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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 23:55

FRONT DES PARTIS DE L’OPPOSITION CONGOLAISE F.P.O.C.

TROISIEME CONVENTION NATIONALE 09 – 10 AVRIL 2011 

Mot de Circonstance Prononcé par Clément MIERASSA Président DU F.P.O.C.

Front des Partis de l’Opposition Congolaise à l’Ouverture des Travaux

clement_mierassa.jpgMessieurs les Présidents des Partis du Front,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les Délégués des Partis du Front,

Distingués Invités,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs.

Permettez-moi d’entrée de jeu de solliciter votre indulgence et votre compréhension au nom du Bureau que j’ai dirigé pour la tenue aujourd’hui de cette importante réunion. En effet, notre règlement intérieur fixe la durée du mandat du Bureau à six (6) mois c’est dire que nous aurions dû céder le témoin de la Présidence du Bureau le 07 septembre 2010.

A la vérité, loin de nous était la volonté de nous accrocher à la tête du Front. C’est pour de raisons indépendantes de nous que cela est arrivé.

Aussi nous tenons à exprimer notre reconnaissance et notre gratitude au Collège des Présidents des Partis du Front pour le soutien qu’il nous a apporté pendant cette période.

Messieurs les Présidents des Partis du Front,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les Délégués des Partis du Front,

Distingués Invités,

Mesdames, Mesdemoiselles,  Messieurs.

Dans son message de vœux à la Nation prononcé le 30 Décembre 2010, le Front des Partis de l’opposition Congolaise avait tenu à relever que le monde bouge et le monde change.

A cette occasion nous soulignions que plusieurs voix s’élevaient à travers le monde pour réclamer la bonne gouvernance et au-delà, la traduction en justice d’un certain nombre de dirigeants de plusieurs pays de notre planète pour des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions principalement des crimes contre l’humanité et autres.

Nous avions également noté que le malaise gagnait de plus en plus des pays africains dans lesquels les populations se rendent terriblement compte que  la plupart de leurs dirigeants sont en réalité des dictateurs qui s’accrochent au pouvoir en organisant des mascarades d’électorales souvent cautionnées par des prétendues institutions démocratiques instrumentalisées et à la solde du pouvoir.

Faut-il le rappeler que l’Afrique est le continent où les dirigeants mettent le plus de temps au pouvoir et où, malheureusement les populations se paupérisent et s’enfoncent chaque jour davantage dans une misère indescriptible.

Aujourd’hui les évènements qui ont démarré en Tunisie et qui se poursuivent et touchent en ce moment la plupart des pays du monde arabe ont mis à nu les dictateurs et leurs mode de gestion clanique, familiale voire dynastique.

Il est apparu clairement que ledit mode de gestion retenu se caractérise par :

-        La confiscation des libertés démocratiques ;

-        L’organisation de mascarades électorales ;

-        Un niveau de corruption irritant ;

-        Le chômage massif des jeunes ;

-        La confiscation de la démocratie ;

-        Des scandales économiques et financiers ;

-        L’enrichissement impressionnant des dirigeants pendant que la majorité de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Ainsi, les habitants de ses pays ont découvert à leur grande surprise que leurs dirigeants sont rangés parmi les hommes les plus riches du monde.

La fortune de certains a été estimé à près de 70 milliards d’euros c'est-à-dire l’équivalent de 45.920 milliards de Frs CFA, ce qui a amené certains analystes à dire que la fonction de dictateur est le métier le mieux rémunéré au monde. Elle peut rapporter parfois près de 1.500 milliards par an.

En ce qui concerne notre pays le Congo Brazzaville, nous voulons juste rappeler que notre deuxième Convention qui s’est tenue en mars 2010 avait fait un état de lieux de la démocratie Congolaise et avait tiré les conclusions que notre démocratie était en panne et se caractérise par :

-        La confiscation des libertés fondamentales ;

-        Le non accès des partis de l’opposition aux médias publics, le refus du droit à la différence, du vrai débat et autres … ;

-        Les violations répétées des lois et règlements de la République ;

-        Le caractère fictif du sacro-saint principe de la séparation du pouvoir ;

-        L’institutionnalisation par le pouvoir d’un système frauduleux d’organisation des élections ;

-        Les atteintes aux droits sociaux et culturels de toutes natures ;

-        Le non-respect par le Président de la République et des membres du Gouvernement de la l’article 48 de la Constitution qui leur fait obligation de  déclarer leurs biens ;

-        Cela a en fait permis aux Congolais d’avoir une visibilité sur le problème des biens mal acquis, des détournements et  autres, et de mieux comprendre pourquoi nous vivons une impunité suicidaire avec des constats qui sont faits et ne sont pas suivis d’effets.

S’agissant des biens acquis, nous sommes surpris des menaces que le pouvoir fait peser sur les deux juges d’instruction, désignés en France pour suivre cette affaire ; ceci en argumentant  qu’ils  ne seront pas en mesure de dépasser le seuil de l’aéroport de Maya-maya

Il est également important de noter que la situation au niveau de la gouvernance de notre pays mérite une attention particulière. Au-delà de la publicité faite autour du fait que le gouvernement aurait présenté le budget dans les délais prescrits par les lois et règlements de la République, il faut dénoncer avec force que depuis 2002, aucun budget de l’Etat n’a été voté en conformité avec les lois et règlements de notre pays. 

En effet, les dispositions de l’article 58 de la loi n°1- 2000 du 1er février 200 portant loi organique relative au régime financier de l’Etat sont claires. Elles font obligation au Gouvernement de déposer le projet de loi de règlement avant la fin de l’année qui suit l’année d’exécution du budget. Si cela n’est pas fait, les projets de lois de finances initiaux ne peuvent pas être soumis au Parlement.

En termes clairs, cela veut dire que le projet de loi de règlement de l’année 2009 aurait dû être déposé avant la fin l’année 2010, et avant la soumission du budget 2011 au Parlement. Ce qui n’a pas été le cas.

Il est à espérer que ce Gouvernement qui a  fait le choix de la mal gouvernance mette fin pour le budget 2012 à ces pratiques qui ne font pas l’honneur de notre pays et qui favorisent l’installation des antivaleurs.

Par ailleurs, le non-respect par le gouvernement de l’article 84 de la loi ci-dessus citée constitue l’objet d’une réelle préoccupation. En effet, le Chef du Gouvernement ou son Représentant doit faire parvenir au Parlement dans le courant du premier mois de chaque trimestre, les documents se rapportant à l’exécution du budget pendant le trimestre écoulé.

Cette situation qui se passe de commentaires est extrêmement grave. La gestion du pétrole que nous avons choisi de présenter sous deux aspects pose de sérieux problèmes.

Le premier est la forte dépendance notre économie vis-à-vis de ce produit qui contribue aujourd’hui  au budget de l’Etat pour près  de 85%. Ce qui dénote depuis les années 1980 de l’incapacité du pouvoir à mettre en place un puissant secteur hors pétrole, c'est-à-dire à diversifier notre économie.

Le second aspect est celui des excédents pétroliers. Comme nous l’avons déjà dénoncé, il est difficile  de comprendre que selon les statistiques de la Banque Centrale, les dépôts du Gouvernement dans cette structure au 30 septembre 2010 ne s’élèvent qu’à 1.193 milliards alors que les excédents pétroliers uniquement auraient dû être de plus de 4.500 milliards de Frs CFA.

Ce qui nous amène une nouvelle fois à nous demander "où va l’argent du pétrole" ?

Messieurs les Présidents des Partis du Front,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les Délégués des Partis du Front,

Distingués Invités,

Mesdames, Mesdemoiselles,  Messieurs.

Que de promesses non tenues ont été faites au peuple Congolais. L’on peut se rappeler que l’on a parlé de "vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain", "de la santé pour tous", "de l’autosuffisance alimentaire d’ici à l’an 2000", de la Nouvelle Espérance et maintenant de la modernisation et de l’industrialisation sans oublier "le Chemin d’Avenir".

La triste réalité est que, chaque jour la situation du Congolais devient de plus en plus intenable. L’on a même annoncé l’abrogation des textes relatifs au blocage des effets financiers, des avancements et autres promotions. Bien que cela ne concerne que 80.000 fonctionnaires sur une population de près de 4 millions d’habitants, ça n’aurait été qu’une duperie de plus

Comme nous l’avons dit à plusieurs reprises : Le Congo est un pays mal géré.

Nous sommes convaincus que la majorité des Congolais aspire à un changement réel, à une rupture bref à une alternance démocratique.

Pour cela, il faut que soient organisées des élections libres, démocratiques et transparentes. Dans ce cadre les Partis du Front participeront aux élections législatives de 2012.

Ils exigent pour cela du Gouvernement la prise des dispositions pour qu’elles soient libres, démocratiques et transparentes et qu’elles soient organisées par une Commission Electorales dont l’indépendance est reconnue par tous.

Sur ce volet il est important de relever que le Gouvernement réalise présentement le recensement administratif dans l’optique selon nous de préparer comme à l’accoutumée les prochaines législatives. Sur cette question, l’expérience passée a fait perdre toute crédibilité au Gouvernement qui, par son incapacité à maîtriser le corps électoral et d’autres facteurs, s’est placé dans la logique de la fraude et de la tricherie.

Ce qui évidemment crée beaucoup de méfiance et de suspicion.

Pour en sortir, il faut envisager et nous y tenons, d’organiser un recensement administratif spécial. Cela n’est pas inédit et s’est déjà réalisé en 1997 sous le Président Pascal LISSOUBA.

D’autres aspects méritent une attention particulière. Il s’agit principalement du découpage électoral qui a été revu fondamentalement en 2002 au moment où l’objectif du pouvoir était de transformer la victoire militaire en victoire politique.

Est-il normal aujourd’hui de constater, au regard des résultats du dernier Recensement Général de la Population et de l’Habitat qu’Ollombo qui a une population de 21.272 habitants ait deux circonscriptions alors que Makoua qui a une population de 21.911 habitants n’a qu’une circonscription et surtout que Kinkala avec 34.610 habitants, Madingou avec une population de 62.789 habitants et Nkayi avec 71.620 habitants n’ont chacun qu’une seule circonscription. Cela est préoccupant.

Nous terminons cette analyse en rappelant une fois de plus le refus curieux du pouvoir à organiser un véritable dialogue avec l’opposition. 

Le drame vécu par le peuple ivoirien nous interpelle tous et illustre clairement la situation chaotique et préoccupante dans laquelle un pays peut se retrouver à cause des problèmes électoraux.

Dans ce cas, c’est le Président sortant qui a accusé son adversaire de fraudes massives. En Tunisie, le Président Ben ALI avait été élu avec plus de 90% des voix et pourtant nous savons ce qui s’est passé. Il a été chassé du pouvoir.

En Egypte le Parti du Président MOUBARAK avait gagné des voix aux législatives en décembre 2010, avec plus de 90% de voix. Là encore nous savons comment il est parti du pouvoir  en février 2011, soit deux mois seulement après une éclatante victoire aux législatives.

C’est pour cela que nous pensons que notre pays doit arrêter avec les mascarades électorales. Il doit cesser avec ses pratiques qui ont poussé certains à s’accrocher au pouvoir, à réviser les constitutions pour y demeurer éternellement.

Bref, le Congo Brazzaville va mal sur tous les plans. Les Congolais ne méritent pas le sort qui est actuellement le leur.

C’est pour cela qu’une nouvelle fois nous disons haut et fort : N’ayons plus peur de la dictature n’ayons plus peur des dictatures

Au cours de notre Convention Nationale nous aurons à examiner des points importants comme entre autres ceux relatifs à l’Accord Politique et l’Analyse du Contexte Politique National et International.

Je vous exhorte à avoir sur ces questions des débats sereins et profonds, au cours desquels la tolérance et le respect du droit à la différence doivent être de mise.

Je suis convaincu pour ma part, que le Front en sortira plus fort et mieux armé, pour poursuivre son combat politique en vue de l’alternance démocratique, le changement et la rupture.

Sur ce, je déclare ouverts les travaux de la 3ème Convention du Front des Partis de l’opposition Congolaise.

Vive la République !

Vive la Démocratie !

Vive le Front des Partis de L’Opposition Congolaise.

Je vous remercie. 

Fait à Brazzaville le 9 Avril 2011

Clément MIERASSA

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Published by PatrickEric - dans Politique
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Salomé ANDRE 27/04/2011 09:21



bonjour, 


merci de me désinscrire de cette newsletter, 


bien à vous, 


 



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