Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Dans un contexte morose, plein d’incertitudes et de suspicions, les Brazzavillois ont appris avec stupéfaction qu’un hold-up venait d’être perpétré avec succès à l’agence de la Caisse de Retraite des Fonctionnaires (CRF) de Ouenzé, sise au rond point Koulounda à Brazzaville, dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 avril 2009. Dans tous les cas, l’acte accompli en toute sérénité et quiétude a permis aux malfrats d’ouvrir un coffre-fort ; pour s’emparer de la somme d’environ 131 millions 800 mille Frs CFA.
Sans faire des victimes, ces Braqueurs se sont évanouis dans la nature alors que le rond-point de Koulounda est d’habitude gardé par un groupe de policiers et autres vigiles qui y veillent.. Etonnant.
Un butin somme toute énorme, emporté allègrement par ces assaillants armés, qui visiblement étaient au parfum de ce dépôt prévu pour la paye le lendemain.
Alors que les coupables qui se sont paisiblement repartis avec leur butin courent toujours, nous avions appris qu’une enquête serait ouverte à la police), pour entendre certains Directeurs de la Caisse.
Selon certaines indiscrétions, ces éléments qui ont commis le forfait seraient envoyés par un officier supérieur.
La police qui a déjà mis la main sur un suspect, Sergent-chef qui a servi de chauffeur, nous osons croire, qu’elle publiera son enquête dans les plus brefs délais afin de rassurer la population sur ce qui vient de se réaliser en plein coeur de Ouenzé.
Pour les services de la Police et de la Gendarmerie, il est à craindre que ce groupe de braqueurs et de criminels organisés ne ente une deuxième opération de ce type dans une autre institution financière ou encore à la Morgue, à Maya-Maya ou encore au Mémorial De Brazza !
Après cet hold up, nous avons tenté de joindre, le Directeur Général de la CRF, malheureusement, ce dernier était encore en séjour privé à Oyo pour des questions familiales après les obsèques de notre Soeur la regrettée Edith Lucie BONGO ONDIMBA.
Pour l’heure, les enquêtes se poursuivent ici et là pour tenter de mettre la main sur ce réseau maffieux et crapuleux qui vient de s’offrir - sans peine- plus de 131 millions de FCF.
Toutefois, il serait incertain et complètement gratuit d’affirmer que le DG Colonel OTINA serait impliqué de près ou de loin dans ce sale coup réalisé par des braqueurs. Puisque, jusqu’à ce jour l’enquête se poursuit, nous aurons sans doute l’occasion de revenir sur ce dossier qui demande éclairage, vérité, interpellation afin de dégager les responsabilités des uns et des autres.
Si les enquêtes sont bien menées, il est certain que ce hold-up ne manquera pas de soulever des vagues et provoquer du brouhaha à la CRF où certaines langues s’apprêteraient à dire haut et fort ce qui se cacherait
Déjà, à ce jour plus d’une personne demande l’interpellation du directeur d’études et de planification qui avait reçu soixante quinze (75) millions de FCFA pour la réfection de l’agence de Ouenzé. Ce qui est abérrant c’est de constater que malgré cette manne, les portes qui devraient être en métal, sont en contre-plaqué (isoplaque), le coffre n’est pas encastré, il traîne plus à l’air libre ; la grille ne marche même pas. Le chef de l'agence se serait même plaint car les normes de sécurité ne sont pas respectées. Dans des pays sérieux,Gilbert ONDONGO, devrait être interpellé pour qu’il explique clairement son idée de création des agences ça et là, sa rentabilité.
La question que se pose le commun des mortels est celle de savoir, est-ce parce que le directeur général de la CRF aurait voulu diminuer 85% de la magouille des agents... La CRF comme d'ailleurs tout le pays est malade voir agonisante.
Créée et organisé en 1987 par décret n° 87/447 du 19 août 1987, la CRF démarre effectivement ses activités en 1988.
Au départ les choses allaient normalement. Mais le pire commence avec la fin du mandat de Note Etienne comme directeur général de cette institution ou les dépots se sont amenuisés et les paiements de pensions se sont avérés précaires malgré qu’ils soient transférés au Trésor public.
Les disputes entre MOYOKOLI et OKOMBI SALISSA via Brigitte MAKETTE enfoncèrent le clou. Conséquences, OKOMBI SALISSA traité à tort ou à raison de plusieurs maux fut remplacer par Gilbert ONDONGO qui fut bien accueilli comme Jésus Christ à l’entrée de Jérusalem. Malheureusement celui-ci n’apporta guère des solutions miracles et fera même pire selon certaines indiscrétions. .
Au contraire, il met en difficulté son mentor, Denis SASSOU NGUESSO avec les effets d’annonce sans tenir compte de la réalité du budget de la CRF et des cadres qui partent à la retraite qui ne sont pas proportionnellement remplacé. Ainsi, dans son discours à la nation, le 31 décembre 2008, Denis SASSOU NGUESSO annonçait, l’automatisation de la retraite dès 2009. Dans la foulée, sans présenter le bilan de cet engagement, l’intervention du président de décembre fait état du paiement régulier des pensions.
A trois mois de l’élection présidentielle qu’en est -il réellement de cette promesse et de la gestion de la CRF?
La première bêtise de Gilbert ONDONGO, c’est de ne pas lever les mesures conservatoires dans les deux caisses (CNSS et la CRF) que son prédécesseur avait prises.
La deuxième bêtise, c’est de voir ce monsieur, le 27 décembre 2008, vouloir plaire au président de la République en lui faisant glisser une fiche dans laquelle, il parlait de l’automatisation de la retraite et de la retraite à 60 ans sans une étude approfondie de la question. Et le président de la République à son tour se fît simplement aux dires de son ex conseiller spécial pour prononcer l’automatisation et la retraite à 60 ans.
Conséquence grave, depuis octobre 2008 jusqu’à ce jour, les nouveaux retraités ne sont pas payés faisant du coup de SASSOU NGUESSO un grand menteur.
En effet, cette mesure ne pouvait pas être appliquée quand on sait qu’il n’y a pas d’arrêté d’application de celle-ci, il n’y a non plus une bonne combinaison entre les ministères des finances, de la fonction publique et du travail. Pire, dans la rue on fait croire qu’il n’y a plus de dossiers alors que des milliers de dossiers dorment encore quelque part. Il est certes vrai, que près de 1000 dossiers ont été signés mais, depuis bientôt quatre mois, les personnes dont les arrêtés de concession de pension ont été publiés par le secrétariat général du gouvernement entre les mois d’octobre 2008 et février 2009, ne sont jamais pris en charge faute de liquidité.
Il est important de signaler en passant que le décret du président de la République portant la retraite de 55 ans à 60 ans est muet du coup, les services techniques selon certaines indiscrétions ne savent que faire surtout qu’il n’y a aucun texte d’application. Ce qui est grave, pour notre ministre et conseiller spécial de SASSOU NGUESSO, c’est de ne pas donner les explications claires au peuple Congolais sur la manière dont il gère les fonds des retraités qui transitent par la CCA.
Tenez, depuis 2007, des sommes très importantes ont été consacrées au titre de l’investissement à la construction des agences dans les départements. Les fonds proviennent en grande partie du compte CRF au Trésor public transféré à la CCA. A titre d’illustration nous pouvons citer entre autres, la construction de l’agence de Boundji qui a coûté cinq cent (500) millions de FCFA de même celui d’Oyo qui a coûté aussi cinq cent (500) millions, sans compter les frais occasionnés par différentes cérémonies d’ouverture. Même un borgne conviendrait avec nous ces deux bâtisses sentent de la surfacturation. Ce qui est curieux, c’est de constater que ces marchés ont transité par le cabinet. La magouille sur le dos des retraités.
Selon nos investigations, la magouille observée à faible ou à grande dose se passe généralement par le paiement des arriérés. En effet, avant, les arriérés de pension étaient payés par le Trésor public. Pour votre gouverne, l’Etat débloquait le montant total mensuel de l‘arriéré des cotisations sociales. Les uns perçoivent directement au Trésor public grâce à leur carnet, les autres à là CRF.
Mais prélude à cela, la CRF vérifie ceux qui ont touché au Trésor. Courant 2007 par exemple, la Caisse de retraite des fonctionnaires avait payé un mois d’arriérés sur deux à Brazzaville et à l’intérieur du pays. En effet pour pallier à l’insuffisance de fonds huit cent (800) millions au lieu de un (1) milliard. Un milliard cent millions, un accord a été signé entre la direction génération et des associations des retraités prévoyants un paiement alterné entre les pensionnés de Brazzaville d’une part et ceux de l’intérieur du pays d’autre part.
Cependant, après divers paiements au Trésor et à la CCA, l’incidence des arriérés due aux pensionnés ne représente plus que cinq cent (500) pour Brazzaville et à peu près quatre cent (400) millions pour ceux de l’intérieur. Par conséquent au terme de chaque paye un gain de près de trois cent (300) millions devrait être réalisé. Soit sur quatre mois d’arriérés payés, un gain total de un milliard deux cent (1.200.000.000) millions de FCFA. Le gain ainsi réalisé aurait pu ...
Affaire à suivre...............