Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
La misère et l’indifférence s’installent au Congo Brazzaville
Au fond de l’image, il y a le centre hospitalier le plus moderne du Congo Brazzaville : L’hôpital de Loandjili à Pointe-Noire qui avait été livré par les Chinois au Congo en 2006
La cabane bleu est un kiosque à l’abandon depuis longtemps ; les riverains de ce quartier se servent ce terrain vague pour se débarrasser de leurs ordures.
Juste au pied du Kiosque, à l’abris des regards on distingue le corps d’un enfant Agonisant.
Cette image n’est pas exceptionnelle ; tous les habitants de Pointe-Noire et de Brazzaville le savent sauf ceux qui ne veulent pas voir : l’horreur est devenue normal dans un petit pays riche, très riche en pétrole et en minerais de toutes sortes parce que le Royal-Cobra en a décider ainsi.
Au Congo Brazzaville un enfant peut mourir dans l'indifférence général en face de l'hôpital le plus moderne du pays sans que personne ne soit ému…
C’est cela "le Chemin d’Avenir" de Monsieur SASSOU NGUESSO qui veut faire croire aux Congolais qu’il est normal de vivre comme des animaux en 2009, sans eau, sans électricité et sans travail
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La Fondation EBINA au secours de la Maison d’Arrêt
Une fois de plus, la Fondation EBINA s’est fait distinguée par son soutien à la Maison d’Arrêt de Brazzaville, notamment en remettant un don en nature à 454 détenus (422 hommes, 15 femmes et 17 mineurs). La cérémonie de remise de ce don, par le président de la Fondation, M. Jo Washington EBINA, a eu lieu le samedi 18 juillet 2009, dans la cour de la Maison d’Arrêt, à l’occasion de "Mandela day" la journée Mandela. Ce, en présence du directeur de la Maison d’Arrêt, M. Yvon OPFOU et de l’administrateur du Groupe international Charles EBINA YOMVOULA (GICEY), M. Cyr EBINA
Comme on le sait, la Maison d’Arrêt de Brazzaville avait tout perdu lors de la dernière mutinerie. Cette journée "Mandela day" a donné l’occasion à la Fondation EBINA de soulager tant soit peu les jérémiades des détenus de la Maison d’Arrêt de Brazzaville.
Prenant la parole, M. Jo Washington EBINA a expliqué le sens de ce geste : "Nous avons pensé qu’il était normal d’honorer cette journée qui est célébrée à travers le monde, une date qui poussent les personnes de bonne volonté de poser des actes humanitaires et bienfaisances. Vous êtes sans avoir que Nelson Mandela a fait de la prison pendant de longues années pour sa vision et pour sa conviction"
Ce n’est pas la première fois que la Fondation visite la Maison d’Arrêt comme l’a rappelé M. Jo Washington EBINA "On est déjà des partenaires. Ce n’est pas la première fois que nous venons ici. Nous le faisons régulièrement. Nous devons apporter notre amour afin d’alléger la peine des détenus. La Fondation continuera à vous assister" a-t-il rassuré.
Après avoir remis des cartons de cuisses de poulet, des cartons de riz, des matelas, un poste téléviseur pour les mineurs, les panneaux de basket et quelques ballons, des bibles et des chapelets, la Fondation EBINA s’est mise à réfectionner quelques cellules notamment celles des mineurs et des dames.
Le directeur de la Maison d’Arrêt, n’a pas caché sa satisfaction devant le geste, ô combien significatif : "Ce sont des sentiments de joie pour des occasions pareils. Il est toujours agréable de recevoir des dons surtout des personnes de bonne foi qui animent la Fondation EBINA. Nous pouvons toujours compter sur eux, comme ils l’ont réaffirmé ici"
Le président de la Fondation EBINA a enfin lancé un appel aux personnes de bonne volonté de penser à la Maison d’Arrêt.
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Les pompistes de Total menacent de débrayer
Les pompistes des stations services de la société pétrolière Total sont en colère. Ils menacent de déclencher une grève illimitée, à Brazzaville et Pointe-Noire, à compter du 1er août 2009.
Ils reprochent à leur société de ne pas reverser, comme il se doit, leurs cotisations à la C.N.S.S (Caisse Nationale de Sécurité Sociale), en dépit des retraits opérés sur leurs salaires.
"La majorité d’entre nous, avons déjà totalisé trois ans dans la boîte. Nous sommes en possession des carnets de la C.N.S.S, mais, vérification faite, sur place, nous avons constaté que les cotisations ne sont pas reversées, sinon au compte-gouttes. Ce qui n’est pas normal. Il y a, donc, du flou dans cette affaire. Nous voulons y voir clair; et nous pensons que les auteurs de ces actes doivent être traduits en justice. Par la même occasion, nous demandons l’amélioration de nos conditions de travail et l’augmentation de nos salaires", nous a confié un pompiste, qui se dit favorable à la grève.