Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Les arrivées sur la scène internationale du symbole du changement, son excellence, le Président Américain monsieur Barack Hussein OBAMA et celle du chantre de la rupture, son excellence, le Président Français monsieur Nicolas SARKOZY, semblent n'avoir provoqué aucun effet sur les dictatures tropicales du Continent Africain. Ces deux hommes, qui ont pris des engagements devant le monde, devraient être interpellés par l'autisme de ces tyrans.
Au Congo Brazzaville, le clone équatorial de Milosevic, le SS, SASSOU NGUESSO, qui règne sur le pays depuis plus d'un quart de siècle, s'accroche désespérément sur le trône du pouvoir, pour éviter de se retrouver au CPI, où l'attendent depuis quelques années les victimes et les parents de victimes de ses crimes de masse
Pourtant, malgré son hégémonie absolue sur tous les rouages de la vie quotidienne Congolaise, le Milosevic équatorial souhaite revernir, d'une couche de pseudo – légitimité populaire, son pouvoir autocratique, bâti sur un socle de sang et de larmes.
Pour cela, il veut organiser, seul évidemment, proclamer, seul naturellement, et décider, seul, en autocrate absolu, du prolongement, pour sept années supplémentaires, de son règne.
Or, personne ne souhaite vivre ce cauchemar. L'église y est opposée. La société civile y est opposée. Les Partis Politiques y sont opposés. Les forces armées loyalistes y sont opposées. La population y est opposée.
Voilà pourquoi, tous demandent au Président de la République Française, son excellence monsieur Nicolas SARKOZY, qui prévoit de rencontrer prochainement le Milosevic équatorial, d'appliquer avec rigueur son principe de la rupture. Rupture avec la "FrançAfrique". Rupture avec les dictateurs. Rupture avec la médiocrité.
De même, un dossier argumenté et illustré, élaboré par toutes les composantes de la vie citoyenne Congolaise est-il adressé au Président des États-Unis d'Amérique, son excellence monsieur Barack Hussein OBAMA, pour que l'espoir et le changement arrivés en Amérique puissent se répandre partout, notamment en Afrique équatoriale, terres de prédilection des dictateurs.
Nous croyons tous que "l'heure H a sonné".
Général Ferdinand MBAOU