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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 23:02

Le Général NDENGUET mis en chantier avec des instruments dangereux

Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)

Ndenguet Jean-FrançoisDepuis plusieurs mois, la rédaction de Talassa n’a cessé d’écrire sur le statut particulier de la force publique. Dans la foulée, les soi-disant élus du peuple étaient obligés de brocarder des nouveaux textes truffés d’incohérences, au point de les peaufiner avant de les adopter.

Sans surprise, nonobstant les plaintes de plus d’une personne qui voulait voir une nouvelle tête bien faite et bien pleine au sommet de la police, M. SASSOU NGUESSO, a trouvé mieux de reconduire à ce poste élargi, le général Jean François NDENGUET. Ce choix est hautement stratégique et politique avec des missions précises.

Depuis 2005, nombre d’observateurs et surtout de détracteurs infatigables avaient parié sur le départ de Jean François NDENGUET à la tête de la DGPN, pour avoir battu le record -plus de 10 ans-  à ce poste stratégique et très convoité.

Tous ceux qui, au niveau du haut commandement de la police et des FAC, caressaient le rêve de voir le général NDENGUET affecté en qualité d’attaché militaire auprès d’une ambassade du Congo à l’étranger, sont plus que surpris par la tournure des évènements : homme de caractère et très populiste, le général Jean François NDENGUET vient d’être élevé voire adoubé par Denis SASSOU NGUESSO.

A tout prendre, l’opinion ne cesse, jusqu’ ici, de se demander comment le Général NDENGUET qui vient d’être investi d’une si lourde mission, pourra-t-il s’en sortir et surtout relever les grands défis qui l’attendent ? Fidèle à sa tradition, très patriotique, la rédaction de "Talassa" n’avait cessé de décrier toutes les désinvoltures qui ternissaient l’image de notre police.

C’est ainsi qu’il convient de saluer la révision de l’organigramme du haut commandement de la police et surtout la requalification de ses missions et attributions qui, dorénavant, ne relèveront que du Directeur général de la police.

Selon la formule consacrée le ministre Zéphyrin Raymond MBOULOU a déclaré : "Aux hommes de rang des unités territoriales et des unités spécialisées de la Direction générale de la police, vous reconnaitrez dorénavant le Général de police de 1ère classe, Jean François NDENGUET, pour chef.

Vous lui obéirez en tout ce qu’il vous commandera pour l’intérêt du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois de la République et le succès de la police nationale conformément à la Constitution".

Pour nombre d’observateurs et d’analystes avertis, la mise en application des nouveaux statuts devraient marquer, sans nul doute, un grand tournant dans l’histoire de la police congolaise qui, avouons-le, n’avait plus bonne presse au sein de l’opinion en raison du nombre incalculable de ratés, de confusion de rôle et de conflits de compétence entres les différentes unités relevant de la police nationale. Et ce, depuis la fin de la tristement célèbre guerre du 5 juin 1997.

L’application des textes devraient être marquée par des signaux forts qui, nécessairement, devraient prendre corps dans la mémoire collective à savoir la nomination d’un seul patron à la tête des différentes unités de la police, la dissolution du Secrétariat général de la police (SGP) ainsi que celle du COMUS et bien d’autres unités, écuries et milices "privées" concurrentes et parallèles.

Les nouveaux textes devraient mettre fin désormais à la lourdeur, l’inefficacité, la guerre de leadership et, bien sûr, la confusion des rôles et des attributions.

Dès lors, la nomination du Général de première classe, Jean François NDENGUET au poste très envié et stratégique de Directeur Général de la Police (DGP), devrait donc inaugurer une nouvelle ère, un nouveau départ ; renforçant ainsi l’État de droit, ferment de la cohésion sociale et des libertés publiques.

"Vu la loi N° 6-2011 du 2 mars 2011, fixant les missions, l’organisation et le fonctionnement de la police nationale ;

"Vu la loi N°7-2011 du 2 mars 2011 portant statut spécial des personnels de la police nationale,

Hier, diabolisé et "torpillé" par la plupart de ses "collègues officiers", le Général NDENGUET a aujourd’hui les coudées franches, les mains libres et surtout un capital de pouvoir plus étendu.          

Ce que les citoyens attendent réellement du Général NDENGUET "New-look" 

A la vérité, le peuple attend de ce "Ndenguet nouveau", des signaux forts qui consacreront une rupture totale d’avec la médiocrité, l’impunité, le favoritisme débordant et une certaine fatuité.

Vu sous cet angle, ce "Ndenguet nouveau" qui vient d’être consacré devrait nécessairement permettre une meilleure gouvernance de la vie publique, non sans avoir mis fin à ses "propres écuries".

Premièrement : Le Général NDENGUET "New-look" se doit de se donner une nouvelle identité, en mettant en exergue sa capacité de mutation, en revêtant désormais un nouveau scaphandre afin d’assurer, plus que d’habitude, le lien étroit entre le pouvoir et le peuple profond qui, avouons-le, se sentait de plus en plus en danger en raison du nombre très élevé des unités de police parallèles voire rivales.

Deuxièmement : A la lumière du nouvel organigramme de la police, le Général NDENGUET devrait répondre sans délai, à la volonté politique de restaurer et assainir, de fond en comble, notre police dont les fissures et les signes de faiblesse et d’éclatement sont bien visibles.

Troisièmement : L’image de l’avenir qui guide les pas du Général NDENGUET pourrait, sans doute, être tributaire de son passé récent, de ses démêlées avec la justice, de ses mille et une relations et affinités "suspectes" avec certains opérateurs économiques et commerçants Ouest-Africains, Libanais, Pakistanais, etc… pour la plupart maffieux et corrupteurs.

Renforcer le contrôle permanent des milliers d’étrangers clandestins, maffieux, SDF, faux pasteurs, etc…

Pour tout dire, ce "Ndenguet nouveau" auquel le peuple congolais s’attend, est et sera celui qui, désormais, ne devrait plus être le grand protecteur des intérêts ou réseaux maffieux de certains sujets Ouest-Africains, Pakistanais, Indiens ou Libanais, qui ont terni l’image des services de police, plongés, depuis des lustres, dans la grande piscine de la magouille et de la concussion.

Aussi, "le Ndenguet nouveau" tant attendu par les Congolais, est celui qui va donner un coup de pouce à notre politique de migration qui bat de l’aile en raison de la porosité de nos frontières nationales, favorisant ainsi l’entrée anarchique des milliers d’étrangers clandestins, incontrôlés, SDF et autres maffieux. Le contrôle permanent de tous les étrangers en situation irrégulière est attendu par le peuple.

Les cadeaux "suspects", les gâteries et autres avantages maffieux que reçoivent certains haut gradés de la police, de la part des sujets étrangers, ne sont-ils pas des gestes destinés à les endormir et les domestiquer ?

Qui pourrait aussi nier la désinvolture affichée de la plupart des policiers devenus les plus grands défenseurs et protecteurs des intérêts de la plupart des commerçants Ouest-Africains et producteurs de faux billets ?

Comment le Général NDENGUET "New-look" va-t-il se réinventer et se faire violence ?

Le Général NDENGUET "new-look", sera, donc, obligé d’être moins populiste que d’habitude et capable de construire, hic et nunc, la possibilité de relayer valablement les attentes de SASSOU NGUESSO en matière de sécurité publique et de droits et devoirs des citoyens. Sauf à jouer de docimologie facile ou de vénération débile.

Désormais, que la police respecte les droits et libertés reconnus aux syndicalistes, aux opposants, aux sans voix, aux étudiants, etc.

En conclusion, il faut craindre que nous en soyons bien loin de cette approche si le "nouveau général Jean François NDENGUET" sombre dans le tribalisme de son mentor comme cela a été démontré avec la nomination d’une vingtaine des officiers généraux et 70% des directeurs généraux tous ressortissants d’un même département.

Il est temps que le "Ndenguet nouveau" se démarque des vieilles habitudes en quittant définitivement les sentiers sinueux, marécageux et sablonneux.

C’est en s’arrimant à la modernité qu’exige une police digne d’un État de Droit, que le Général Jean  François NDENGUET répondra fidèlement aux attentes du peuple.

Nous y reviendrons à la lumière des grandes orientations contenues dans la feuille route transmise au Général NDENGUET et à ses collabos, par le ministre Raymond Zéphyrin MBOULOU, Mais aussi sur le plan D.

Antoine IBOVI, Médard MOUSSODIA et autres auraient-ils pratiqué une gestion scabreuse

Par Léon KINKOUMOUSSI

Au motif que les créances réclamées auprès de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) par des anciens gestionnaires de cette fédération, à savoir MM. Antoine IBOVI, M. Médard MOUSSODIA et autres, n’ont pas la moindre trace dans les documents officiels de cette association. L’actuel président de la FECOFOOT, M. Jean Michel MBONO n’a pas donné une suite favorable à cette demande. Cela a été suivi, pour ces anciens dirigeants d’une levée de bouclier qui s’est soldé par la saisie du juge des référés, qui a prononcé des ordonnances aux fins de saisie conservatoire des créances.

En effet, MM. IBOVI, MOUSSODIA et Cie réclament, sur le fondement du principe de la continuité de l’administration, la régularisation des dépenses de financements qu’ils auraient engagées pour le compte de la FECOFOOT pendant qu’ils étaient aux affaires. Pour donner bonne foi à leurs réclamations, ils allègueraient qu’à l’époque des faits, la FECOFOOT n’avait pas les moyens pour financer totalement ou partiellement les activités qui avaient permis la sortie de ces fonds.

C’est en ce sens que des préfinancements auraient été faits dans ce cadre. Il s’agit  pour le compte de l’ancien président de la FECOFFOOT, M. Antoine IBOVI de 2.500.000 francs CFA pour la tenue en mai 2009 à Mans en France du match amical international joué entre les équipes de la Corée du Nord et du Congo Brazzaville ; d’un million francs CFA pour la prime versée pour les mois de mai et juin 2009 et de 500.000 francs CFA dont aurait bénéficié l’ancien secrétaire général de la FECOFOOT, M. Gentil NKOUNKOU. Concernant M. MOUSSODIA, on parle de 9.700. 000 francs CFA pour prise en charge du transport des Diables Rouges en 2009.

Ces revendications qui sont qualifiées de fantaisistes par l’actuel staff dirigeant de la FECOFOOT, ne peuvent pas être prises en compte à cause de l’absence de pièces comptables conformes et de traces dans les procès verbaux liés à la passation de service entre M. IBOVI, le président sortant et M. Thomas BAKALA MAYINDA d’une part, et d’autre part entre ce dernier qui avait entre temps présidé aux destinées de la commission ad hoc et M. MBONO, l’actuel président de cette instance dirigeante du football congolais.              

Selon la fédération, le principe de continuité de l’administration ne saurait signifier la prise en compte par la nouvelle équipe de ces revendications, de quelque nature qu’elles soient. Le doute sur la question persiste du fait que le service de la comptabilité qui est animé aujourd’hui par M. Raoul KANDA reconduit à ce poste lors de l’élection des membres de la FECOFOOT, ne reconnait pas ces dépenses.

La fédération congolaise ne cesse de se poser la question de savoir si, sur la forme et sur le fond, de telles revendications de régularisation de préfinancement ne cacheraient pas d’autres choses ? Elles s’interrogent pourquoi l’équipe du président Antoine IBOVI qui n’a cédé le témoin qu’en juin 2010, à la suite des contestations du collectif des dirigeants des clubs de football qui dénonçaient une gestion scabreuse, n’avait-elle pas régularisé ces dépenses de préfinancement ?

Est-ce, pour ces anciens dirigeants, une façon à travers ces revendications de garantir leur part de gâteau par rapport l’octroi à la fédération congolaise de la subvention 250.000 dollars qui lui est versée par an en trois tranches, soit 135 millions de francs CFA.

Une autre question non moins importante mériterait d’être posée. Pour la fédération, entendu que le principe de base d’organisation d’une association est le bénévolat de ses membres, d’où vient-il que le président sortant revendique à lui seul le bénéfice de la prime des mois de mai et juin 2009 ?

La FECOFOOT accuse M. Antoine IBOVI d’avoir géré la fédération comme une épicerie de Ouestaf.. Elle affirme en outre que M. Antoine IBOVI et ses compagnons viennent d’être cités devant le juge de cette structure pour leur gestion scabreuse que le collectif des dirigeants de clubs avait eu raison de sanctionner.

Le magistrat Bayi et Cie cités dans l’affaire qui oppose le CES et la société INFO & BAT

Par Fall ZHOZIER (Talassa)

Il y a quelques jours, nous publions un article qui interpellait le président du Conseil Économique et Social (CES), M. Jean Marie TASSOUA à payer 84 millions et 30 millions de francs CFA à titre de dommages-intérêts au profit du patron de la société Intelligence Informatique et Bâtiment (INFO & BAT), M. Kamara Hassan TSEYMOKO.

Notre rédaction qui avait promis revenir sur cette affaire après plusieurs investigations, est heureuse aujourd’hui de constater que, M. Kamara Hassan TSEYMOKO qui accusait M. Jean-Marie TASSOUA, n’est qu’un repris de justice et que, le président BAYI Mathurin du tribunal de grande instance de Brazzaville est indexé par plus d’une personne pour avoir saisi les comptes du CES en violation flagrante de la loi selon ces mêmes personnes.

En effet, selon les informations recueillies auprès du Conseil Economique et Social (CES), de la gendarmerie, de la Banque Congolaise de l’Habitat (BCH) et autres, il ressort, que M. Kamara Hassan TSEYMOKO qui accusait le président du CES de ne pas vouloir solder sa dette, avait fait usage de faux, en imitant notamment la signature dudit président, pour détourner le contrat de marché public pour l’acquisition des véhicules destinés à cette institution, conclu en date du 3 février 2011 entre la société Super galerie cargo et la Délégation générale des grands travaux (DGGT).

Sous la pression, a-t-on appris auprès du Conseil économique et social, M. Kamara Hassan TSEYMOKO avait obtenu du gérant de la société Super Galerie cargo le virement dans son compte ouvert à la Banque congolaise de l’habitat (BCH) de la somme de 120 millions de francs CFA qui avait d’abord été versée, à titre de règlement de ses prestations, dans le compte de la société Super galerie cargo à la BGFIBANK.

Des informations recueillies à cet effet au Conseil économique et social démontre que l’intrusion d’INFO & BAT dans ce marché qui, au départ, ne concernait que la société Super Galerie cargo, la Direction Générale des Grands Travaux (DGGT) et le Conseil, est justifiée par le fait que  M. Kamara Hassan TSEYMOKO avait remis au Directeur général (Dg) de Super Galerie cargo une correspondance répertoriée n° 0039/2011/CES/P/CAB, sur papier à en tête de la présidence du Conseil, signée prétendument du président Jean Marie TASSOUA.

Dans cette correspondance truquée, on informait le Dg de société Super Galerie cargo de «bien vouloir noter que M. Kamara Hassan TSEYMOKO était l’interlocuteur dans le dossier sur le contrat de marché public pour l’acquisition des véhicules destinés au Conseil.                

D’après les sources de cette institution, cette correspondance était en réalité un faux, le président Jean Marie TASSOUA n’ayant jamais dans ce cadre, adressé en date du 18 mai 2011, une lettre référenciée n° 0039 à la société Super Galerie cargo.

Les informations glanées au niveau de cette institution relèvent que s’il y a bien existé une lettre répertoriée n° 0039, émanant du Conseil économique et social, ce n’est pas celle du 18 mai 2011, mais plutôt celle du 8 février 2011, destinée au Directeur de cabinet (Dircab) du Directeur de la surveillance du territoire (DGST), dans laquelle il était question de l’obtention d’un passeport de service en faveur de Mme Florine Eléonore NGALESSANI née MAVOUNGOU DABOTOKO, membre du CES.

Ainsi, après avoir pris connaissance de l’existence de ce faux et du détournement, au moyen de ce faux, de la somme de 120 millions de francs CFA pris sur les fonds qui étaient remis à la société Super Galerie cargo, le président Jean Marie TASSOUA est intervenu pour que cette somme soit récupérée.

A cet effet, la somme de 84 millions de francs avait été saisie parce que M. Kamara Hassan TSEYMOKO, actuellement en fuite pour se soustraire à la justice, avait déjà retiré 34 millions dans le compte INFO & BAT qui est à la BCH. M. Kamara Hassan TSEYMOKO aurait, dit-on, passé expressément sous silence cette  fausse correspondance du 18 mai 2011 qui lui aurait permis de détourner une partie plus que substantielle de fonds, propriété du CES.  

Sur le bien-fondé de l’intervention du président du CES

M. Kamara Hassan TSEYMOKO ayant acquis ce marché par des moyens frauduleux, qui lui a permis de prendre illégalement la somme de 120 millions de francs CFA, imputable et imputée sur le compte investissement du CES, comment pourrait-on oser soutenir que le président de cette institution n’avait pas intérêt et qualité pour faire cesser ce qui, juridiquement, s’analyse comme un détournement de deniers publics au préjudice du Conseil économique et social, un détournement opéré à l’aide d’un faux en écriture ?

Celui qui, dans ses conclusions du 20 juillet 2011, a osé parler de la "cupidité du président de cette institution", devrait faire amende honorable et se pencher plutôt sur la cupidité et le comportement délictueux de son client, tout en soulignant que quoi qu’il en soit le juge des référés ne pourra que constater que le président Jean Marie TASSOUA avait intérêt et qualité à intervenir pour que cesse le détournement des deniers publics dont  a été victime sa structure.

Il a été également rappelé à cette occasion que si les comptes de l’État sont insaisissables, ceux du Conseil, lequel est une émanation de l’État, les sont eux, avant d’expliquer que dans ces conditions le juge des référés, ne pourra que rétracter ses ordonnances 403 et 404 du 6 juillet 2011, après avoir constaté que c’est à tort qu’au terme ses ordonnances que le compte du Conseil a été saisi et les sommes saisies placées sous séquestre. D’où la nécessité d’allouer de plus fort à cette structure le bénéfice de sa requête en rétractation du 15 juillet 2011.

Suite à la plainte du 6 juin 2011 du président Jean Marie TASSOUA, le tribunal de commerce avait ordonné le 20 juin à la BCH de procéder au virement de la somme de 84 millions, solde des 120 millions, après le retrait frauduleux d’une partie de ces fonds par M. Kamara Hassan TSEYMOKO, sur le compte du Conseil domicilié à la BGFIBANK.

Les arguments des conseils de M. Kamara Hassan TSEYMOKO jugés illégitimes par le CES

Les conclusions en réplique prises les 19 et 20 juillet, sous la signature respective des cabinets Ebouabou & Issengué, et Brudey, Ondziel et Locko, sont qualifiés d’illégales par le Conseil économique et social, au terme desquelles il est appuyé que la requête aux fins de rétractation régularisée par le Conseil économique et social, selon les conseils de la défenderesse à la procédure de rétractation, étant dépourvue de personnalité morale et juridique, ce qui lui interdirait d’ester en justice.

Il est également soutenu dans ce cadre que le Conseil serait dépourvu d’intérêt pour agir en mainlevée de saisie, dès lors que le marché qui est à l’origine de la présente procédure ne le concernerait pas, mais intéressait uniquement la DGGT, ainsi que les sociétés Super galerie cargo et INFO & BAT.

Il est prétexté aussi qu’il ne serait pas possible pour le Conseil, au terme d’une seule et même requête, de demander la rétractation de deux ordonnances distinctes, à savoir les ordonnances 403 et 404 du 6 juillet 2011, portant saisie conservatoire et désignation d’un séquestre ayant pour objectif soi-disant d’éviter la dilapidation des fonds.

Dans la même optique, le Conseil qui réfute toutes les allégations, rappelle qu’elle n’a jamais pensé à imposer une quote-part, ni voulu soustraire les opérateurs économiques de la procédure, comme la partie défenderesse l’a invoqué dans sa requête du 6 juillet 2011 ayant fondé l’ordonnance n° 404  du 6 juillet 2011, autorisant saisie conservatoire du compte du Conseil.

M. Kamara Hassan TSEYMOKO et INFO & BAT ayant fait usage d’une malice induisant le tribunal en erreur, en se soustrayant de la procédure pendante devant le tribunal de commerce de Brazzaville, il y a, selon le Conseil, en la forme, litispendance à la lumière de l’article 182 du CPCCAF, par lequel le tribunal de grande instance de Brazzaville devrait se rétracter au profit du tribunal de commerce de Brazzaville.

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Published by PatrickEric - dans Culture
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