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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 01:02

Par Fayçal MÉTAOUI

uaL’opposition libyenne a rejeté l’offre de l’Union Africaine (UA) de régler la profonde crise dans le pays. Ce refus est largement justifié par le fait que la proposition de médiation de l’organisation panafricaine fait l’impasse sur le départ du dictateur Mouammar KADHAFI et de sa famille. Aujourd’hui, la communauté internationale, mis à part de rares régimes autoritaires, exige la fin du règne du colonel putschiste. Un règne qui a duré quarante-trois ans. Certains ont tendance à l’oublier.

Mouammar KADHAFI qui a montré à quel point la haine de sa propre population pouvait être mortelle, devra répondre de ses actes criminels devant des juridictions. Cela se fera tôt au tard. L’Union Africaine, qui s’est gardée de dénoncer les agressions des milices de Mouammar KADHAFI contre les civils et les violations massives des droits humains, voulait se donner bonne conscience. Enjambant une rivière de sang, "les stratèges" de cette Union se sont réveillés, presque soixante jours après le début de l’insurrection en Libye, pour tenter de contenir un problème devenu complexe et imposer "un cessez-le-feu". Trop tard.

L’Unions Africaine a raté, encore une fois, une occasion de se prémunir d’une humiliation devant les caméras du monde entier. Et Mourad MEDELCI, ministre algérien des Affaires étrangères, est, lui aussi, passé à côté d’une immense plaque.

Soutenant l’initiative de l’Union Africaine en Libye, vouée dès le départ à l’échec, Mourad MEDELCI a affirmé que "la diplomatie algérienne a une intelligence inspirée de l’intelligence collective". Une intelligence qui, aujourd’hui, n’a pas pu éviter aux Africains d’apparaître complètement désarmés devant les troubles du continent.

Fainéante et sans idées, la diplomatie algérienne navigue dans le sable et refuse de suivre la marche accélérée du monde alors que l’Union Africaine, un conglomérat de dictateurs et de présidents mal élus, refuse de se moderniser.

Les sociétés africaines, qui aspirent toujours aux ouvertures démocratiques et culturelles, sont piégées par des pouvoirs militaires et para-civils, archaïques, paranoïaques et indigents. Des tares qui réduisent l’Union Africaine à un ensemble vide qui avale les dollars sans aucune contrepartie.

En Côte d’Ivoire, qui a souffert pendant quatre mois du refus de Laurent GBAGBO de quitter le pouvoir après dix ans de règne, l’Union Africaine a laissé l’initiative à l’ONU et à la France. Le Soudan a été scindé en deux et l’Union Africaine n’a rien pu faire. La Somalie disparaît chaque jour de la carte géographique et l’Union Africaine n’a pas pu stopper le massacre. L’Egypte et l’Ethiopie risquent d’entrer en guerre en raison du partage des eaux du Nil bleu et l’Union Africaine reste muette.

La diplomatique africaine n’existe pas. La prétendue "intelligence collective" évoquée par Mourad MEDELCI ne sera d’aucun secours.

Balayer d’abord devant chez soi

La délégation de l’Union Africaine, dirigée par le président sud-africain, Jacob ZUMA, et composée de plusieurs chefs d’Etat du continent Noir, dont le Congolais Denis SASSOU NGUESSO, avait été chargée d’une médiation dans la crise qui secoue actuellement la Libye.

Ce panel devait tenter une conciliation, afin de mettre fin à la voix des armes et plaider pour un arrêt des combats. Après une tentative infructueuse, la délégation était partie expliquer sa "feuille de route à Alger".

Mais, lors de son séjour à Alger, le chef de cette délégation, en l’occurrence le Congolais Denis SASSOU NGUESSO, avait été surpris en apprenant que des étudiants congolais avaient fait leur "révolution" en assiégeant leur ambassade sise Vieux Kouba, sur les hauteurs d’Alger, pour réclamer leurs droits bafoués.

Il avait fallu l’intervention de la police pour disperser les manifestants. Peut-être que Monsieur Denis SASSOU NGUESSO va créer une commission de médiateurs pour régler ce problème...  Ne faut-il pas commencer à balayer devant chez soi ?

Le Hit-Parade des Dictateurs Africains

Le numéro un libyen Mouammar KADHAFI, au pouvoir depuis bientôt 42 ans, est le doyen politique des chefs d’Etat africains, depuis la mort, en 2009, du Gabonais Omar BONGO ONDIMBA.

Le colonel Mouammar KADHAFI, né en 1942, est à la tête de la Libye depuis le renversement du roi Idriss, en septembre 1969.

Le chef de l’Etat burkinabé Blaise COMPAORÉ, confronté à une mutinerie de soldats de sa propre garde présidentielle, dirige son pays depuis près de 24 ans (octobre 1987).

Le président zimbabwéen Robert MUGABÉ, au pouvoir depuis 1980, est, à 87 ans, le plus âgé des chefs d’Etat africains dont plusieurs sont au pouvoir depuis plus de 30 ans.

-        Guinée équatoriale : Teodoro OBIANG NGUEMA depuis près de 32 ans (août 1979).

-        Angola : José Eduardo Dos SANTOS depuis près de 32 ans (septembre 1979).

-        Zimbabwe : Robert MUGABÉ depuis 31 ans (avril 1980, d’abord comme Premier ministre puis comme chef de l’Etat), il est actuellement le seul chef d’Etat à être au pouvoir depuis l’indépendance de son pays en 1980.

Plusieurs chefs d’Etat africains sont au pouvoir depuis plus de 20 ans.

-        Congo Brazzaville, Denis SASSOU NGUESSO, depuis 27 ans  (de février 1979  à septembre 1992, revenu à la faveur d’un coup d’état et d’une guerre civile extrêmement sauvage depuis le 5 juin 1997)

-        Ouganda, Yoweri MUSEVENI dirige le pays depuis plus de 25 ans (janvier 1986).

-        Swaziland, le roi MSWATI III dirige la dernière monarchie absolue du continent africain depuis 25 ans (avril 1986).

-        Burkina Faso, Blaise COMPAORÉ depuis 24 ans (octobre 1987).

-        Soudan, le président Omar El BÉCHIR dirige le pays depuis 22 ans (juin 1989).

-        Tchad, le président Idriss DÉBY est au pouvoir depuis plus de 20 ans (décembre 1990).

-        Le record de longévité politique sur le continent africain reste celui de l’empereur HAÏLÉ SÉLASSIÉ d’Ethiopie, destitué en 1974 après 44 ans de règne.

-        Le président tunisien ZINE El ABIDINE Ben Ali (74 ans), au pouvoir pendant 23 ans, a fui son pays le 14 janvier 2011 pour l’Arabie Saoudite, après près d’un mois de contestation populaire.

-        Hosni MOUBARAK (82 ans) a gouverné l’Egypte sans partage pendant 30 ans avant d’être chassé du pouvoir le 11 février par une révolte populaire.

-        Omar Bongo ONDIMBA est décédé en juin 2009 à 73 ans, après plus de 41 ans au pouvoir au Gabon.

-        Le roi Hassan II, décédé en juillet 1999, a régné pendant plus de 38 ans sur le Maroc.

-        Gnassingbé EYADÉMA est décédé en février 2005 après 38 ans au pouvoir au Togo.

-        LANSANA Conté est mort en décembre 2008 après plus de 24 ans au pouvoir en Guinée.

Pourquoi l’Union Africaine soutien le Guide Lybien

Le régime de Mouammar KADHAFI vit ses derniers jours. A en croire la coalition internationale, les jours du Colonel KADHAFI sont comptés et la fin ne sera pas pour longtemps. Nous l’espérons aussi !

Seule l’Union Africaine et quelques pseudo-intellectuels en mal de causes restent fidèles et reconnaissants au Colonel KADHAFI. L’organisation africaine préfère fermer hermétiquement les yeux sur le sort du peuple libyen opprimé depuis quatre décennies par une dictature sanglante. Une Libye où les libertés primaires sont interdites, le syndicalisme est banni, l’inexistence de partis politiques, d’élections législatives et présidentielles, l’absence d’une Constitution, etc...

Quand on sait que la riche Libye prend en charge le budget de fonctionnement de la commission africaine à hauteur de 75%, règle les cotisations d’au moins 22 pays membres de la CEN-SAD, finance des projets dans certains pays africains (Ex : Mali où près d'un millier de personnes a manifesté son soutien au Tyran) et assure une pérennité à certaines dictatures en Afrique (Tchad), il y a lieu de s’interroger sur l’avenir financier de l’Union Africaine.

Il est clair que le nouveau régime ne se lancera pas dans cette folie du Guide, Roi des rois nègres. Les éternels assistés et autres mendiants professionnels doivent se faire une morale.

Ecartée du Jeu, l’Union Africaine durcit le Ton…

Par Colette BRAECKMAN

Durant des décennies, le président KADHAFI a agacé ses pairs africains par sa condescendance, par son incessante volonté de fédérer l’Afrique ou de prendre la tête d’une alliance des rois et chefs traditionnels, forgée de toutes pièces et très critiquée par les présidents en place, comme l’Ougandais Yoweri MUSEVENI.

Mais en même temps qu’il agaçait, le "Guide" libyen distribuait largement l’argent du pétrole, finançant l’Union Africaine, bouclant les fins de mois de pays sahéliens en panne de trésorerie, tandis que la Compagnie libyenne d’investissements (Laico) investissait 480 millions de dollars dans une douzaine de pays.

En outre, si la Libye a longuement soutenu des groupes rebelles, entre autre parmi les Touaregs du Sahel, elle a aussi accueilli des centaines de milliers de travailleurs africains, véritables soutiers de son économie.

Ces derniers, à plusieurs reprises, ont été victimes de mesures d’expulsion brutales ou ont été refoulés sans ménagement alors qu’ils tentaient de gagner l’Europe. Aujourd’hui, ils sont encore des centaines de milliers de Tchadiens, Nigériens, Maliens et autres, à se terrer, craignant d’être victimes des représailles des rebelles qui les confondraient à des mercenaires, ou essayant de fuir vers le sud à travers le désert…

Cette omniprésence à la fois brouillonne, généreuse et cynique de KADHAFI sur la scène africaine explique en partie les réticences et les contradictions de l’Union Africaine, une instance régionale chroniquement désargentée, créée en 1999 à Syrte et qui doit beaucoup à la générosité du Guide.

Alors que dans un premier temps, l’Union Africaine avait soutenu le principe d’une action de protection des civils, elle a rapidement durci sa position, reflétant l’hostilité de la plupart de ses membres à ce qui est perçu comme une intervention militaire occidentale. C’est ainsi que le comité de l’Union africaine sur la Libye a appelé à "la cessation immédiate des hostilités", demandant aussi la protection des travailleurs africains présents dans le pays et insistant sur le respect de l’unité et de l’intégrité territoriale du pays.

Le président sud-africain Jacob ZUMA, dont le pays est membre non permanent du Conseil de sécurité, est allé plus loin, assurant qu’il ne soutenait ni le principe d’un changement de régime ni l’occupation de la Libye par des étrangers et que l’intervention devrait se limiter à protéger les civils en créant une zone d’exclusion aérienne.

Ce durcissement de ton s’explique par l’aversion et les craintes que suscitent toute intervention militaire en Afrique, mais aussi par le camouflet que la "coalition" avait infligé au comité de l’Union Africaine.

En effet, ce dernier avait souhaité se rendre à Tripoli pour y entreprendre une médiation avec KADHAFI, mais n’avait pas reçu les autorisations de vol demandées. Alors que les opérations militaires se poursuivent, l’Union Africaine essayait de reprendre pied sur la scène diplomatique dont elle avait été éjectée par les Occidentaux…

Faut-il dire aussi que bon nombre de chefs d’Etats africains sont frappés par le sort qui frappe aujourd’hui le colonel KADHAFI : ceux-là même qui hier encore l’accueillaient en grande pompe, acceptaient ses pétrodollars et se battaient pour investir dans son pays, semblent aujourd’hui avoir juré sa perte.

Dans tous ces pays d’Afrique noire, où les civils ont toujours été massacrés sans provoquer de réaction significative de la part de la "communauté internationale", la sollicitude dont jouissent aujourd’hui les opposants libyens et les populations civiles paraît à tout le moins suspecte.

-        Cameroun, Paul BIYA, depuis 29 ans (coup d’état du 6 novembre 1982)

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Published by PatrickEric - dans Politique
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commentaires

VERITAS 18/04/2011 10:45



Tu n'as pas honte SASSOU de te présenter avec cette délégation chez ton grand ami Kadhafi....? Ah oui, c'est vrai: "qui se ressemble s'assemble" et tu es aussi pourri que lui alors tu viens dans
l'espoir de lui sauver la mise! 


Mon pauvre SASSOU, tu n'as rien compris! Kadhafi c'est terminé! TOI tu es fini même si cherche à te montrer dans tes beaux costumes. Tu es vilain, tu "as fait du poids"....comme on dit chez nous!


Mais pour toi, pas besoin de Mirages ou autres avions. Des RPG suffisent et pour clouer ton armée de l'air au sol....il suffit de quelques billets de 10 0000 Fcfa!


Tu es un rigolot et tu vas bientôt payer toutes tes saloperies que tu as faites et que tu continue à faire........Je souhaite seulement une chose:assister à ton procès et, pour cela, que tu ne
décèdes pas de tes maladies....Allons z'enfants!



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