Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Le Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie (CODICORD) vous invite à une réunion de travail pour faire entre autres le bilan de la rencontre politique du 16 mai 2009 à l'espace Charenton.
SAMEDI 23 MAI 2009 à 13 H 00
Centre Socioculturel Félix MERLIN
67, rue Félix MERLIN
93800 Epinay sur Seine - France
Contact : Raphaël GOMA : Tél.: 06 22 27 18 64
Coordonnateur du Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie
raphael.goma@numericable.com
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Owando:
Les groupes folkloriques en colère contre le préfet, pour une histoire d’enveloppe
Les membres des groupes folkloriques d’Owando, chef-lieu du département de la Cuvette, et des localités environnantes sont très remontées contre leur préfet, monsieur Pierre Celbert IBOKO ONANGHA. Et pour cause: ils réclament leur part de l’enveloppe laissée par le Président de la République, pendant son récent séjour à Owando.
Pour eux, cette enveloppe est destinée à récompenser les ensembles de musique traditionnelle qui ont agrémenté les cérémonies d’inauguration du stade omnisports Marien NGOUABI et du marché central d’Owando.
Ils accusent le préfet d’avoir mis des ciseaux sur l’enveloppe, en refusant de prendre l’argent qu’on leur a donné. Ils ont même jeté les marinières portant l’effigie du président de la République, qu’ils arboraient, pour la circonstance. Des chansons hostiles au préfet ont même été chantées comme pour dire tout haut leur ras-le-bol. Selon certaines sources, l’affaire a pris une ampleur telle qu’elle serait même, déjà, parvenue dans les oreilles du chef de l’Etat, qui poursuit encore son séjour dans la partie septentrionale du pays. Dans le département du Pool, il y a aussi des rumeurs de mécontentement sur l’enveloppe qu’aurait laissée le chef de l’Etat, après sa visite à Kinkala. Comme quoi, l’argent est toujours le plus commun diviseur.
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Des finalistes de l’E.N.S, l’E.N.B.A et de l’E.N.I seraient-ils oubliés?
On ne parle pas, souvent, d’eux. Et pourtant, ils sont nombreux, les étudiants de l’E.N.S. (Ecole Normale Supérieure), de l’E.N.B.A. (Ecole Nationale des Beaux Arts) et de l’E.N.I. (Ecole Normale d’Instituteurs), qui attendent une éventuelle intégration dans la fonction publique.
Mais, il paraît que le Ministère de l’enseignement primaire et secondaire, chargé de l’alphabétisation ne fait pas cas de leurs revendications et ne fait la part belle qu’aux prestataires et aux bénévoles de l’enseignement. Aussi n’ont-ils pas hésité de parler de politique de deux poids deux mesures.
Ils étaient réunis en assemblée générale, samedi dernier, pour faire le point de leur situation et décider de ce qu’il faut faire.
Dans leur déclaration, ces étudiants finalistes de l’E.N.B.A., de l’E.N.S. et de l’E.N.I ont menacé de descendre dans les rues si, jusqu’au 15 juin 2009, ils ne trouvent pas satisfaction.