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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:34

moudilou-tony.jpgC’ETAIT IL Y’A 33 ANS, UN CRIME POUR HAUTE TRAHISON

L’ASSASSINAT DU PRESIDENT MARIEN NGOUABI LORS D’UN COUP D’ETAT PERPETRE PAR Dénis SASSOU NGUESSO

Par Maître Tony Gilbert MOUDILOU (Extrait)                   

"Il faut faire de sorte que notre mémoire nationale reste en éveil et se souvienne, ceci pour nos générations futures et que rien ne soit tronqué, dépravé, trafiqué, manipulé, falsifié et émasculé"

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L’avenir du pays se jouait sur trois lieux différents  

Rappelons que toutes nos Forces armées étaient en alerte maximale à cette date précise du 18 mars 1977 car elles redoutaient un coup d’État. Que se passait-il du côté de la Présidence ?

À la Présidence de la République :

9 heures : comme prévu, le Président Marien NGOUABI était allé dispenser son cours à la Fac des Sciences. Au même moment sa Garde, toute sa Garde a été bizarrement envoyée aux manœuvres des festivités marquant l’anniversaire de l’attentat d’hélicoptère manqué. 

En effet, comme le remarqueront tous les grands experts militaires, des 400 éléments qui composaient la Garde présidentielle, curieusement et chose hallucinante, on n’a retrouvé autour du Président de la République pour sa sécurité, que l’équivalent de 30 à 40 éléments. Alors que tout le pays redoutait l’imminence d’un coup de force puisque toute l’armée était en alerte maximale.

L’interpellation à la Conférence Nationale Souveraine du Colonel Louis MAZELA, Grand Expert de notre armée auprès des Chefs militaires d’alors, notamment au ministre de la Défense et à son Chef d’État Major Général : les sieurs Damasse NGOLLO et SASSOU NGUESSO, viendra compléter et éclairer nos interrogations. Et pourquoi avait-on dégarni l’entourage du Président de la République ?  A qui cela devrait-il profiter ? 

10 heures : Le Président devrait venir poursuivre son programme à la résidence où il devrait recevoir le Président de l’Assemblée SOUKOULA POITY, ensuite le Cardinal Émile BIAYENDA qui clôturait les réceptions matinales.          

Au Ministère de la Défense : nid de la conspiration

9 heures : Le Ministre de la Défense, le commandant SASSOU NGUESSO recevait clandestinement le Capitaine Barthélémy KIKADIDI à qui il conseilla vivement d’aller comme prévu, chercher le Président Marien NGOUABI en sa résidence située en plein État Major Général.

Comme convenus auparavant entre les Présidents : Ancien et actuel afin de l’amener faire sa déclaration. Le ministre de la Défense lui garantissait sa sécurité en tant que chef des Forces armées. Il n’avait rien à craindre, rien ne lui arriverait. Naïf, le capitaine le crut. 

Qui était le capitaine Barthélémy KIKADIDI ? C’était l’officier qui était choisi par les deux Présidents et arrêté de commun accord en pleine journée du 5 mars 1977, soit une semaine auparavant lors d’un entretien où il s’était dit que le Président Marien NGOUABI devrait se débarrasser du pouvoir qui commençait foncièrement à l’échapper au profit de son prédécesseur qu’il avait déposé 9 ans auparavant. Je veux parler du Président Alphonse MASSAMBA Débat.

Dans cet accord, il était prévu que l’actuel Président (Marien NGOUABI) remette le pouvoir à ce dernier (Alphonse MASSAMBA-Débat) qu’il avait débarqué par la force des armes lors d’un coup d’État ; le premier qu’ait connu notre pays. Un geste historique et courageux dont seul un homme de son rang qui aimait son pays et son peuple pouvait le faire.

Un geste noble et fort, le Président Marien NGOUABI se serait engagé à ne garder que la présidence de son Parti : le Parti Congolais du Travail (PCT), Parti d’avant-garde, marxiste-léniniste.

Une lettre adressée par l’ancien Président Alphonse MASSAMBA-Débat à son successeur le 1 mars 1977 faisait savoir que le pays n’était plus comme il l’avait laissé. Qu’il était au bord de la banqueroute et qu’il fallait le remettre à ceux qui pouvaient mieux le gérer. En tant qu’Officier supérieur garant d’une certaine éthique, il lui revenait  de prendre ses responsabilités, toutes ses responsabilités pour sauver notre pays de la dérive. Message bien reçu puisqu’une semaine tout juste après, le Président Marien NGOUABI recevait son prédécesseur dans un entretien très courtois et rendu publique par toutes la presse (parlée et écrite).

Mais des fuites avaient percé le mur hermétique dressé par les deux Présidents pour aller suinter et transpirer du côté du Ministère de la Défense où son locataire saisissait cette opportunité pour s’accaparer du pouvoir.

C’est alors qu’il prépara un contre enlèvement du Président Marien NGOUABI pour aller l’égorger par la suite à l’Hôtel le Mistral. Une majorité se dégageait dans le Nord politique d’où il est originaire, qu’il"vaut mieux perdre un homme que de perdre le pouvoir". Chose récurrente ; comment conjurer et comprendre leur caractère sanguinaire ?  

En effet, alors que de son côté, le Président Alphonse MASSAMBA-Débat attendait ses émissaires envoyés pour aller chercher le Président Marien NGOUABI qui devrait lui remettre le pouvoir usurpé en 1968, SASSOU NGUESSO, jouait le va-tout. Il avait son avenir et celui de son clan à jouer.

Alors il misa sur la région, l’ethnie. Le nord ne devrait pas perdre le pouvoir quels qu’en seraient les dégâts, les conséquences. Il fallait impérativement garder le pouvoir au Nord de la République. Car le retour des Kongos au pouvoir n’était pas admissible. Il remettait tout en cause, notamment tous les acquis, les avantages etc… 

Pour sauver tout ça, et pour rien au monde il ne fallait pas que la situation leur échappa. Ils décidèrent donc "qu’il valait mieux perdre un homme que le pouvoir", le sacrifier sans autre forme de procès.

Le défi, moralement honteux, était risqué. Mais qu’est ce que la valeur morale dans cette contrée où on ne semble pas savoir ce que c’est. Où seuls comptent leur égocentrisme, leur perversité, leur machiavélisme, leur barbarie et leur meurtre. En véritable automate réglé en metteur en scène qui érigea autour de lui un véritable goût du mystère de l’intrigue, de la diffamation, réglé au millimètre près, en névrosé violent, il exécuta le plan.     

12 heures 30 : Le Président Marien NGOUABI qui venait de boucler son agenda était à table avec sa famille quand, le téléphone coupa net l’ambiance à table. Au bout du fil, un des bourreaux : "Camarade Président, votre officier d’ordonnance a été blessé aux manœuvres et il saigne abondamment. Il est à l’Hôtel Le Mistral". Pour ce nom, et pour rien au monde le Président Marien NGOUABI ne pouvait le laisser mourir. Il était obligé de tout abandonner et de partir immédiatement car la vie du Haut officier de sa Garde en dépendait.

Il abandonna son repas et partit tête baissée sans imaginer un seul instant  qu’on pouvait lui tendre un guet à pens. Il était tellement plein d’humilité et de naïveté qu’il en était incapable de penser un seul instant que ses collaborateurs pouvaient lui réserver un sort funeste.

Comment, en effet Monsieur le Président de la République n’avait-il pas pu s’interroger et se dire qu’un blessé, ne se retrouverait pas dans un Hôtel mais plutôt à un hôpital ? En dépit de tout ce qu’il savait et toutes les déclarations  qu’il fît où "il fallait laver son pays de son sang pour le sauver quand celui-ci allait mal," que "le pouvoir ne se donnait pas mais qu’il s’arrachait", qu’ "il rêvait les coups d’État" etc… Malgré qu’il sache pertinemment que dans son pays se tramait un coup d’Etat contre lui, il ne se méfia le moins du monde, comme pour un homme qui ne sait ce qui l’attend et ne prend donc aucune initiative pour contrecarrer l’adversité. Naïveté, naïveté, naïveté ayant pris le dessus sur la réflexion.

D’après le récit de Roger MASSEMA ancien Président de la Commission des "Crimes de sang et assassinats" à la Conférence Nationale Souveraine : il écrit dans son livre paru à Paris à titre posthume que :

12 H 45 heure locale, il arrivait au lieu, à l’hôtel, à l’étage qui venait de lui être indiqué. Il n’était accompagné que de son chauffeur qui l’attendait d’ailleurs dans la voiture. Le Président voulait vite savoir comment se portait son Officier. Il montait à l’étage, à la chambre N° 8. Et là, c’était la fatale surprise. Ils étaient tous là ; ses bourreaux sauf l’Officier blessé car aucun officier n’était blessé nulle part. C’était un véritable traquenard.

Il retrouvait là tous les conspirateurs notamment son ancien officier d’ordonnance le Lieutenant Pierre ANGA, LEKOUNDZOU ITTI OSSETOUMBA, le propriétaire de la chambre qui était venu nous faire une déclaration abracadabrantesque à la Conférence Nationale Souveraine, un speech à dormir debout, méprisante et injurieuse, MOUASSIPOSSO, le Dr Carlos…Et Pierre ANGA, l’officier d’ordonnance qu’il fit partir à cause de son arrogance, et qu’il avait fini par gifler "pour avoir insulté sa mère" qui s’acharna sur lui, l’assenant de 21 coups de couteau. Il viendra hautainement le vanter au procès une année plus tard.

Après l’avoir égorgé, ils appelèrent le commanditaire : le commandant SASSOU NGUESSO pour venir s’enquérir du bon travail, de l’exploit. Le Lieutenant Pierre ANGA craignant les blâmes du commanditaire, présentait ses excuses au Chef qui venait d’arriver et qui ne s’attendait pas à un tel spectacle.

Mais comme dans ce genre de coup, on ne sait jamais comment va se faire l’exécution et quels en seraient les dégâts ? Pour une énième fois, SASSOU NGUESSO trembla de peur, il paniqua, tenta tant mieux que mal d’organiser la suite puisque le vin était tiré, il ne restait plus qu’à le boire.

Il fallait se partager les rôles. Nettoyer la dépouille, lui ôter les habits trop ensanglantés ; chercher d’autres habits afin de ne pas attirer l’attention de sa famille. C’est alors qu’un des éléments allât chercher la fameuse tenue beige dont parla le soldat MOUHOUNOU à la Conférence Nationale Souveraine lors de sa déposition.

14 h 15 : Il faut quand même ramener le corps. Mais comment allaient-ils expliquer ce drame, ce crime si terrible. Il faut que quand vous arrivez, vous balancez par-dessus bord le corps et vous simulez une attaque pour faire diversion. Et faites tout pour ne pas vous faire prendre. Fuyez autant que vous pouvez. Ceci devrait être les dernières consignes du Commandant en chef, le commanditaire, le bien cher Ministre de la Défense.

Le corps du Président Marien NGOUABI est soigneusement installé sur la banquette arrière de la Peugeot 504 présidentielle. Elle est précédée par la Fiat 124 conduite par le contre Maître de la marine nationale PEREIRA. Il leur faut en tout et pour tout cinq (5) bonnes minutes pour atteindre l’État Major Général, Résidence du Président de la République. 

14 h 28 : ils atteignirent facilement l’État Major Général car 1500 mètres à peine séparent les deux lieux. Le témoin MOUHOUNOU, un soldat qui travaillait à l’État Major Général et qui devait être à son poste exactement à 14 h 30 pour mettre un peu d’ordre dans les bureaux car étant l’élément le moins gradé du service, vit arriver le cortège, aperçoit le Président de la République assis sur la banquette arrière, se mit au garde-à-vous, laissant passer le cortège qui s’éloignait et s’enfonçait vers la résidence du Chef de l’État.

14 h 30 : Le jeune  Soldat MOUHOUNOU avait juste le temps d’arriver devant le Portail des bureaux situés derrière l’État Major Général, qu’il entendit des coups de feu très nourris venir de la résidence du Chef de l’Etat. Il paniqua et n’arrivait pas à introduire la clé qui ouvre le Portail. A ce moment là, il ne s’offrait qu’à lui, une seule solution. Fuir car il n’était pas armé et s’il fallait se défendre, il fallait aller loin, à son corps d’armée chercher son arme.

14 h 35 : La panique était générale à l’État Major Général. Le scénario avait été exécuté avec brio. Le corps du Président fut balancé comme prévu. L’attaque fut simulée. D’ailleurs les élèves du Lycée Emery Patrice LUMUMBA, qui ont presque le mur mitoyen avec l’État Major Général, qui entendirent les premiers coups de feu, s’étaient précipités à la terrasse du Lycée pour mieux voir ce qui se passait chez le Président. C’est alors qu’ils virent tout ; tout. Les militaires firent semblant de courir de partout.

Nous savions que quand les autorités s’aperçurent que leur manège fut décelé, le soir du samedi 19, ils interdirent à tout élève de ne plus y accéder sous peine de sanction disciplinaire ; conclut le communiqué alarmiste du Comité Militaire du Parti (CMP).

Mais il y avait entre temps l’équipe du Capitaine Barthélémy KIKADIDI, qui était là depuis 14 heures comme prévu  puisqu’elle était attendue par le Président Marien NGOUABI et le Sergent ONTSOU qui la reçut, la fit patienter dans la salle d’attente ; que le Président devrait finir  de prendre son repas ; prétexte qui leur fut présenté, alors qu’en fait, il n’était pas là. Pendant qu’ils attendaient, ils sont surpris par les coups de feu nourris qui les réveillèrent du léger sommeil qui commençait déjà à les tutoyer. 

Et là, ils comprirent, malheureusement qu’on venait de leur tendre un piège, un guet a pens et qu’ils venaient de se faire doubler. Qu’ils étaient pris au piège. Que faire ? Il fallait se frayer un passage entre ces tirs croisés simulant l’attaque. Le capitaine KIKADIDI, en grand commando formé à la grande École, arriva à s’en sortir sans trop de bobo avec MIZELE. Par contre deux des éléments y laissèrent leur peau.

Nous étions devant l’éternelle histoire de l’exécution crucifiée. Rien n’était écrit. Tout était truqué, trouble, truffé de mensonge à outrance, mystifié. Il y avait beaucoup de fumée mais pas de feu ; ce qui veut dire qu’il ne restait que des boucs émissaires. Ici, le colonel SASSOU NGUESSO fabriquait les preuves comme on fabrique les briques pour construire une maison. Et l’instant d’après, c’était le lynchage.

Chez le Président Alphonse MASSAMBA-Débat.

La matinée était longue, très longue même car, comme le dit un proverbe : "Quand vous envoyez quelqu’un demander une dette à votre place, vos pieds se reposent certes, mais pas votre cœur".

Le Président devrait s’impatienter et attendre ces moments avec angoisse et anxiété. Des moments importants pour l’histoire de notre pays dont les enjeux étaient d’une importance sans égal. Et c’est à 15 heures quand il vit arriver son gendre MIZELE venir lui annoncer que l’opération avait échoué : qu’il réalisa naturellement que la mission ne s’était pas bien passée et que le Président Marien NGOUABI avait été tué, il comprit qu’il y avait un problème, qu’il pouvait être un bouc émissaire. Une intuition.

Cette fois là certainement, le Président Alphonse MASSAMBA-Débat eut très peur. Et tout a certainement commencé à se bousculer dans sa tête. Et quand quelques minutes plus tard, il  vit arriver le commando envoyé par le Chef d’État Major Général le commandant Damasse NGOLO, dirigé par le capitaine MOUANGA Lazare, il comprit que les dés étaient pipés et que "noir, c’était noir, qu’il n’y avait plus d’espoir". Et la descente aux enfers commença pour lui,  sa tribu et sa région.         

QUE SE PASSE T-IL DANS L’ENSEMBLE DE LA CAPITALE ?

La panique était à son comble. Les sirènes s’étaient mises à hurler dans tous les Commissariats, les Bases militaires, les Eglises comme une horreur. C’était l’alerte générale. Le vent soudain, sifflait, hurlait comme une terreur à plus de 200 kilomètres à l’heure, emportant tout sur son passage.

Les hommes en tenue convergeaient de partout, qui à pied, qui à vélo, qui en voiture pour tous se diriger vers l’Etat Major Général. Quelques initiés comprirent qu’il s’était produit un événement dans la capitale. Nous étions devant un complexe, un mystère invraisemblable, impénétrable, insaisissable, imprévisible, vicieux et pervers plein de duplicité. Nous étions devant une véritable guerre de croisée, des invisibles qui prospéraient dans l’ambiguïté d’un mélodrame révisionniste.

Moi j’étais entrain d’écouter Mike Brand dans "Qui saura" quand un de mes neveux, Bozel, rentré en toute hâte du centre ville, nous apprenait qu’on tirait à l’Etat Major Général. Que le centre ville s’était vidé comme un ballon dégonflé. Que les militaires refusaient l’accès vers la zone de l’Etat Major. Que le bruit qui courait laissait entendre qu’on avait tiré sur le Président de la République. D’aucuns disaient même qu’il était assassiné.

J’habitais à Moungali, vers le Rond point. A chaque fois qu’il y avait un événement : le 23 novembre 1970, le 23 mars 1971, le 22 février 1972, nous courrions toujours au Rond point de Moungali pour aller suivre les péripéties car c’était notre centre de retrouvaille. Là,  nous étions au centre de la ville où nous voyions  tout.

Vers 15 h 20 le Fokker 28 présidentiel nous survola prenant le cap Nord. C’était pour aller chercher le Général Joachim YHOMBI OPANGO. Nous lui lancions des intrigues comme : "nous espérons que vous ne fuyez pas car vous devez rester là pour récolter le fruit de votre politique  pourrie et ordurière". Quelques heures après, il était de retour et on l’avait encore vu décoller et cette fois, prendre le cap Sud. C’était pour aller chercher la deuxième personnalité du Parti Etat, le camarade Thystère TCHICAYA qui était attendu par les membres du Comité Central du Parti, présents à Brazzaville pour une réunion à la mesure de l’événement, donc extraordinaire et qui vit naître le "Comité Militaire du Parti" (CMP).   

Vers 18 heures, on n’était pas plus avancé dans l’information quant à savoir si le Président était assassiné. Le pouvoir observait un silence conspirateur et coupable. Vers 20 heures, je vis arriver mon rival, il était Sergent dans notre armée, mais surtout, il est le petit frère du capitaine KIKADIDI. C’est lui qui m’apprenait que le Président avait été tué. Qu’il fallait rentrer chez soi. Que les heures à venir devraient être très chaudes pour le pays…. (….)

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Published by PatrickEric - dans Politique
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