Restauration de la Démocratie de l'Etat de Droit et de la Républque au Congo
Denis SASSOU NGUESSO le Président mal élu du Congo Brazzaville a finalisé la liste de son nouveau gouvernement mais il ne la rendra pas publique dans l'immédiat. Pourquoi ?
Le FMI (Fond Monétaire International) et la BM (Banque Mondial) se réunissent en octobre 2009 pour statuer sur le point d’achèvement de l'initiative PPTE (Pays Pauvre Très Endetté) au Congo Brazzaville
Ces deux institutions ont demandé à Denis SASSOU NGUESSO de réduire la voilure de son nouveau gouvernement et le train de vie de l'Etat, or le "Royal Cobra" qui n’en fait qu’à sa tête, veut le même nombre de ministres dans le prochain gouvernement que dans le précédent pour satisfaire sa famille, son clan, ses amis et ses nombreux courtisans
Ceux qui avaient pensé que le "Royal Cobra" avait peut-être changé vont bientôt se mordre les doigts
Pour mettre en œuvre son "Chemin d’Avenir" et faire du Congo Brazzaville le nouveau Dubaï de l’Afrique central, monsieur SASSOU NGUESSO compte exclusivement sur l’annulation de la dette extérieur qu’il a contracter au nom du Congo Brazzaville pour fourbir son arsenal d’armes de guerre et terroriser les populations
Si Denis SASSOU NGUESSO rend public la liste de son nouveau Gouvernement avant la décision du FMI et de la BM, le Congo Brazzaville pourrait ne pas atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE (Pays Pauvre Très Endetté).
Ce serait un mauvais point de plus pour le Congo Brazzaville qui doit donc attendre les résultats de la réunion pour savoir à quelle sauce il sera mangé.
Notons qu’actuellement le Congo signe sous le manteau des accords de préfinancement avec la Chine et certaines banques (pratiques interdites par le FMI et la BM) pour continuer hypothéquer l’avenir de tout un peuple. Quand les Fonds Vautours se manifesteront encore une fois, notre cireur de pompes local Asie Dominique de Marseille criera aux loups pour dénoncer encore une fois le complot contre le Congo
Ainsi donc le "Chemin d’Avenir" dépend exclusivement de la BM et du FMI
L’initiative PPTE lancée en 1996 par la Banque mondiale et le FMI permet aux créanciers d’accorder un allégement de la dette aux pays les plus pauvres et les plus lourdement endettés du monde afin de réduire les contraintes exercées par la charge du service de la dette sur la croissance économique et la lutte contre la pauvreté dans ces pays.
L’entrée en action du fonds PPTE est la conséquence de la série d’allégements de la dette extérieure obtenue par le Congo auprès de ses créanciers. Ces allégements de dette constituent l’aboutissement des efforts d’assainissement économique et financier engagés par le gouvernement congolais ces dernières années.
Parmi les pays qui ont annulé leur dette en faveur du Congo au cours de ces dernières années figurent la France, la Belgique, l’Allemagne et les États-Unis qui viennent de signer le 12 juin dernier l’annulation de leur dette estimée à 7 milliards de Francs CFA (10 millions d’euros).
Au total, avec près de 500 milliards de Francs CFA annulés et plusieurs millions de dollars rééchelonnés, le Congo Brazzaville a déjà marqué un pas considérable dans sa course vers l’achèvement de l’initiative PPTE sans que le régime des Cobras ait fait le moindre effort.
Les différents États qui ont signé avec la République du Congo des accords d'annulation de la dette, encouragent les efforts de transparence et de bonne gouvernance .
Ces efforts ont permis au pays de constituer une réserve de fonds équivalents au montant des réductions de dette. Ce fonds permettra de financer son programme de lutte contre la pauvreté défini dans le document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP).
De manière pratique, un compte a été ouvert à la banque centrale, pour loger les ressources issues des allégements de dettes extérieures. Un comité de gestion du fonds PPTE s'occupera de la mise en œuvre des projets. Assisté d'un comité consultatif, ce dernier aidera le gouvernement dans le contrôle de la bonne utilisation des fonds PPTE.
Les sommes dégagés devraient permettre au Congo Brazzaville de lancer des projets pour endiguer la pauvreté. De nombreux appels d’offres ont été lancés et certains projets sont déjà en phase de réalisation. Ils concernent, par exemple, la construction de bâtiments scolaires dans certaines écoles primaires à Brazzaville, des forages d’eau dans des villages de tous les départements du pays, des centres de santé intégrés à réhabiliter et à équiper dans tous les départements, la réhabilitation des pistes agricoles.
Si le fonds PPTE est bien géré, le Congo Brazzaville accédera facilement au point d’achèvement de l’Initiative PPTE; une étape qui permettra au pays de bénéficier de l’effacement de près de 90% de sa dette extérieure et peut-être aux populations de commencer à se défaire de l’étau de la misère
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Travaux publics et transports : Le Congo sollicite l’expertise des ivoiriens
Décidément il y a de quoi se demander : "que sont les cadres et les experts Congolais devenus……"
Le pays du président mal élu Denis SASSOU NGUESSO a décidé de faire appel à l'expertise ivoirienne pour moderniser ses infrastructures publiques et de transports.
Après avoir sillonné de nombreux pays dont l'Afrique du Sud, le gouvernement de la République du Congo Brazzaville s'est finalement tourné vers la Société des transports Abidjanais (Sotra) et le Bureau d'études technique et de développement (Bnetd), réunis dans le cadre d'un Groupement d'intérêt économique (Gie).
Samedi 26 aout 2009 au cours d'un dîner à Cocody, le conseiller technique du ministre Congolais des Transports et de l'Aviation civile, PEPA Alphonse, et les dirigeants des structures membres du Gie (ATTEY Philippe, DG de Sotra, et AHOUA Don MELLO, DG du Bnetd) ont paraphé un mémorandum d'entente. Selon TANOH Sylvain, sous-directeur du contrôle de gestion et du suivi des filiales à la Sotra, il s'agit de mette en place un système de transport public urbain, terrestre et fluvial respectivement dans les villes de Brazzaville (capitale politique) et de Pointe Noire (capitale économique).
Ce mémorandum prévoit ainsi la mise en place du cadre institutionnel et juridique, la réalisation de toutes les études, la réhabilitation des infrastructures, l'assistance pour l'acquisition des autobus et bateaux-bus, le recrutement et la formation du personnel et l'accompagnement avec l'installation des cadres ivoiriens au Congo Brazzaville. "Si ce mémorandum est validé par le gouvernement Congolais, nous allons aboutir à la signature d'un accord de partenariat. Aucune convention n'a été signée pour l'instant entre le Gie et les congolais", a précisé M. TANOH