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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 09:44

La "corruption discrète" entrave le développement de l'Afrique, affirme la Banque mondiale

luvuentendu.jpgUn nouveau rapport de la Banque Mondiale met en exergue les effets disproportionnés de la "corruption discrète" sur les pauvres et les conséquences à long terme sur le développement de l’Afrique. Cette forme de corruption est définie comme le manquement des fonctionnaires au devoir de fournir des biens ou services financés par les administrations publiques. 

Bien qu’elle soit d’une ampleur monétaire moindre que celle d’autres formes de corruption, la corruption discrète a néanmoins des conséquences particulièrement préjudiciables sur les pauvres, affirme la Banque mondiale. Ces derniers sont singulièrement vulnérables et très dépendants des services publics pour satisfaire leurs besoins les plus élémentaires, souligne la Banque.

En Afrique, près d'un milliard de personnes vit avec moins d'un dollar par jour. Nombres de populations africaines sont privées d'eau potables. Des centaines de milliers de personnes souffrent de la faim. Pendant ce temps, les Présidents-Gouverneurs-Généraux africains, amis de la France, s'accaparent de plus de 500 milliards de dollars qu'ils se partagent avec leur ami, la France.

En effet, depuis les pseudos indépendances de 1960, à quelques exceptions près, aucun chef d'Etat africain n'est "élu" au suffrage universel (démocratiquement élu, dit-on), sans l'aval, la bénédiction de la France.

C'est dire que le pouvoir des Roitelets africains est un pouvoir par procuration. Et chaque fois que l'un d'entre eux se rebiffe, on assiste à un coup d'Etat en règle financé par l'ami français. Par ailleurs, si d'aventure l'un d'eux arrive à avaler son acte de naissance, l'ami français de l'Afrique s'arrange pour que le fils remplace le père défunt….

N'attendons toujours pas que des organisations occidentales s'occupent de tout pour nous et à notre place. Certes des accords de partenariat avec ces organisations sont plus souhaités. Mais ne les laissons pas, seules, réfléchir et agir à notre place. Et puis, nous, pendant ce temps, croisons les bras et attendons que tout tombe du ciel. Un adage dit : "On n'est jamais mieux servi que par soi-même".

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Sida: l'accès aux anti-rétroviraux "menacé" en Afrique subsaharienne

Le désintérêt des bailleurs de fonds "menace" l'accès aux anti-rétroviraux (ARV) en Afrique subsaharienne, où vivent 67% des personnes infectées par le virus du sida dans le monde.

"L'avenir de l'accès aux ARV en Afrique (subsaharienne) est menacé et d'éventuelles conséquences désastreuses pèsent sur les systèmes de santé" dans cette partie du continent, déclare dans un communiqué Central Africa Treatment Action Group (Catag), mouvement promouvant l'accès universel aux ARV en Afrique centrale.

"Les bailleurs de fonds portent de plus en plus leur attention et ressources vers d'autres besoins", ce qui "ne devrait pas se faire au détriment de l'accès aux ARV", estime Catag, qui a achevé une réunion sur le sujet ayant regroupé pendant trois jours des participants de dix pays de la région.

"La situation (de l'accès aux soins) pourrait bien s'aggraver", voire "s'empirer", s'est inquiété dans un entretien avec l'AFP James Clovis KAYO, coordonnateur de Catag.

L'aide internationale dont "les gouvernements africains dépendent beaucoup" pour leurs efforts de lutte contre le sida "a été affectée par la crise financière internationale", a-t-il dit.

"Beaucoup de donateurs ne contribuent plus" comme par le passé et certains "menacent carrément de se retirer" du financement du Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le sida et le paludisme, selon M. KAYO.

Dans son communiqué, Catag appelle la communauté internationale et les gouvernements "à réaffirmer leur engagement à mobiliser les ressources nécessaires à l'accès universel (...) aux traitements et aux soins" anti-rétroviraux, au risque de "détruire les progrès obtenus à prix d'or durant les dix dernières années" dans la lutte contre le sida.

2,9 millions de personnes ayant besoin de traitements ARV avaient accès à ces médicaments en Afrique subsaharienne en décembre 2008, soit 44% du total régional. Cette partie du continent est la plus touchée par la pandémie avec 22,4 millions (67%) des personnes infectées au monde, selon l'Organisation mondiale de la Santé.

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Les achats de terres cultivables s’accélèrent dans le monde

D’après un rapport de l’ONU, les investisseurs étrangers ont acquis près de 20 millions d’hectares de terres arables dans les pays en développement

Ruée sur les surfaces agricoles. À Madagascar, une société indienne, Varun International, a loué, ces dernières années, 465 000 hectares de terres pour cultiver du riz destiné au marché indien.

Au Mali, les autorités ont concédé 100 000 hectares aux Libyens, là encore pour la production de riz.

Au Soudan, la Corée du Sud a acquis 690 000 hectares où sera planté du blé.

En République démocratique du Congo, la Chine prévoit de créer la plus grosse plantation de palmiers à huile du monde sur des centaines de milliers d’hectares…

Cette liste, non exhaustive, ne cesse de s’allonger à vitesse accélérée, selon une étude des Nations Unies. "Depuis 2006, entre 15 et 20 millions d’hectares de terres agricoles ont fait l’objet de transactions ou de négociations" entre les pays en développement et des investisseurs étrangers, précise Olivier de SCHUTTER, rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation.

Cette surface correspond à la totalité des terres agricoles de la France et au cinquième de celle de l’Union européenne.

Cette pression foncière s’exerce d’abord en Afrique subsaharienne, notamment au Cameroun, en Éthiopie, au Ghana, à Madagascar, en Tanzanie, au Soudan, au Congo Brazzaville, là où la main-d’œuvre est peu coûteuse et le mètre carré bon marché. L’Europe de l’Est, l’Asie et l’Amérique latine sont aussi concernés, à l’image du Brésil, du Cambodge, de l’Ukraine, des Philippines ou du Pakistan.

Les contrats négociés entre les multinationales ou les États et les autorités locales portent sur des acquisitions ou des locations de surfaces arables de plusieurs milliers d’hectares, et sur de longues périodes.
La course à la terre s’est intensifiée après la flambée des prix des denrées alimentaires en 2007-2008. "Les pays pauvres en ressources, mais riches en réserves monétaires, se sont alors tournés vers l’acquisition ou la location de terres à grande échelle pour assurer leur sécurité alimentaire, insiste le rapport de l’ONU. Des investisseurs privés, y compris d’importants fonds d’investissement, ont ensuite acheté des terres pour des raisons purement spéculatives, convaincus que le prix du mètre carré continuerait d’augmenter"

L’arrivée massive d’investisseurs dans le foncier agricole n’est pas forcément une mauvaise chose pour l’économie locale. L’argent étranger peut déboucher sur des transferts de technologie, l’ouverture de routes ou encore la création d’emplois et de richesse, rappelle un document de travail du ministère des affaires étrangères français issu d’une concertation avec des ONG. Mais ces impacts positifs exigent au préalable le respect des droits des utilisateurs des terres convoitées, et la mise en terre de cultures améliorant la sécurité alimentaire.

Or, dans de nombreux pays, les agriculteurs ne détiennent pas de titres de propriété. Quand l’État les exproprie au bénéfice d’investisseurs étrangers, ils ne peuvent défendre leurs intérêts en justice. "Il existe un risque réel que les terres considérées comme vides ou en friche soient utilisées en réalité par des éleveurs", avertit aussi l’ONU.

Le mépris des droits de propriété est une menace pour les populations fragiles, dégrade la sécurité alimentaire du pays, renforce la compétition foncière et les conflits, voire débouche sur des troubles sociaux.
Aujourd’hui, il n’existe aucun mécanisme contraignant pour protéger les populations autochtones, en dehors des déclarations de principe des Nations unies. Dans une série de propositions, les autorités françaises et les organismes de développement défendent une politique axée sur l’instauration de règles internationales.

Ces règles prévoiraient notamment de lier l’achat de terres au partage des bénéfices entre les parties concernées et au respect de l’environnement. La France souhaite également interdire tout financement public d’un projet en contravention avec les besoins fondamentaux des agriculteurs locaux

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 LA VRAIE CAUSE DE GUERRE UNE GRANDE ESCROQUERIE ET C'EST ÉCRIT DANS LES ACCORDS DE COOPÉRATION FRANCO-IVOIRIENS

 

I TRANSFERT DE COMPETENCES SANS INDEPENDANCE

L'Accord particulier portant transfert des compétences de la Communauté à la République de Côte d'Ivoire.

Le gouvernement de la République de Côte d'Ivoire d'une part,
Le gouvernement de la République française d'autre part, ont convenu de ce qui suit :

Article premier - La République de Côte d'Ivoire accède, en plein accord et amitié avec la République française, à la souveraineté internationale et à l'indépendance par le transfert des compétences de la communauté.

Art .2 - Toutes les compétences instituées par l'article 78 de la Constitution du 4 Octobre 1958 sont, pour ce qui la concerne, transférées à la République de Côte d'Ivoire, dès l'accomplissement par les parties contractantes de la procédure prévue à l'article 87 de ladite constitution.

Fait à Paris, le 11 Juillet 1960

Félix Houphouët-Boigny

Michel DEBRE

II - TOUTES LES RICHESSES RESERVEES A LA FRANCE

ANNEXE A l'accord de Défense entre la République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey, la République Française et la République du Niger concernant la coopération dans le domaine des matières premières et produits stratégiques.

Afin de garantir leurs intérêts mutuels en matière de Défense, les parties contractantes décident de coopérer dans le domaine des matériaux de Défense dans les conditions définies ci-après:

Article premier : Les matières premières et produits classés stratégiques comprennent :
- Première catégorie : les hydrocarbures liquides ou gazeux ;
- Deuxième catégorie : l'uranium, le thorium, le lithium, le béryllium, leurs minerais et composés.
Cette liste pourra être modifiée d'un commun accord, compte tenu des circonstances.

Article 2 : La République Française informe régulièrement la République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger de la politique qu'elle est appelée à suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques, compte tenu des besoins généraux de la Défense, de l'évolution des ressources et la situation du marché mondial.

Article 3 : La République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger informent la République Française de la politique qu'elles sont appelées à suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques et des mesures qu'elles se proposent de prendre pour l'exécution de cette politique.

Article 4 : La République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger facilitent au profit des forces armées françaises le stockage des matières premières et produits stratégiques. Lorsque les intérêts de la Défense l'exigent, elles limitent ou interdisent leur exportation à destination d'autres pays.

Article 5 : La République Française est tenue informée des programmes et projets concernant l'exportation hors du territoire de la République de Côte d'Ivoire, de la République du Dahomey et de la République du Niger des matières premières et des produits stratégiques de deuxième catégorie énumérés à l'article premier.

En ce qui concerne ces mêmes matières et produits, la République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger, pour les besoins de la Défense, réservent par priorité leur vente à la République Française après satisfaction des besoins de leur consommation intérieure, et s'approvisionnent par priorité auprès d'elle.

Article 6 : Les Gouvernements procèdent, sur les problèmes qui font l'objet de la présente annexe, à toutes consultations nécessaires.

Fait à Paris, le 24 avril 1961

Félix HOUPHOUET-BOIGNY

Hubert MAGA

Michel DEBRE

Hamani DIORI

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Published by PatrickEric - dans Culture
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