Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Le 24 décembre 2008, dans le cadre de l’association qu’elle dirige, Mme Justine YHOMBI était allé faire une donation à "Radio Liberté". Depuis le retour en grâce et le revirement spectaculaire du Général-Président-Premier Ministre, la famille YHOMBI se sent pousser des ailes ; les enfants multiplient les voyages pendant que Mme veut jouer un rôle…
Quelle est le statut de radio liberté ?
C'est une radio pirate qui avait joué un rôle très important pendant le coup d’État de 1997 ; cette radio pirate a été légalisée de fait après la victoire militaire du "Cobra Royal" et de ses miliciens
Pourquoi d'autres personnes tant morales que physique non proche du pouvoir, n'ont pas le droit d'implanter des radios privées au Congo Brazzaville ?
L'action de Mme Justine YHOMBY rentre dans la stratégie du pouvoir de reprendre en main un outil dont "le Cobra Royal" aura besoin dans le cadre de la future campagne présidentielle. Comme le combat s'annonce dur on sort les vieilles armes pour mieux occuper le terrain juste le temps d’une campagne
La vraie question est de savoir si les habitants du quartier de Talangaï qui souffrent comme tous les autres Congolais se laisseront posséder encore une nouvelle fois
Cette radio est la propriété du pouvoir, et n'a aucun statut juridique connu. Aucune voix discordante n'a jamais été entendue sur ses antennes.
Comme tous les Congolais de Brazzaville n'écoutent que les radios de Kinshasa il faut un nouvel outil de diversion, la radio nationale n'ayant qu'une audience toute relative ; voilà ce qui à motivée la générosité de Mme Justine YHOMBI
Le 29 décembre 2008, à la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Talangai, 6e arrondissement de Brazzaville, accueilli par les femmes de sa circonscription, le député Jean Claude IBOVI a exhorté ses mandants à participer massivement à l'opération de révision des listes électorales lancée par le gouvernement dans la perspective de l'élection présidentielle de 2009
"2009 est une année décisive pour notre pays sur le plan politique. Nous allons organiser l'élection présidentielle. Nous appelons de tous nos vœux que cette échéance électorale se déroule dans le calme et la paix. Vous devriez beaucoup prier pour que Dieu exauce ce vœu", a déclaré le député de la deuxième circonscription de Talangai Jean Claude IBOVI
Il a, en outre, appelé les jeunes de Talangaï à se prendre en charge. L'État-providence étant mort, a-t-il dit, la lutte contre la pauvreté passe par l'apprentissage d'un métier. C'est pour cette raison, a-t-il ajouté, que j'ai crée le Centre de formation dont deux modules sur quatre sont déjà opérationnels. "Je doterai chaque finaliste en couture d'une machine à coudre. L'année prochaine que nous ouvrirons les deux autres modules. Les quinze premiers jeunes inscrits à l'auto-école passeront bientôt leur examen de permis de conduire. Je vous invite à me soutenir pour que nous réalisions tous les projets consignés dans notre programme d'activités qui s'étend sur cinq ans", a commenté Jean Claude IBOVI.
Les femmes de la deuxième circonscription du quartier de Talangai ont salué le pragmatisme de leur député qui réalise progressivement les promesses qu'il avait faites à ses mandants. Elles lui ont donné, dans le cadre des fêtes de fin d'année, un cabri et un sac de foufou. En retour, l'élu du peuple leur a remis une somme de 500 000 FCFA.
Le 9 janvier 2009, le tour viendra aux jeunes filles du quartier de Talangaï d'accorder leur hospitalité au député.
Nicolas OKANDZE n’en serait pas à son premier assassinat
Notre pays aura du mal à se remettre sur les rails après le passage du "Cobra Royal" et de son clan aux affaires ; ils volent et détournent comme des étrangers, sans retenu, sans état d’âme comme s’ils se disaient : "on s’en fout, ce n’est pas notre pays". Même les animaux de la jungle ne détruisent pas autant leur environnement ; quand les animaux se gavent, ils ne déracinent pas les plantes ; ils pensent au moins à demain
Nous nous sommes rapprochés du quartier de Talangaï où vit Mister Nicolas OKANDZE et avons interrogé son entourage pour mieux connaître l’homme. Oh, beaucoup de langues se sont déliées et le plus facilement du monde.
A Talangaï aussi, des nombreux Congolais commencent à trouver le comportement de nos responsables politiques très agaçant et insupportable. Les habitants du quartier de Talangaï ne peuvent plus cautionner les conneries de ces personnes qui n’ont pour seule ambition que s’en mettre que plein les poches en méprisant tout le reste
Ce Républicain qui s’est confié à nous, en parle avec toutes les amertumes causées par leur comportement.
Il déclare : "Nicolas OKANDZE n’est pas à son premier assassinat. Depuis qu’il est aux Finances, il use des pratiques frauduleuses dignes d’un bandit de grand chemin. Et tout le quartier de Talagaï, et même ses collaborateurs du ministère des Finances le connaissent pour son comportement scabreux. Depuis longtemps, il utilise des jeunes pour lesquels, il ouvre des comptes bancaires et il déverse dans ces dits comptes des sommes fallacieuses. Mais attention, il ne faut pas les toucher. C’est son argent car les jeunes ne servent que de couverture"
Un autre qui est réfugié à Paris a failli se faire assassiner par le même OKANDZE pour n’avoir pas respecté les consignes qui consistent à ne jamais mettre la main sur l’argent versé dans le compte.
"Moi, je n’ai pas voulu servir de paravent. Dès que les millions sont tombés, je m’en suis approprié et j’ai foutu le camp en prenant le chemin de la France où je me suis réfugié pour échapper à sa colère car dit-il, l’homme a la gâchette facile puisqu’il a déjà assassiné un de nos copains pour une somme moins importante".
On nous a indiqués par ailleurs que le domicile de Nicolas OKANDZE est une véritable caverne d’Ali Baba. Ce sont des sacs entiers qu’il ramène régulièrement, remplis des millions qu’il détourne au détriment du Trésor public. Il y en a tellement que quand ses deux beaux frères ; les frères de sa femme Lydie OKANDZE lui en piquent, il ne se rend même pas compte.
Mais il faut ajouter que dans cette pratique, il n’est pas le seul. Nous savons que 5 maisons sur 10 à Talangaï sont de véritables Banques de dépôt. Le frère de SASSOU a lui aussi toute une maison remplie des milliards. Quand un de ses hommes de mains en parle, il est frustré. C’est ce monsieur qui lui a proposé de faire comme le Western Union c'est-à-dire qu’il lui récolterait les Euros ici en France et lui là-bas paierait en Cfa.