Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Le 20 septembre 2008 la télévision Congolaise, chaîne nationale entièrement acquise au pouvoir, nous présentait des images surréalistes, insoutenables, invraisemblables sur l’état de déliquescence du régime du Général Dénis SASSOU NGUESSO et sa nouvelle espérance. Sur les restes du Congo, les charognards se délectent dès que le chef de bande sonne le tocsin ; aux fauves et à leurs chefs les beaux morceaux pendant que les souris et les rats s’occupent de nettoyer le squelette. En effet une note de la direction du logement administratif, demandait à certains ministères de vider leurs locaux pour un projet non daté de construction d’une cité administrative, sans préparation au préalable des conditions de relogement des administrations concernées.
Ces images qui n’honorent ni notre pays, ni l’Afrique sont la traduction des souffrances multiples infligées au peuple Congolais par le pouvoir en place. Le feu vert et le mutisme des autorités publiques et militaires voudraient en réalité dire : peuple Congolais vous êtes autoriser à piller les administrations car nous nous pillons la République.
Nous faisons nôtre les paroles du musicien Congolais ZAO qui dans un titre devenu célèbre relatait les signes d’un non-Etat comme l’a brillamment souligné Jean François PROBST sur www.mwinda.org.
Les politiques sont "cadaverets" ! L’armée "cadaveret" ! Les administrations "cadaverets" ! Les institutions "cadaverets"
Pour vivre ce triste spectacle et apprécier les acquis de la "Nouvelle Espérance" le projet de société précieux du Général Dénis SASSOU NGUESSO allez sur http://zenga-mambu.com/, le site qui vous montre tout ce que vous ne verrez ailleurs.
"Le Général vint, et l’arriéré de salaire tomba"
Les fonctionnaires Congolais ont le sens de l’humour, en dépit de la "crise économique" qui continue à les "cisailler", pour paraphraser le Général Denis SASSOU NGUESSO, dans un de ses discours de 1979. Mardi 16 septembre 2008, sans déclaration ministérielle aucune, comme par le passé, nombreux d’entre eux se sont précipités vers les banques, pour percevoir l’arriéré de salaire du mois de novembre 1993, promis par le président de la République et maintenant payé.
Pour une surprise agréable, c’en est une. Car personne ne s’y attendait. Chacun, sur cet événement, y va de son commentaire. Certains, ne manquant pas d’imagination, ont trouvé la formule: "Il vint, et l’arriéré tomba".
Comme pour indiquer que le paiement de l’arriéré coïncide avec le retour, dans la capitale, du Général Dictateur Dénis SASSOU NGUESSO. D’autres, critiquent, cette façon de gouverner, qui laisse penser que l’arriéré de salaire ne peut être payé que selon le bon vouloir du chef de bande. Il n’empêche, tout le monde est heureux, les visages se sont déridés.
De nombreux fonctionnaires n’ont plus de soucis, pour régler, entre autres dépenses, celles relatives à la rentrée scolaire de leurs progénitures.