique. A juste titre, on jette un regard critique sur la démocratie, sur la diplomatie, sur les infrastructures, sur l’éducation, sur la santé, sur les libertés, etc… Il nous parait important d’attirer l’attention des uns et des autres sur un certain nombre de réalités.

Le développement est un processus continu de mieux-être. On se développe tous les jours. Il n’y a donc pas de pays développés et de pays sous-développés ; tous les pays sont en développement.

La démocratie n’est jamais un acquis, c’est une quête permanente, une vigilance permanente, une négociation permanente. La régression des libertés est une opportunité pour plus de libertés car le semblant de liberté fait dormir le peuple.

Si nous avons raison de réclamer plus d’éducation, plus de santé, plus de bien-être, nous n’avons pas à rougir de notre système éducatif qui a fait l’essentiel de la formation de ces africains qui font notre fierté. Après son baccalauréat malien, Cheick Modibo DIARRA et ses promotionnaires ont brillamment et simplement passé les concours pour intégrer les universités européennes. Ils ont quasiment humilié les européens qui passaient le même concours.

Le potentiel économique de notre continent de 860 millions de consommateurs est énorme. C’est le seul continent qui n’a pas besoin d’aller chercher des matières premières ailleurs. On a découvert du pétrole et du gaz un peu partout. Les entreprises locales sont florissantes, à tel point que l’homme d’affaires nigérian Aliko DANGOTE pourrait devenir le 51ème homme le plus riche du monde en investissant dans les marchés africains du sucre, de la farine et du ciment. Les investissements étrangers commencent également à affluer.

L’Afrique souffre durablement de bien des problèmes, mais jamais l’avenir de notre continent n’a semblé aussi souriant. En effet, la jeunesse africaine, de plus en plus responsabilisée, consciente, avisée devient une force de pression, une forte de proposition, une alternative.

L’avenir de l’Afrique bien que reluisant passe par un rôle de plus en plus accru des objecteurs de conscience. Nos dirigeants ne sont pas mauvais en soi. Ils ont besoin d’être éclairés, surveillés, mis sous pression comme dans les grandes démocraties pour produire des résultats.

Cessons de gaspiller nos forces dans des protestations, agissons et ainsi contribuons à tisser des relations profitables à l’Afrique, à son développement à son bien-être. L’avenir nous appartient, prenons conscience de cela et agissons en nous respectant et en respectant les autres.

Le monde est déjà trop coupable de la situation de l’Afrique, le leur rappeler ne rend service à personne. Que Dieu bénisse et rende prospère les Africains, l'Afrique et le Monde.

Essayez constamment de voir les choses du point de vue d’autrui, et le monde vous donnera tout

Je devrais écrire seulement cette phrase et ne rien ajouter. C’est un axe principal dans la communication et dans votre réussite. J’ai lu ou entendu ces paroles dans toutes ses variantes à chaque fois qu’une personne influente révélait les secrets de son succès (professionnel ou personnel).

C’est un concept un peu simple ? Oui, ce concept est évident, et nous le connaissons tous. Mais nous ne l’appliquons que très, très rarement. L’avoir chaque minute en tête et s’efforcer de l’appliquer sera votre meilleur atout.

Pourquoi nous passons tout le temps à juger nos leaders politiques, nos enfants, nos parents, nos enseignants ? On juge même Dieu. Pourquoi pour ainsi dire, nous n’exerçons aucune influence sur ces derniers, sur les faits, sur notre vie ?

Parce que nous voyons les choses de notre point de vue.

Voir les choses du point de vue de l’autre, cela ne veut pas dire adopter son point de vue, mais savoir ce que cette personne a en tête : ses besoins, ses désirs, ses rêves d’avenir et ses valeurs. En connaissant ce point de vue, il est plus facile pour nous de trouver des compromis utiles et efficaces, facilement acceptés, et ainsi ne plus se battre contre des moulins à vent.

Nous pouvons obtenir ce que nous voulons tout en permettant aux autres d’obtenir ce qu’ils veulent. Les autres vous aideront, car ils le voudront, le désireront. C’est un atout majeur dans la réussite en société. Pensez-y là, dès maintenant, et quand vous parlerez avec votre collègue de travail ou votre conjoint(e), cela sera certainement bien différent !

Par exemple, votre clavier d’ordinateur, vous savez comment il fonctionne et votre vie n’en est que plus simple… Et la personne à qui vous allez parler, savez-vous comment elle fonctionne ?

Es-ce qu’il nous arrive de voir les choses du point de vue de nos enfants, de notre patron, de nos employés, de nos leaders politiques, de Dieu ? Combien de batailles et de malentendus liés à notre volonté de ne penser qu’à nous, qu’à notre façon de voir les choses…

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Published by PatrickEric - dans Politique
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