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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 17:17

QUE PENSENT LES SILENCIEUX DU VOYAGE DES LEURS À OYO ?

Pour le collectif des Bandzèbi dAmérique du nord : Jeanne MIKÈLÈ

lissouba3.jpgLe voyage de certains membres de la famille biologique du Président constitutionnel, le professeur Pascal LISSOUBA, à Oyo, village de Mr SASSOU NGUESSO, défraie la chronique en République du Congo et partout où vit la diaspora congolaise à travers le monde. Face à un événement si marquant dans lhistoire politique contemporaine de notre pays, certains se demandent, à bon droit, si le silence des Bandzèbi, lentité sociale toujours discrète et silencieuse au Congo est à interpréter comme un cautionnement de ce voyage par cette communauté.

La situation est préoccupante pour que les Bandzèbi se sentent obligés dy lever léquivoque, en apportant une réponse très claire à la question de leur positionnement à légard du périple dOyo, effectué par certains des leurs car si ce nest aujourdhui, demain il sera trop tard pour en convaincre les Congolais.

Passons-nous du rappel des faits connus de tous, allons simplement faire constater que suivant le camp auquel on appartient (de lopposition ou du régime en place) les interprétations sopposent diamétralement :

Pour les premiers, ce voyage à Oyo de quelques membres de la famille biologique du Président Pascal LISSOUBA, conduits par Mme Jocelyne LISSOUBA en personne, représente un acte diabolique de haute trahison de la cause de la démocratie au Congo, de la personne du Président Pascal LISSOUBA même et de ses idéaux sociopolitiques, des Congolais assassinés par le régime en place pour leur engagement dans la défense des idéaux démocratiques alors incarnés par le Président Pascal LISSOUBA, de lensemble de la communauté Ndzèbi et du Congo tout entier.

Pour les seconds, ce voyage est au contraire un acte de patriotisme, de dépassement de soi, de résilience visant à tendre la main à lennemi dhier, dans lintérêt supérieur de la réconciliation nationale sans laquelle le Congo ne pourrait se construire ni se développer.

Au milieu de cette tourmente la position de la famille biologique, large du professeur LISSOUBA, cest-à-dire des Bandzèbi dans leur ensemble, est exigée, transparence et démocratie obligent, et cest à cette question pressante que nous allons à présent tenter de répondre.

Dabord, il nous faut rappeler quen toute chose, lorsquon prend la parole au nom dun collectif, dun ensemble de personnes, il importe de préciser à quel titre on le fait, cest-à-dire le contenu et les limites du mandat reçu dudit groupe ainsi que les procédés qui ont conduit à cette délégation de pouvoir. Cela nous amène à préciser quen ce qui nous concerne, nous nous exprimons en tant que membres et observateurs attentifs de la réalité vivante que constitue la communauté Ndzèbi actuelle, observateurs qui, ayant sondé sur ce voyage la majorité des Bandzèbi au Congo et à létranger, avons vu saffirmer une tendance, une opinion forte que nous nous engageons à diffuser auprès du grand public, objectivement et honnêtement. Ce qui va sans dire que celles et ceux qui en douteraient seraient libres de mener une contre enquête, de manière à constater de par eux-mêmes la matérialité de ladite opinion au sein de cette communauté.

Ensuite, nous avons plaisir à souligner que la grande famille du Président Pascal LISSOUBA a toujours été muette et absente de larène politique congolaise où leur enfant prodigue a de tout temps préféré travailler avec dautres que ses membres. Sous cet angle de vue, le professeur Pascal LISSOUBA a posé, par rapport à sa communauté biologique, des actes politiques pionniers que cependant peu de Congolais soulignent.

Quelle autre entité ethnique au Congo, voire à léchelle du continent africain, peut se vanter davoir eu un premier Ministre, formant tout un gouvernement national, sans y nommer un seul membre de son ethnie ? Cela, le professeur Pascal LISSOUBA a osé le faire, le long de son mandat de premier Ministre sous la législature du Président Alphonse MASSAMBA-DÉBAT. Élu Président de la République en 1992, il a récidivé en maintenant à lécart des paliers de gouvernement les siens, sans que personne ny trouve à redire.

lissouba2.jpgNon pas que les membres de sa communauté aient été heureux dune telle marginalisation, mais malgré les critiques, ils avaient la conviction que leur parent inaugurait, ce faisant, une expérience politique majeure au Congo et en Afrique et quil ne leur appartenait pas dy faire obstacle. Dans le doute, ils sy sont trouvés de fait placés dans lexpectative, avec sur toutes les lèvres linterrogation suivante : si le Président Pascal LISSOUBA réussissait ?

Finalement, les Bandzèbi en sont sortis fiers car le professeur Pascal LISSOUBA sest fait pionnier sur le chemin si truffé dembûches quest de faire de la politique en Afrique avec la famille politique et non au nombril avec la famille biologique, comme cest dangereusement le cas aujourdhui dans notre pays.

Il en résulte que SASSOU NGUESSO qui, dans livresse de sa victoire militaire sur la démocratie au Congo, intente à tout vent aux tenants du régime déchu des procès pour enrichissement illicite, détournement des deniers publics et biens mal acquis, imaginaires ou avérés, cherche désespérément un seul Mundzèbi à traîner devant ses tribunaux pour lun quelconque de ces délits.

Pour la famille large du Président Pascal LISSOUBA, lhonneur est sauf et sa bonne réputation, de groupe humain politiquement honnête, désintéressé, intacte. À la fin de leur règne, les membres de la communauté dappartenance du Président autoproclamé actuel ne se vanteront sûrement pas dun tel exploit.

Aujourdhui, ceux qui hier ont ri et profité de cette démarche de sagesse politique du Président Pascal LISSOUBA pour lui jeter des peaux de banane, démarche consistant à faire de la politique plutôt avec sa famille politique quau nombril avec sa famille biologique, sarrachent les cheveux devant le désastre que cause la confiscation de tous les leviers du pouvoir dÉtat au Congo par un ramassis dindividus ayant tous des liens de sang avec SASSOU NGUESSO.

Cest cette expérience politique propre au Président Pascal LISSOUBA et aux membres de sa communauté qui les a fait rejeter la tentative de Gamassa, en 2005, dusurper lUPADS au nom de lappartenance à la famille biologique du Président LISSOUBA. Cette idée totalement étrangère aux Bandzèbi est contraire à la philosophie politique inaugurée au Congo par le professeur Pascal LISSOUBA et est, de ce fait même, irrecevable car lUPADS est et sera toujours la formation politique de tous les Congolais qui y déploieront leurs talents respectifs, en contexte démocratique à reconquérir, pour le bonheur des Congolais, des Africains et de lhumanité.

Tout ce qui précède était pour dissiper un malentendu voulant que le silence actuel des Bandzèbi devant le pèlerinage à Oyo dune poignée des membres de la famille biologique du Président Pascal LISSOUBA soit justifiable par un prétendu mécontentement des Bandzèbi à lendroit de leur parent Pascal LISSOUBA pour la ligne politique qui a été la sienne. Au contraire, cette ligne politique les réjouit dautant quelle les épargne, en ces temps difficiles pour eux, des procès pour malversations financières et tant dautres délits quon reproche souvent, à tort ou à raison, à la parenté biologique et politique des dirigeants dun régime déchu dans notre pays.

À ce point de notre propos, il ne nous reste plus quà préciser les raisons pour lesquelles lécrasante majorité des Bandzèbi, parents biologiques du Président Pascal LISSOUBA, condamnent avec la dernière énergie laventure insensée de celles et ceux qui ont fait le voyage pitoyable dOyo, tout en se désolidarisant complètement deux.

La première raison du rejet sans rémission de la prétendue démarche de réconciliation tient en ce quelle est, à notre entendement, une véritable escroquerie politique :

SASSOU NGUESSO qui parle de la paix sest rendu coupable de la troubler en semparant du pouvoir politique par le feu et le sang contre la volonté des Congolais. Il lui suffirait, tout simplement, de renoncer à ce pouvoir mal acquis (pour lavoir  usurpé par des moyens militaires alors interdits) pour que la paix revienne dans notre pays.

De plus, chacun sait que chaque fois que SASSOU NGUESSO est pouvoir, les coups dÉtat cessent dexister et sil en invente quelques-uns de temps à autre, cest pour liquider physiquement certains Congolais quil déteste; les assassinats des innocents deviennent légion ainsi que les injustices de tous genres, la paupérisation des Congolais et lhumiliation de milliers de femmes et dhommes honnêtes et dignes à travers le pays, transformé en un vaste champs de ruines comme on peut le constater aujourdhui.

En son temps, le Président Pascal LISSOUBA, alors sain de corps et desprit, subordonnait toute réconciliation avec le régime en place au règlement du conflit politique créé par SASSOU NGUESSO en semparant du pouvoir par les armes donc par le biais de la destruction massive des vies humaines et des biens à travers le pays, violant par là-même la constitution du 15 mars 1992 qui imposait le procédé électif comme seul moyen daccession à la magistrature suprême au Congo.

Un dialogue national sans exclusive devait donner, à la classe politique et la société civile, loccasion détablir les responsabilités, tirer les leçons et repartir sur de bases démocratiques à la conquête du pouvoir auprès du souverain primaire que sont les citoyens congolais.

Or SASSOU NGUESSO sest refusé à cela, craignant les lourdes sanctions qui sappliquent à un renégat comme lui. Donc il a ainsi refusé et continue de refuser de rétablir la paix quil sait pourtant avoir  troublé de par ses actes gravissimes de banditisme politique évident. Faire du mot "paix" une incantation ou un slogan creux, un de plus, ne suffira pas à ramener la paix dans un pays en déliquescence et à la dérive accélérées.

Il en résulte que quelque périple à Oyo, même entrepris par lépouse du Président Pascal LISSOUBA, le mot "paix" à la bouche, ne ramènera pas la paix dans notre pays, à moins que SASSOU NGUESSO ne fasse ce quil faut faire : rétablir le processus démocratique. Après quoi, son fantasme de "mourir aimé" des Congolais victimes de sa soif démesurée et insatiable du pouvoir dÉtat pourra peut-être résonner dans lopinion congolaise. Mais, avait-il déjà fait de bons choix dans le passé ?

Telle est la position du Président Pascal LISSOUBA, exprimée publiquement et connue de tous les Congolais, avant que son état de santé ne lui impose la retraite politique, le silence. Profiter de sa maladie pour muer cette position en une reddition devant la dictature serait une fois de plus le trahir, et cette fois par des personnes censées préserver sa pensée et la propager.

Cela dit, nous comprenons que certaines personnes qui ont faim et soif aillent simbiber de la culture du  veau dor et du veau gras à Oyo qui en est le haut lieu, mais il convient quelles y aillent en leur nom propre, non pas au nom du Président Pascal LISSOUBA ni de lUPADS, sa formation politique. La politique du ventre est, on le sait, depuis 1997, le moyen qui permet à la dictature de Mpila de soffrir des contingents de nouvelles recrues, toujours en repentance de nous ne saurions quel crime.

La deuxième raison est que la réconciliation politique se fait entre les familles politiques et non entre des compères et des commères relevant des familles biologiques.

SASSOU NGUESSO veut-il se réconcilier avec lUPADS ? Il doit alors donner instruction aux dirigeants de sa formation politique pour quils prennent langue avec les responsables de lUPADS afin détablir une plateforme de gouvernement, dans le double but de rétablir le système démocratique et reconstruire le pays.

Noublions pas que lUPADS est une formation politique dopposition à la dictature en place pour que cette dernière puisse lui faire assumer des missions de sous-traitance en la cooptant. Sans accord politique de gouvernement, négocié de bonne foi entre lUPADS et la dictature au pouvoir, cette dernière se devra un jour de répondre seule du génocide des populations du Pool, des pays du Niari, des groupes et individualités crapuleusement assassinés çà et là, à travers le pays, pour leur soutien au système démocratique à lépoque incarné par le Président Pascal LISSOUBA.

lissouba1.jpgIl nest pas question, pour des besoins du ventre, de donner à lopinion nationale et internationale, ce, à la veille de la célébration du cinquantenaire de lindépendance du pays, limpression que le professeur Pascal LISSOUBA a enfin accepté le régime dexception de SASSOU NGUESSO au Congo et, mieux encore, il sapprêterait à sy rallier. Tel est lobjectif inavoué du couple SASSOU dans le piège duquel est tombée la délégation de Jocelyne LISSOUBA dans les marais dOyo.

La troisième raison, et de loin la plus importante, sous langle des hautes valeurs morales de notre société, est que le professeur Pascal LISSOUBA est malade, il nest plus en possession de tous ses moyens physiques et mentaux au point de nécessiter la protection des parents et un suivi médical permanent.

À ce sujet, a-t-on oublié que chez les Bandzèbi comme chez tous les peuples bantu (à ce que nous sachions), quand un parent est malade, les membres de sa famille, en bonne santé, lui doivent assistance et protection ? Il sagit là dun principe sacré de notre communauté auquel personne ne saurait déroger sans conséquence grave pour lui et sa descendance plus tard. Voilà pourquoi aucun dentre nous ne saurait prendre la lourde responsabilité de mettre en danger la vie dun parent, de surcroît vulnérable, en léloignant par exemple des structures médicales appropriées, et avoir par la suite le toupet de se réclamer encore de la famille de ce dernier.

Dans cet ordre didées, et à ceux qui lauraient déjà oublié, nous rappelons quen 1997, alors que le professeur Pascal LISSOUBA vient déchapper aux bombes que les avions militaires angolais viennent de larguer sur le palais présidentiel en feu à Brazzaville, sa traque se poursuit car le voilà à présent encerclé à Dolisie son fief par la soldatesque de SASSOU NGUESSO, constituée des cobras et des supplétifs tchadiens et angolais. 

Les amis sur qui il comptait layant tous lâché, il ne restait plus autour de lui que les parents biologiques qui ont alors conçu un plan ingénieux de son évacuation par la zone ennemie : le territoire gabonais où était alors basé lun des QG de SASSOU NGUESSO et doù provenait sa logistique de guerre. Il faut à ce sujet souligner limplication à un haut niveau des parents du Gabon sans qui cette opération, très osée, de sauvetage naurait pas été couronnée de succès. Donc le professeur Pascal LISSOUBA doit principalement à ses parents Bandzèbi dêtre encore parmi nous en ce bas monde.

Dès lors que les Bandzèbi aiment et aimeront toujours Pascal, comme les Congolais dans leur ensemble manifestement, dès lors que Pascal est vulnérable et nécessite de ce fait leur protection, enfin parce que Pascal nest pas à vendre, ils se refusent, fermement, à le livrer comme un trophée de guerre à un SASSOU NGUESSO complexé qui, sa vie durant, sest donné comme objectif majeur de le détruire et lhumilier; pour preuve de sa haine viscérale à son égard, ses propos jubilatoires en 1997 après sa victoire militaire sur la démocratie : "jai démystifié LISSOUBA" criait-il à qui voulait lentendre.

Cest pour les vrais parents et amis du Président Pascal LISSOUBA une question déthique, dhonneur et de dignité que dempêcher la réalisation du projet machiavélique de ceux et celles qui ont fait de lui, depuis quil est tombé malade, leur fonds de commerce pour renflouer leurs comptes bancaires, tout en espérant se faire nommer à des postes de responsabilité au sein du système dictatorial de SASSOU NGUESSO.

Nous ne leur donnerons pas la possibilité de profiter du fait que le Président Pascal LISSOUBA est diminué par la maladie pour le faire exhiber triomphalement à Brazzaville ou à Oyo par SASSOU NGUESSO qui, tel quon le connaît, finira par abréger ses jours, en le privant de soins médicaux appropriés ou par de pratiques mystiques dont il est passé ridiculement orfèvre.

Que les choses soient claires, une fois pour toutes, à lesprit de tout le monde : tous ceux et celles qui agiront dans le sens des desseins de SASSOU NGUESSO dinstrumentaliser le Président Pascal LISSOUBA, malade, pour parachever lœuvre de sa réification et de son humiliation totales approfondie par SASSOU NGUESSO et ses acolytes dès 1997 cesseront dêtre les parents du professeur pour être identifiés comme ses pires ennemis que les vrais amis de Pascal, les parents biologiques conséquents de  Pascal, les membres de sa famille politique et de la communauté scientifique combattront farouchement à vie.

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Published by PatrickEric - dans Politique
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commentaires

tchicaya rays dadys 23/04/2015 21:09

vini vidi vicxi

tuti 16/02/2015 22:49

Lenoirerrant.C'est digne des Banzabi.Ma ba matatu. c'est une réalité.Tenons-y.

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