Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Incendie chez le Cobra Royal ______________________________________________
Nouvelle tentative d’empêchement d’une manifestation de l’UPADS
L’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale, vient d’essuyer une nouvelle provocation du pouvoir qui continue manifestement à chercher la petite bête pour assouvir ses intentions inavouées.
Les faits…
Le parti avait régulièrement réservé et payé 150.000 FCFA, l'équivalent de 228,67 €, la grande salle de conférence de l'hôtel de ville de Brazzaville, pour la cérémonie d’intronisation des Comités Fédéraux de la Ville de Brazzaville.
Lorsque les dirigeants et militants se sont présentés sur le lieu le vendredi 08 mai 2009, à l'heure convenue, stupéfaction ! Les services de la mairie leur ont annoncé qu’ils ne pouvaient plus disposer de la salle réservée.
Raison évoquée, le ministre d'Etat, Firmin AYESSA, directeur de cabinet et gendre du Cobra Royal, devait y tenir une réunion d'une dizaine de participants ! C’est finalement dans un cadre plus petit, la salle des mariages située au rez de chaussée qu’ils ont été contraints de tenir leur réunion, obligeant de nombreux militants à suivre la cérémonie de l'extérieur.
Pendant que le pouvoir s’active à bâillonner l’opposition, des panneaux publicitaires sont parés de grands portraits du candidat non déclaré, ce conducator fort abusivement désigné "grand bâtisseur", entrain de couper un ruban vert jaune et rouge.
Son épouse de son coté préside un meeting où les épouses des officiers, ministres, hauts fonctionnaires et autres mizikis, vendeuses dans les marchés de Brazzaville sont conviées à grand renfort de banderoles à travers tous les quartiers de Brazzaville.
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Des journalistes en partance pour Ouesso débarqués de l’avion!
Humiliant, le mot n’est pas assez fort pour qualifier le spectacle auquel ont été soumis certains journalistes Congolais, le vendredi 1er mai 2009, à l’aéroport international Maya Maya de Brazzaville. Ces chevaliers de la plume et du micro, invités, pourtant, à couvrir la cérémonie de lancement officiel, sur le plan national, de la septième édition du Fespam (Festival Panafricain de Musique), à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, ont été, sans ménagement, débarqués de l’avion affrété, comme de véritables indésirables. Sous le regard ahuri de leurs confrères et autres passagers ayant pris place dans le jet. Alors que ceux-ci avaient leurs noms sur le manifeste d’embarquement.
L’ordre de faire descendre les journalistes de l’avion, serait venu du chargé de la communication du FESPAM, qui a jugé mieux de les remplacer par ses protégés. Heureusement, grâce à la directrice de la coopération du Ministère de la culture et des arts, Mme Emma Mireille OPA ELION, les "débarqués du premier mai" ont pu gagner Ouesso, le samedi 2 mai, par un autre vol.