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Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo

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INVITATION : Pour en Finir avec la Démocratie de Brousse

INVITATION

QUOI DE NOUVEAU LE Samedi 17 OCTOBRE 2009

 

Juste un nouveau type de combat sans provocation pour en finir avec une France qui fait peur (et terrorise économiquement et militairement) à travers une certaine FrançAfrique.

Pour une France plus rassurante et plus humaine (sans la Françafrique).
Après le succès de la réunion clarificatrice du 19/09/2009, où le comité provisoire de la mise à mort de la FrançAfrique a démontré sa capacité à argumenter et à convaincre qu’avec la disparition du parrain OMAR BONGO une nouvelle ère s’annonce dans les rapports Franco-Africains

Nous pensons que la réussite de l’année 2010 décrétée par les autorités Françaises comme l’année de l’Afrique passe par la fin de la FrançAfrique.

C’est donc avec honneur et bonheur que la très modeste Union Internationale des journalistes Africains, la Diaspora Gabonaise et l’ensemble des membres du C.P.M.F. vous invitent à la rencontre-débat du Samedi 17 octobre 2009

Bourse du Travail de Paris,

3, rue du Château d’eau (Métro République)

75010 PARIS

Salle Jean-Jaurès

de 13h00 à 17h00

 

Thème central : Comment réussir la prochaine grande marche de la place de la République à l’Elysée où nous remettrons au Président de la République courriers et pétitions demandant le démantèlement, pour ne pas dire la mort, de la FrançAfrique.

Merci de venir nombreux et d’être à l’heure, surtout si vous avez un message à délivrer.

Contact :

06.19.78.84.17  (lancinecamara@hotmail.fr)

06.47.70.31.49

06.65.44.84.91

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En Finir avec Les Démocraties de Brousse et la FrançAfrique 

L'Afrique francophone au sud du Sahara et plus particulièrement la sous région d'Afrique centrale, constitue de tous temps le vivier fertile où s'exerce dans toute sa violence, la FrançAfrique depuis l'époque gaullienne jusqu'au Sarkozisme triomphant actuel. Avec comme point d'orgue, le soutien complice Elyséen à une dérive monarchique des autocraties indigènes qui deviennent de ce fait des terreaux économiques juteux pour patrons Français.

Du Tchad au Congo Brazzaville en passant par le Gabon, le Cameroun ou la Centrafrique, des conglomérats hexagonaux à la faveur de privatisations touffues, ces "patron" s'accaparent des secteurs stratégiques des économies nationales où ils développent de véritables protectorats de type coloniaux.

Les concessions obtenues par le groupe Bolloré (Camrail jusqu'en 2034), Port autonome de Douala (jusqu'en 2020), Port autonome de Pointe Noire (jusqu'en 2035) pour ne citer que cette portion congrue, constituent des empiétements indéniables sur la souveraineté économique des États concernés et une mutilation morale pour les populations locales.

La main mise gloutonne de Vincent BOLLORÉ sur ces vastes patrimoines apparaît d'autant plus choquante qu'elle s'accompagne d'une gestion frivole des ressources humaines, marquée par un esclavagisme social et une tonton macoutisation des rapports humains.

En effet, les responsables du groupe n'hésitent pas à faire appel à l'intimidation policière pour étouffer dans l'œuf toute velléité de contestation de ces méthodes moyenâgeuses.

Le Journaliste Jean François GERBER qui a mené une enquête approfondie sur la plantation du groupe Bolloré à la Kienké (sud du Cameroun) parle d'une menace plurielle à la souveraineté alimentaire, à la santé, des populations et à l'environnement du fait des mauvais agissements du groupe. Pour le chercheur Camerounais Claude ABE qui a fait une analyse du tronçon ferroviaire Douala-Yaoundé, les méthodes de Vincent BOLLORÉ causent "une brouille du lien culturel et historique qui unit les vivants aux morts".

Les pouvoirs prédateurs Africains du "pré-carré" ou de "l'espace économique vital" français selon les diverses formules consacrées, jouent un jeu gagnant-gagnant avec l'ex-colonisateur sur le dos de leurs peuples.

En échange de la cession partielle ou totale des entreprises de souveraineté nationale aux hommes d'affaires de l'Hexagone, les suzerainetés du continent bénéficient en retour du soutien multiforme de l'État Français, notamment le volet politico-militaire qui, en s'appropriant en amont les résultats d'élections grossièrement truquées, fournit en aval la quincalleris meurtrière pour mettre au pas sanglant les malheureux contestataires

Le récent exemple Gabonais est édifiant à cet égard. Les peuples en spectateurs marginalisés et floués, assistent impuissants au bal des charognards autour d'un patrimoine censé l'appartenir, mais qui est spolié sur l'autel des intérêts néocoloniaux et pourvoiristes.

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