En 1997 certains d’entre nous l’attendaient comme un libérateur, d’autres l’avaient reçu comme un sauveur, il s'est installé comme prince et s'est élevé au rang de seigneur. Le Général Dénis SASSOU NGUESSO nous a apporté la mort à la place de la vie, la guerre à la place de la paix, la haine à la place de l'amour, la méfiance à la place de la confiance, la division à la place de l’unité, la maladie à la place de la santé, le chômage à la place de l’emploi, la dépendance à la place de l’indépendance, la désespérance à la place de l’espérance. En trente ans de pouvoir le Général Dénis SASSOU NGUESSO a volontairement semé et cultivé le cynisme, le mépris, l'intolérance, l'orgueil, l'incompétence, la corruption, le vol, le crime et la misère au Congo Brazzaville dans le seul but de satisfaire ses appétits et sa soif obsessionnelle de luxe et de pouvoir. Il a organisé le pillage à l’échelle planétaire de nos richesses et surtout, il a volontairement détruit notre morale, notre tissu social et économique (SOTEXCO, ONPT, HYDRO-CONGO, RNTP…). Maintenant ça suffit ! C’est bien de le dire, c’est encore mieux de le faire : ça suffit maintenant Levons nous tous ensemble pour dire NON, NON, et encore NON à toutes ses promesses auxquelles il ne croit pas lui même Personne ne fera notre bonheur à notre place, ce pays est aussi le nôtre, le Congo est notre bien commun ; aujourd’hui plus que jamais notre pays à besoin de la compétence et du savoir faire de tous ses enfants sans exclusive pour le sortir d’une désintégration annoncée car le point de non retour sera dépasser si le Général Dénis SASSOU NGUESSO gère encore notre pays en 2009. Il n'est plus possible que les Congolaises et les Congolais vivent comme des étrangers dans leur pays avec pour seul choix l'exil ou la misère Il n’est pas possible que les Congolaises et les Congolais aillent chercher le mieux être ailleurs que dans leur propre pays Chers frères et sœurs n'ayons plus peur, ne soyons pas insensible à notre propre misère, ne baissons plus la tête ; la misère n’est pas une fatalité ; il n’y a pas d’un coté "les biens-nées", et de l’autre "les mal-nées" Un autre Congo est possible ; réclamons avec force et détermination le changement et une alternance politique sans violence. Le "changement maintenant" doit devenir le mot d’ordre de toutes celles et de tous ceux qui aiment le Congo Brazzaville Compatriotes et amis n'ayons plus peur, brisons l’omerta. Un autre Congo est possible. Un meilleur avenir est possible pour nos enfants.Osons enfin oser