Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Omar BONGO otage de ses "Cons-golais" et de ses "Avocaillons"
A plusieurs reprises déjà, contre le Mollah Omar BONGO ONDIMBA, contre son beau-père le Cobra Royal Denis SASSOU NGUESSO, contre 2 ou 3 autres de leurs amis, des plaintes ont été déposées, relatives à des biens mal acquis.
Parallèlement, il y a peu, le nom du Mollah Omar BONGO ONDIMBA apparaît dans les médias, au sujet de comptes en banque Français bloqués. Aucun lien entre les deux affaires. Elles ont pourtant, depuis le premier article, paru dans le journal "Sud-Ouest", et, peu ou prou, repris partout, été systématiquement évoquées ensemble.
Pour la clarté, c’est tellement mieux… Il sera toujours temps de dénoncer ensuite les amalgames.
En 1995, propriétaire d’une florissante pêcherie au Gabon, le Gaulois René CARDONA vend ses installations et sa flottille à une des sociétés du clan BONGO, qui comptait parmi ses actionnaires, outre Madame Édith BONGO, deux des enfants mineurs du couple ; il n’y a pas de petits profits chez ces "rappe-tout" qui veulent être dans tous les coups
A la tête de la société, on nomme un membre de la famille de Madame, monsieur KOURISSA Jean de Dieu
En effet, monsieur KOURISSA Jean de Dieu est le mari de Lydie NGUESSO et Lydie NGUESSO est la fille de Maurice NGUESSO. Monsieur Maurice NGUESSO, l’homme qui entretient sa sexualité lubrique à coup de viagra frelaté, marié à une miss Congo qui a l’âge de son arrière petite fille est lui-même… le grand frère du "Cobra Suprême", le Général Dénis SASSOU NGUESSO.
Monsieur KOURISSA Jean de Dieu est surtout un incapable comme d’ailleurs tous les parvenus du clan NGUESSO ! Sa gestion calamiteuse de la société de pêche met celle-ci en faillite très vite et, pour se dédouaner, monsieur KOURISSA raconte au Mollah Omar que René CARDONA leur a refilé de vieux rafiots. Le Mollah Omar abusé, demande à René CARDONA de racheter son business. Celui-ci refuse. Le Mollah Omar BONGO ONDIMBA porte plainte et fait trancher le litige par un de ses neveux juge d’instruction.
Monsieur René CARDONA se retrouve en taule. Il y passera plusieurs semaines. Et n’en sortira que contre une rançon, pardon, une caution de 457 000 €.
Depuis, rentré en France, René CARDONA a déposé plainte, pour récupérer ces 457 000 euros.
Quand à monsieur KOURISSA Jean de Dieu, depuis, il est rentré au Congo Brazzaville, où il s’est fait nommé député de l’arrondissement du quartier de Poto-Poto…
Le 29 Septembre 2008, un arrêt exécutoire de la cour d’appel de Bordeaux condamne le Mollah Omar BONGO ONDIMBA à restituer la caution-rançon, qui s’élève, avec les intérêts, dorénavant, à un peu plus d’1 million d’euros. Là, conseillé par un avocat normal, compétent, le Mollah Omar aurait dû payer, afin d’arrêter les frais d’un procès perdu d’avance. Au lieu de ça, il ne casque pas, et l’avocaillon dégaine le pire des arguments : "il s’agit d’une affaire privée…". Et voilà le Mollah Omar ONDIMBA privé, c’est le cas de le dire, de son immunité Présidentielle, et devenu un "affairiste"…
La procédure diligentée par Maître Le BAIL, avocat de René CARDONA, a abouti, en appel, le vendredi 13 février 2009 à la saisie de comptes courants et comptes titres du Président Gabonais dans diverses agences du Crédit Lyonnais et de la BNP.
Les fonds déposés, et saisis, non sans difficulté, s’élèvent à 4.2 millions d’euros. Malgré les désaffections de plusieurs huissiers, convaincus qu’un chef d’État en exercice bénéficie d’une immunité. Bien que celle-ci ne puisse en l’occurrence être invoquée, puisqu’il s’agit ici, et à cause de l’avocaillon du Mollah Omar, de l’homme Omar BONGO ONDIMBA, et de ses comptes personnels, et non du Président du Gabon et de l’argent de l’État Gabonais.
Grâce à son avocat génial et à ses Cons-golais, le Mollah Omar BONGO ONDIMBA ne doit plus 457 000 euros, mais plus de 1 million d’euros à monsieur René CARDONA. Somme dont il devra s’acquitter de toute façon, avant même, s’il le souhaite, de se pourvoir en cassation…
Ce qui fait dire à un conseil un peu plus avisé que celui du Mollah Omar BONGO ONDIMBA, que ce n'est pas BONGO qui a perdu sur ce coup, mais bel et bien finalement le Gabon et les Gabonais à cause des fréquentations peu recommandable (ses Cons-golais) de leur cher Président et de ses avocaillons….