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Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo

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Enfin des toilettes au CHU / La prison pour l'Ex Taulard Loïk Le FLOCH-PRIGENT

Le C.H.U de Brazzaville a, enfin, des toilettes et des douches publiques

Des années ont passé, depuis que les pavillons d’hospitalisation et même certaines salles du personnel du C.H.U. De Brazzaville (Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville), n’ont plus vu leurs toilettes et douches fonctionner comme en 1960, au moment de la construction de ce plus grand établissement sanitaire du Congo.

Patients et personnels se débrouillaient comme ils peuvent, pour faire leurs besoins. Le plus souvent, c’est dans les coins cachés, au milieu des hautes herbes de la vaste cour de l’hôpital, dans des vases qui sont, ensuite, vidés dehors. Il n’était pas n’ont plus facile de prendre un bain : un sceau d’eau, dans un coin, à l’abri des regards.

Chaque malade, garde-malade, personnel de surface et agent soignant ou administratif savait où se laver, de préférence de nuit! C’était très éprouvant, surtout pour les malades grabataires et ceux des étages plus élevés de cet hôpital. Mais, ce souvenir d’un passé de triste mémoire est rangé, désormais, dans les oubliettes de l’histoire Brazzavilloise.

En effet, un bâtiment modeste, abritant, à la fois, des toilettes et des douches publiques, a été construit et rendu opérationnel, depuis le mois de mai 2009, dans l’enceinte même du C.h.u, non loin du service de triage, grâce aux grands travaux de la nouvelle DésEspérance.

Un personnel exercé vous y accueille, moyennant une pièce de 100 francs Cfa, pour un besoin naturel aux toilettes, ou à l’urinoir, et de 200 francs, pour une douche. C’en est ainsi fait. Reste à connaître le sort des toilettes et douches hors d’usage dans les pavillons.

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Un des nombreux Protégés du Parrain de la mafia de Brazzaville, Loïk Le FLOCH-PRIGENT retourne en prison pour 6 mois

L’ex patron d’ELF Aquitaine, ex taulard en col blanc, réfigié au Congo Brazzaville sur les haut lieux de ses méfaits depuis sa libération conditionnelle doit retourner en prison malgré ses réseaux et les protections du Cobra Royal

Au Congo Brazzaville, même les étrangers peuvent bénéficier de l’impunité; une marque de reconnaissance pour services rendus.

La cour d'appel de Versailles a révoqué mardi 16 juin 2009 partiellement, à hauteur de six mois, la libération conditionnelle de l'ancien PDG d'Elf Loïk Le FLOCH-PRIGENT qui peut désormais être interpellé à tout moment, a-t-on appris de source judiciaire.
Dans son arrêt, la chambre d'application des peines de la cour d'appel juge que Loïk Le FLOCH-PRIGENT, qui avait bénéficié d'une libération conditionnelle en juin 2005, "a manqué à l'obligation d'indemniser la partie civile en proportion de ses facultés contributives".

Le 12 juin 2007, un juge d'application des peine (JAP) Parisien avait révoqué la libération conditionnelle de Loïk Le FLOCH-PRIGENT qui avait fait appel de cette décision.
La cour d'appel de Paris avait annulé la décision du JAP. L'arrêt avait ensuite été cassé par la cour de cassation qui, en mai 2008, a renvoyé l'affaire à la cour d'appel de Versailles. Loïk Le FLOCH-PRIGENT n'a "pas souhaité bénéficier de sa retraite afin qu'elle ne soit pas saisie", selon l'arrêt de la cour de Versailles. Il a toutefois "subitement bénéficié de la somme de 505.256,40 euros venant d'un compte (...) dont il a indiqué ne pas connaître jusqu'à présent l'existence".

L'arrêt souligne également qu'il "est démontré que les obligations de la libération conditionnelle autres que celle d'indemniser la partie civile avaient été respectées et que le Trésor public avait été intégralement payé". "Force est de constater que, au fur et à mesure du déroulement de la procédure, Loïk Le FLOCH-PRIGENT a peu à peu trouvé des fonds qui lui permettaient de procéder à certains règlements, ce qui est bien entendu positif pour le dénouement de la mesure de libération conditionnelle", souligne l'arrêt.

Cependant ceci "permet aussi d'établir que les facultés contributives de l'intéressé sont plus importantes qu'il ne le déclare, puisque lui-même se dit surpris de sommes figurant dans certains comptes dont il affirme n'avoir pas eu connaissance", est-il ajouté.

PDG de 1989 à 1993 du géant pétrolier Français, il avait été condamné le 12 novembre 2003 à cinq ans de prison et 375.000 euros d'amende dans le volet principal de l'affaire Elf. Dans le volet DUMAS / DEVIERS-JONCOUR, la cour d'appel de Paris l'avait condamné à 30 mois d'emprisonnement ferme, le 29 janvier 2003.
Enfin, le 25 mai, le tribunal correctionnel l'a une nouvelle fois condamné, cette fois-ci à 15 mois de prison avec sursis et 60.000 euros d'amende. Il a également ordonné la confusion de la peine de M. Le FLOCH-PRIGENT avec ses précédentes condamnations.

L'ancien numéro un d'Elf a effectué cinq mois et demi de détention provisoire en 1996 (juillet-novembre), puis quatorze mois entre fin janvier 2003 et avril 2004, date à laquelle il a bénéficié d'une suspension de peine pour raisons de santé.

M. Le FLOCH-PRIGENT avait ensuite bénéficié d'une mesure de liberté conditionnelle. Il peut encore se pourvoir en cassation.

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Un immeuble abandonné près de la Villa Washington à Brazzaville sert de maison de tolérance

Un immeuble à deux étages, mais longtemps abandonné par son propriétaire, pour on ne sait quelle raison, attire l’attention du voisinage, des passants, des étudiants de l’E.A.D (Ecole Africaine de Développement), des élèves et du personnel de l’école primaire catholique, Sainte Jeanne d’Arc, deux établissements d’enseignement situés non loin de là.

Des scènes rocambolesques, de jour comme de nuit, s’y déroulent, au vu de beaucoup. Et de surcroît, c’est à côté de la villa Washington, à Brazzaville.

En effet, pour les citoyennes qui y ont élu domicile, en majorité des Congolaises de la R.D. Congo, ce bâtiment sert présentement de maison de tolérance.

Elles y reçoivent une clientèle. Mais, il arrive que certains hommes s’inscrivent en faux payeurs. Ce qui, évidemment, ne va pas sans susciter des protestations de la part de certaines de ces femmes "désabusées". Et comme il faut s’y attendre, le bruit qui s’en échappe et les propos empreints d’obscénité, indisposent le voisinage.

Or, nul n’ignore que ces choses se passent dans un quartier résidentiel où fourmillent plusieurs ambassades. Il faudrait, peut-être, que la mairie de Poto-Poto s’y penche, pour trouver une solution.

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K
SHAME, SHAME AND SHAME ON US BLACK PEOPLE!!!!!!Honte a nous peuple noir!!On nous parle des nouvelles toilettes!?  A quand un nouvel hopital? It will never happen!A kin comme a Brazza tant ces criminel continueront a circuler librement rien ne changera.ce sont des assassins ,comme le disait Charles de Gaulle ,ce qu'ils meritent  :"Douze Balles dans la Peau!!"
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G
bonjour monsieur patrick,concernant les toilettes du chu de brazza, je me doute qu"elle soit hors d"usage d"ici six mois.loin de moi l"idée de faire injure au peuple frère du congo brazza.
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