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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 21:16

Encore un Bulletin d’information sur le Congo de SASSOU

luvuentendu.jpgA défaut des réalisations concrètes, les autorités ne cessent de communiquer. Vient de voir le jour un nouveau bulletin d’informations que publient les "marabouts blancs" de SASSOU NGUESSO à Paris, notamment Jean-François JACQUET, ancien journaliste du journal Le Parisien. Le Bulletin nommé "CongoBrazzanews" est publié aux frais de la République et distribué gratuitement par voie électronique aux décideurs de ce monde.

Pierre AIM, l’homme des réseaux français en Afrique est aux commandes de ce bulletin publié en anglais et en français. Question de s'occuper depuis que son bienfaiteur Abdoulaye WADE est en retraite politique et, surtout, de reprendre du service au palais présidentiel à Brazzaville, occupé par Hubert PENDINO, Jean-Yves OLIVIER et Jean-Paul PIGASSE, les autres "marabouts blancs" de SASSOU NGUESSO, qui lui suggèrent avec insistance de faire un passage en force pour faire modifier la Constitution...

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, ainsi que le révèle le dernier numéro, le secteur informel occupe 70% de jeunes congolais dépourvus d’emplois dans un eldorado pétrolier. Hallucinant !

On y découvre que faire évoluer le secteur de l’économie informelle serait une nécessité. Ce souci préoccuperait les autorités congolaises depuis longtemps. Dès 1986, le gouvernement avait créé un premier organisme : l’Agence nationale de l’artisanat, dont l’objectif n’était pas seulement de promouvoir le secteur informel, mais aussi la formation des différents acteurs…

On apprend également dans ce dernier numéro qu’il y aurait un rapprochement entre Brazzaville et Paris ; cette tendance serait étayer par la réception, le week-end dernier à Brazzaville, dans un cercle fermé, de Mathieu PIGASSE (banquier chez Lazard et coactionnaire du journal Le Monde), l’un des proches du président français, par Denis SASSOU NGUESSO. 
Parallèlement, une délégation de patrons français de Medef International – devant lesquels SASSOU NGUESSO, lors de son dernier voyage à Paris, avait exposé les atouts de son pays – sera reçue en septembre 2012 à Brazzaville. 
Objectif inavoué : évaluer sur place les possibilités d’investissements ou de partenariats. Il est vrai qu’au cours de ces dernières années, les Français n’ont pas fait preuve de beaucoup d’intérêt pour le Congo Brazzaville, pourtant plaque tournante de l’Afrique centrale.

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Les corrompus d’Ewo, les irrégularités de 2007 et de 2009 à l’ordre du jour du fiasco

Les législatives de la honte ont pondu des fraudes et des troubles graves

Par Térence LOMBISSA (Talassa)

Les différents couacs qui ont été constatés dans certaines localités sur toute l’étendue du territoire national pendant le déroulement du premier tour des élections législatives du 15 juillet 2012, n’étonnent pas beaucoup d’observateurs aguerris qui avaient déjà prophétisé cela. Avant leur organisation, nombreux sont nos compatriotes qui parlaient des législatives en trompe l’œil.

Aujourd’hui, le plus grand inconnu de ces élections législatives est le taux de participation qui, selon plusieurs sources concordantes, ne devrait pas dépasser le seuil de 30 %. Ce qui prouve à suffisance que ces législatives ont été largement boudées par les Congolais qui croient que la députation est devenu une source d’enrichissement pour beaucoup de politiciens aventuriers et véreux. Le deuxième tour de ces élections est prévu, le 29 juillet 2012.

De nombreux Congolais qui ne sont plus dupes, avaient la certitude que pendant les élections législatives du 15 juillet 2012, la corruption, l’achat des consciences, l’importation des électeurs, les tricheries et les fraudes allaient être au rendez-vous, avec le soutien de tous les truands qui veulent devenir, coûte que coûte, des députés à tous les prix, même du sang. Tous ces jusqu’auboutismes de tous les bords font semblant d’ignorer que ces pratiques infâmes et ignominieuses violent les textes fondamentaux régissant la République du Congo, et particulièrement la Constitution du 20 janvier 2002.

Ont-ils donc tort tous ceux qui, à quelques semaines de la tenue des législatives du 15 juillet 2012, se posaient la question de savoir si la signature le 28 juin 2012 à Brazzaville, du fameux code de bonne conduite par quelques dirigeants politiques qui étaient impliqués dans les législatives de juillet 2012, n’étaient pas un simple divertissement ?

Si réellement l’objectif de la signature de ce  fameux code de bonne conduite était d’inciter le pouvoir et son Parti congolais du travail (PCT) ou les leaders des partis affiliés à la mouvance présidentielle à garantir la tenue des élections justes, libres, transparents et sans heurts, le pari, comme on le voit, n’a pas été tenu puisque dans beaucoup de localités les législatives ont été troublées. N’en déplaise à tous les marchands d’illusion et les prestidigitateurs qui crient à hue et à dia qu’elles se sont déroulées normalement.

A Vindza, un district relevant du département du Pool, les législatives n’ont pas eu lieu à cause des mouvements de contestations ayant éclaté là-bas avant leur tenue. Le chef de district serait, dit-on, à l’origine de ces contestations puisqu’il voulait à tout prix favoriser les candidats du PCT et des partis appartenant à la majorité présidentielle, après avoir nommé dans les différents bureaux de vote des personnes facilement manipulables.

Le cas de Gamboma ne peut aussi être occulté parce qu’à ce niveau les manifestations de rue ont été plus violentes. D’après des témoins ayant requis l’anonymat, on aurait même saccagé le domicile du maire de cette communauté urbaine qui a été sauvé de justesse à la vindicte populaire. On aurait aussi enregistré des cas de contestations des populations à Kéllé dans le département de la Sangha.

A Pointe-Noire, dans certaines circonscriptions, les électeurs n’ont pas pu voter. C’est le cas à Loandjili et à Mpaka où les bureaux n’ayant pas fonctionné le 15 juillet 2012, ont été obligés d’ouvrir leurs portes le mardi 17 juillet 2012. A qui donc profite cette façon de faire idiote et odieuse qui n’honore guère notre pays ? On ne peut pas recommander, à un pouvoir comme celui de Brazzaville, la tenue des élections législatives transparentes, équitables, justes, sans lui imposer, comme sous d’autres cieux, certaines choses.

Qu’avaient-ils fait ces initiateurs de ce  fameux code de bonne conduite, ces donneurs de leçons de morale, ces prétendus pontifes de la démocratie pluraliste, quand des braves leaders politiques étaient en train de dénoncer urbi et orbi tous les jours les gonflements de listes électorales, tout en exigeant entre autres la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante et paritaire, l’adoption d’une loi électorale impartiale garantissant la transparence de toutes les opérations pré-électorales et électorales, la liberté des mouvements et la sécurité de tous les candidats, la définition consensuelle d’un corps électoral fiable au moyen d’un recensement administratif spécial, organisé d’accord parties, la proclamation des résultats sur site et leur publication à fur et à mesure sur Internet, circonscription par circonscription ?

Au regard de tous ces inconvénients, tout le monde était d’avance persuadé que la stricte application par les signataires, des engagements pris, n’allait pas se matérialiser sur le terrain le jour des élections, comme on le voit aujourd’hui. Toutes les officines des partis politiques, particulièrement ceux de la majorité présidentielle, avaient déjà inventé, avant les élections, des stratégies ignobles, ainsi que des manœuvres de corruption, de manipulations, de fraudes, de tricheries, d’achat des consciences, de détournements des deniers publics à des fins électorales, d’exportation des électeurs d’une circonscription à une autre, etc. Et les irréfragables preuves sont là aujourd’hui, têtues, comme les faits.

Dans cette optique, M. Mathias DZON, le leader de l’Union patriotique pour le renouveau national (UPRN) et président de l’ARD et M. Clément MIERASSA, le président du Parti social démocrate congolais (PSDC), n’avaient-ils pas, à maintes reprises, prévenu les autorités congolaises que les élections du 15 juillet 2012, allaient être pires que les législatives de 2007 et les présidentielles de 2009 ? Mais qui les avaient écoutés ? Voilà pourquoi, ils plaidaient pour un vrai dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition afin de mettre en place des conditions déterminantes pour l’organisation d’élections libres, transparentes, justes et équitables.

Il s’agissait, selon les leaders de l’opposition congolaise, entre autres de l’adoption d’une loi électorale impartiale susceptible de garantir la transparence de toutes les opérations pré-électorales ; la liberté de mouvement et la sécurité de tous les candidats ; la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante et paritaire ; la définition consensuelle d’un corps électoral fiable au moyen d’un recensement administratif spécial organisé d’accord parties ; la réalisation d’un découpage électoral assis sur des standards internationaux , mais aussi la proclamation des résultats sur site et leur publication à fur et à mesure sur Internet, circonscription par circonscription.

Les faits étant têtus, la frange de l’opposition congolaise ayant pris part à la concertation d’Ewo ne donnent-ils pas maintenant raison aux leaders des formations politiques réunis au sein du FPOC qui avaient relevé que cette rencontre n’était que de la mascarade du fait de n’avoir abordé les questions de fond concernant  les élections législatives du 15 juillet 2012 prochain ?

La preuve, sa déclaration publiée le 2 juin 2012 à Brazzaville, par le Conseil des vice-présidents et signée par son permanent, M. Pascal GAMASSA, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) avait souligné que "les lois et les textes réglementaires pris par le gouvernement, en application des conclusions arrêtées à Ewo, étaient loin de l’esprit d’Ewo, qui, lui-même, est en deçà des standards internationaux africains en matière d’élections".

L’abstention record de plus de 70 %, vient, une fois de plus d’infliger un camouflet au régime tyrannique et despotique du Congo Brazzaville. Ceci témoigne indéniablement, de la part de nos compatriotes, d’une prise de conscience de la profonde crise socio-politico-économique dans laquelle se trouve plongée notre pays et surtout d’une contestation des velléités de confiscation du pouvoir par M. SASSOU NGUESSO.

Ainsi, le peuple Congolais vient d’exprimer de manière claire et démocratique un cinglant désaveu, sinon un rejet sans appel du pouvoir clanique et courtisan de M. SASSOU NGUESSO. Maintenant, il doit tirer les conséquences de ce nouveau fiasco populaire.

A bon entendeur salut. Pourvu qu’à l’issue de toutes ces chamailleries politiciennes que la paix, la sécurité des citoyens, leur libre circulation et leurs biens soient préservés. Et que les perdants et les gagnants fassent tous la paix des braves pour le plus grand intérêt de notre cher pays.

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Drame de Mpila : Premiers témoignages à la Barre

Le colonel Marcel NTSOUROU vient de confondre le gouvernement et Cie dans leurs mensonges

Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA & Fall MESSIER ZHOZIER (Talassa)

Chassez la vérité avec une fourche, elle reviendra toujours au galop. C’est assurément cette irréfutable évidence qui est en train de se dévoiler pendant les différentes audiences organisées jusqu’à ce jour dans le cadre de l’affaire concernant Maîtres Ambroise Hervé MALONGA et son collègue Gabriel HOMBESSA. Voilà pourquoi, nombreux sont nos compatriotes qui ne cessent de penser que le ministère public et les avocats de l’Etat auraient encore bafouillé, à l’instruction puis à la barre du tribunal, le 12 juillet 2012 à Brazzaville, dans la démonstration des éléments constitutifs de l’infraction d’atteinte à la sureté dont ils sont accusés.  

Par conséquent, plusieurs praticiens du droit ont qualifié d’inopportun le énième rejet de la demande de mise en liberté provisoire par le président Gilles NGANGA, de la 3ème Chambre du tribunal correctionnel et le procureur de la république ESSAMY NGATSE qui seraient toujours placés le dos au mur.

Entendu que la prochaine audience liée à cette affaire a été fixée au 19 juillet 2012. Les épatants et  éloquents témoignages faits à la barre le 12 juillet 2012 par le couple NTSOUROU ont vraiment confondu le ministre Emmanuel YOKA et cohorte, éclairé certaines zones d’ombre, notamment sur la question de savoir si oui ou non la résidence officielle du colonel Marcel NTSOUROU est située dans un camp militaire ou une caserne.

A ce propos, en long et en large, le colonel Marcel NTSOUROU a expliqué à haute et intelligible voix, que son domicile officiel n’est pas situé dans le camp militaire puisque les maisons d’habitation composant ce soi-disant camp militaire, sont occupées par des militaires et leurs familles, des civils étrangers ou congolais.

Comme on le sait, a-t-il insisté, beaucoup de civils congolais y exercent leurs activités commerciales, en gérant des boutiques, par exemple, sans oublier les étrangers, notamment les ressortissants des pays de l’Afrique de l’Ouest, appelés couramment Ouestafs, qui y sont également installés.

Le cas le plus mirifique est celui de l’hôtel Panorama qui venait d’y être construit récemment, à partir duquel on a une vue très nette sur la résidence du général Norbert DABIRA. Selon lui, cette zone abrite, au su et au vu de tout le monde et particulièrement de toutes les hautes autorités militaires du pays, le cabinet d’études de Maître Modeste Moussa EWANGOYI et de nombreux "Nganda (Bars-restaurants)" gérés par les  épouses ou les parents des militaires qui ne sont pas astreints à des exigences de l’armée.

Le colonel Marcel NTSOUROU a aussi rappelé pour le plus grand intérêt de la 3ème Chambre du tribunal correctionnel, du procureur de la république, des avocats de l’Etat et de la défense, ainsi que de l’assistance, qu’une caserne est un site militaire où l’on trouve en permanence non pas des civils, fussent-ils des familles ou des parents militaires, mais plutôt des militaires en stationnement prêts à intervenir en cas de besoin, et des armes de guerre.

A cette occasion, il a clairement indiqué que les avocats, Ambroise Hervé MALONGA et Gabriel HOMBESSA ne s’étaient ni déguisés, ni dissimulés pour rentrer dans sa résidence lors de l’organisation de la conférence de presse, avant de souligner qu’on n’a pas aussi besoin d’une demande d’autorisation quelle qu’elle soit, pour y accéder. Ce qui signifie que les personnes qui rendent visite au couple NTSOUROU ne sont pas assujettis à une quelconque présentation de leur carte nationale d’identité.

Or, selon l’article 82 du code de procédure pénale, dans son alinéa 1, pour être poursuivi dans le cadre de l’atteinte à la sureté de l’Etat, il faut qu’il y ait des preuves probants sur certains éléments constitutifs qui sont le déguisement, la dissimulation et la non déclaration de l’identité. No comment ! Le couple NTSOUROU a été très constant dans les réponses aux questions qui leur ont été posées à l’audience du 12 juillet 2012.

Cette constance dont a fait montre le couple NTSOUROU pendant leur passage à la barre n’a pas manqué de dérouter les avocats de l’Etat, mais aussi le procureur de la république ESSAMY NGATSE qui avait sollicité de la part de la 3ème Chambre du tribunal correctionnel la comparution pour l’audience du 19 juillet 2012, en tant que témoins, du chef de la garnison militaire de Brazzaville et du colonelBOUITY, qui avait procédé à l’arrestation de Maître Ambroise Hervé MALONGA.

On a également épilogué sur l’infraction d’usurpation de titre d’avocat reproché à Maître MALONGA. Sur cette question, beaucoup d’eau a coulé sous le pont parce qu’il a été démontré par les avocats de la défense que Maître MALONGA, à l’instar d’autres avocats omis au tableau qui avaient exercé des voies de recours en annulation devant la Cour suprême assorties des requêtes de sursis à l’exécution, avait le droit de conserver sa qualité d’avocat et était habileté à exercer sa profession puisqu’il n’a jamais été interpellé avant son arrestation le 9 avril 2012 et son incarcération à la Maison d’arrêt de Brazzaville, ni par l’Ordre national des avocats du Congo, ni par le barreau de Brazzaville.

Après les démonstrations de toutes ces évidences, les avocats de la défense se sont interrogés pourquoi deux poids deux mesures ? Pendant qu’on s’acharne seulement contre Maître MALONGA, d’autres avocats omis au tableau et ayant exercé des voies de recours en annulation devant la Cour suprême assorties des requêtes de sursis à l’exécution, sont jusqu’à ce jour ni inquiets, ni inquiétés.

L’omission de Maître MALONGA au tableau est intervenue après la cessation de ses fonctions d’avocat de l’Etat. Il avait jugé injuste de s’acquitter de ses cotisations auprès des structures en charge de la gestion des avocats, ayant violé les dispositions qui recommandent qu’on ne puisse nommer un autre avocat de l’Etat que lorsque le prédécesseur aura perçu la totalité des arriérés qui lui sont dus. L’Etat congolais lui doit beaucoup d’argent qui ne lui a jamais été payé jusqu’à jours pour des raisons plus ou moins subjectives, a fait savoir Maître MALONGA devant la barre.

Il n’est pas moins important de rappeler que "les Principes de base relatifs au rôle du barreau", adoptés à la Havane à Cuba par le 8ème congrès  des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants prévoient dans le Principe 16 que "les pouvoirs publics veillent à ce que les avocats puissent s’acquitter de toutes leurs fonctions professionnelles sans entrave, intimidation, harcèlement ni ingérence indue, …". Et au niveau du Principe 18, il est stipulé : "Les avocats ne doivent pas être assimilés à leurs clients ou à la cause de leurs clients du fait de l’exercice de leurs fonctions".

Qualifié, sans détour, de "danger public" par le procureur de la république ESSAMY NGATSE, à l’issue des interventions faites par les avocats de la défense afin que la mise en  liberté provisoire lui soit accordée, la demande formulée dans ce sens au profit du colonel Ferdinand MBAOU n’avait plus la chance d’aboutir. Et Comme on pouvait s’y attendre, c’est un refus catégorique qui avait été prononcé à cet effet par la 3ème Chambre du tribunal correctionnel.

Malgré le fait que cette affaire avait été jugée et que le colonel Ferdinand MBAOU avait été déclaré "non coupable des faits mis à sa charge, et, en conséquence, acquitté purement et simplement", le procureur de la république ESSAMY NGATSE et les avocats de l’Etat pensent, quant à eux, c’est pour tout autre chose qu’il est poursuivi actuellement. Ce qui, selon eux, n’a rien avoir avec le sacro-saint principe de l’autorité de la chose jugée.

Pourtant "cette décision de l’acquittement purement et simplement", relève ce jugement définitif, "est devenue définitive puisqu’il y a un certificat de non pourvoi en cassation du 12 janvier 2011".

Une telle affaire peut-elle encore être jugée par une juridiction inférieure ? C’est la question que tout le monde se pose aujourd’hui. Mais comme tout est possible au niveau de la justice congolaise, il faut laisser le temps au temps. Qui vivra, verra…

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Published by PatrickEric - dans Politique
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electricien 26/03/2015 17:25

J'apprécie votre blog, n'hésitez pas a visiter le mien.
Cordialement

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